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Nous avons le plaisir de vous informer de la parution du DVD sur la vie de Saint Nectaire d'Egine : «L'Homme de Dieu».
L'Homme de Dieu
Yelena Popovic
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Paru récemment
Livre de prières petit format
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Prêtre défroqué A. Belya
En réponse à la protestation répétée des principaux hiérarques de l'Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis d'Amérique, l'archidiocèse grec orthodoxe a annoncé le report de son plan de consacrer un ancien prêtre défroqué [par l'ERHF] à l'épiscopat.
Ainsi, la consécration de l'ancien archimandrite A. Belya, qui a été canoniquement défroqué par l'Église orthodoxe russe hors frontières, n'aura pas lieu le 30 juillet comme initialement prévu.
Des sources orthochrétiennes disent que l'archevêque Elpidophoros a reçu l'ordre du patriarche Bartholomée de mettre un terme à la consécration.
Le 15 juin, l'archidiocèse grec a annoncé que le Saint-Synode du Patriarcat de Constantinople avait élu Belya pour devenir vicaire évêque de l'archidiocèse en charge de son vicariat slave, qui est principalement composé de clercs suspendus, défroqués et schismatiques.
La décision provoqua une forte protestation de la part des principaux hiérarques de l'Église orthodoxe en Amérique et des Églises antiochienne, roumaine, serbe et bulgare en Amérique, qui reconnaissent toutes le fait que Belya ait été canoniquement défroqué par l'ERHF, juridiction à laquelle il appartenait avant de s'enfuir à l'archidiocèse grec de Constantinople aux USA, alors qu'il était sous suspension canonique de la prêtrise.
L'archevêque Elpidophoros a répondu, contournant largement les graves questions soulevées par les hiérarques de l'Assemblée, et ils se sont adressés à nouveau à l'archevêque plus tôt cette semaine, réitérant leur position selon laquelle ils quitteront l'Assemblée des évêques [canoniques] si Belya en devient membre.
La déclaration d'aujourd'hui de l'archidiocèse grec dit dans son intégralité ce qui suit:
Dans un esprit de responsabilité prudente pour la préservation de l'unité des chrétiens orthodoxes aux États-Unis d'Amérique, l'ordination épiscopale de Sa Grâce, l'évêque élu Alexandre de Nicopolis, a été reportée jusqu'à ce qu'un consensus ait été atteint. Son Éminence l'archevêque Elpidophoros d'Amérique s'est engagé à entrer dans un dialogue ouvert d'amour fraternel et de compréhension avec les autres chefs de juridiction de l'Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis, tout en étant déterminé à donner la priorité à un partenariat et à une coopération constructifs.
L'Assemblée des évêques est un lieu unique où toutes les juridictions chrétiennes orthodoxes participent à la construction du Corps du Christ en Amérique par le dialogue, le développement de programmes conjoints et la concélébration. Comme l'a proclamé saint Paul : « Vous avez été appelés à l'unique espérance de votre appel, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous et à travers tous et en tous ». (Éphésiens 4:4-6)
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
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Errare humanum est, perseverare diabolicum, l'hôte du Phanar recule enfin devant les évêques des USA. Peut-être réalise-t-il à présent qu'il ne peut pas faire d'un défroqué un évêque, et que les pouvoirs que lui accorde la Tradition de l'Eglise, ne font pas de lui un sorte de pape orthodoxe qui peut faire tout ce qui lui plaît sans le consensus des autres évêques, et le respect de la tradition canonique de l'Eglise.
Puisse-t-il poursuivre dans ce sens, en réalisant que mis à part les évêques grecs (à l'exception de Jérusalem et de l'Albanie), AUCUN EVEQUE ORTHODOXE n'a reconnu sa création du schisme ukrainien avec des clercs tout aussi peu recommandables que le sieur Belya.
Puisse-t-il réaliser qu'il a été à l'origine de la persécution ignoble et criminelle des fidèles ukrainiens de l'Eglise canonique du Métropolite Onuphre par les clercs qu'il a créés au mépris de tous les canons de l'Eglise. Il n'a jamais eu une parole pour empêcher les vols d'églises, les violences physiques envers les clercs et les fidèles en Ukraine.
Puisse-t-il comprendre que son passage du Primus inter pares (premier parmi ses pairs) au Primus sine paribus (Premier sans égal) est une hérésie criminelle dont il répondra au Jugement.
C.L.-G.
Il était une fois un prêtre qui reçut la visite de Satan. Satan promit au prêtre la renommée et la gloire, de grandes richesses et de la puissance. La seule chose était qu'en retour Satan voulait la vue du prêtre, afin que le prêtre soit alors aveugle. Néanmoins, le prêtre fut tenté, pensant à toute cette célébrité, à toutes les récompenses qu'il obtiendrait, à ces richesses et à ce pouvoir.
Comme il ne savait pas quoi faire, il décida d'aller voir son évêque et de lui demander quoi faire. Arrivé à la résidence de son évêque, qu'il avait remarquée dans un endroit très riche, il fut accueilli par un serviteur de l'évêque. Lorsque le prêtre dit au serviteur qu'il voulait voir l'évêque, le serviteur lui répondit : « Vous pouvez parler à l'évêque, mais il ne peut pas vous voir, il est aveugle ».
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Les prières et les offices de l'Église nous démontrent la nécessité d'une communion régulière et hebdomadaire. Sans elle, nous ne pouvons pas nous attendre à vivre notre vie différemment du reste du monde - nous sommes tout simplement trop faibles spirituellement pour le faire.
Si nous avons acquis un désir correct de recevoir la Sainte Communion, ne tombons pas dans le piège de l'aborder avec désinvolture. La plupart des gens sont tout à fait fidèles à cet égard, observant les prières nécessaires avant la communion, et jeûnant de la nourriture, des boissons, des relations conjugales et de fumer avant de recevoir le Corps et le Sang du Christ. Ce genre de préparation nous permet d'être prêts à recevoir le Seigneur sous le toit de la maison spirituelle de notre âme.
Un domaine de la préparation à la Sainte Communion qui est le plus souvent manqué, cependant, est la préparation du cœur par le silence et les prières la veille au soir.
L'Église primitive a observait une vigile toute la nuit, qui avait lieu littéralement toute la nuit ! Certaines paroisses observent aujourd'hui la vigile telle qu'elle nous est parvenue : un service de deux à trois heures de psaumes, de prières et d'hymnes spirituels. Mais dans de nombreuses paroisses, seul le service des vêpres reste comme moyen de préparation adéquate pour la veille de la Liturgie et pour la Liturgie elle-même.
Les vêpres sont en fait le début du processus d'approche de la Sainte Communion. Nous ne pouvons et ne devons pas nous approcher des Saints Mystères sans elles, à moins que nous ne soyons malades. Le samedi soir est également le moment idéal pour aller à la Sainte Confession, permettant à ce Saint Mystère de nous préparer pour le prochain. Alors que certaines paroisses comptant plus d'un prêtre peuvent offrir la confession le dimanche, il est tout simplement impossible d'avoir une confession complète et appropriée avant la Liturgie dans des endroits où un seul prêtre officie. Comme pour tout, il y a toujours des exceptions pour les urgences réelles.
Sachant tout cela, nous pourrions être tentés de sortir de la participation fréquente à la Sainte Communion, de la manière suivante : « Puisque je ne peux pas prendre le temps d'assister aux vêpres et que je ne peux pas sacrifier un samedi soir festif selon le monde, je ne déciderai simplement de recevoir que rarement la Sainte Confession et la Sainte Communion - peut-être quelques fois dans l'année... Quelle folie ! La prochaine étape certaine de notre pensée sera de dire : « Je sais que la communion est la partie principale de la Liturgie - puisque je ne peux pas la recevoir, je resterai simplement à la maison ! » Frères et sœurs en Christ, ce sont les pensées du Malin, qui veut que nous ressentions soit la rébellion, soit la culpabilité lorsque nous sommes confrontés aux normes de la vie chrétienne. Il veut que nous soyons paralysés, et il ne se soucie pas de la façon dont cela se passe.
La paix de Dieu nous est accessible. Elle est même offerte sous des formes abrégées, en raison de notre faiblesse (les Vêpres et la liturgie de Saint-Jean Chrysostome la plupart des dimanches sont toutes deux très abrégées par rapport aux pratiques antérieures).
Si nous disons vouloir cette paix, nous devons prendre les mesures nécessaires pour réserver nos samedis soirs - ou au moins une heure de ceux-ci - pour les prières avec l'Église qui nous préparent à la communion. Nous devons décider que la veille du jour de la Résurrection - le dimanche - doit être consacrée à des activités tranquilles qui reflètent vraiment la vie d'un chrétien.
Dieu ne nous demande pas tout, mais il demande quelque chose : que nous prenions part à la lutte spirituelle contre les tendances si fortement renforcées de notre époque d'hédonisme, et que nous nous préparions comme Moïse à gravirr la Montagne Sainte chaque semaine. Les générations de l'Ancien Testament attendaient notre jour et notre opportunité de faire exactement cela ; beaucoup seraient morts pour l'opportunité spirituelle dont nous jouissons chaque semaine.
Reconnaissons pleinement le don que Dieu nous a donné dans la confession et la sainte communion, et préparons-nous d'une manière digne et chrétienne, non seulement lorsque la culpabilité nous frappe, ou lorsque c'est un jour de fête, mais chaque semaine, afin que nous puissions être prêts à mener le bon combat pour la semaine à venir.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Ce qui suit est l'enseignement dus staretz Aimilianos de Simonopetra
C'est une répétition de ces paroles : « Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de moi. »
Elle comprend la divinité. Cela inclut le Christ Lui-même, qui entre immédiatement en communion avec nos cœurs
Cette invocation nous aide à acquérir une habitude, de sorte que le souvenir du Christ en nous devienne incessant. Ainsi, tout ce qui nous entoure et à l'intérieur de nos cœurs devient rempli de Dieu.
...à propos de laquelle on pourrait penser qu'il y a accès à une sorte de connaissance gnostique ou syncrétique... ou que cet exercice apporterait des résultats spirituels... Ou que, grâce à cette formule, l'homme peut tendre vers l'infini ou vers un dieu sans visage.
La répétition n'est qu'une intensification, une focalisation et un enracinement du Nom du Christ et donc du Christ Lui-même, dans notre vie quotidienne.
Un mystère parfait du Dieu invisible
Le but de la prière, en un mot, pourrions-nous dire, est un mystère parfait du Dieu invisible, de Celui qui se ressent maintenant et de la personne visible... un mystère accompli par Dieu. Ce mystère nous a été révélé par les Pères de l'Église. Nous savons aussi par expérience, toujours, comment devenir destinataire de Dieu. Pas par le raisonnement et la méditation, mais de manière à ce que Dieu pénètre la personne humaine et la transforme entièrement. Et ainsi, il ou elle devient une personne capable de goûter, de comprendre et d'inclure ce mystère.
C'est une communion sans cesse croissante, parfaite, immuable. Je veux dire, personne ne change, ni l'un, ni l'autre. Il y a une vision divine et une communion avec l'invisible.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après


Saint Ignace Briantchaninov (1807-1867) est l’un des auteurs spirituels majeurs dans la Russie du XIXesiècle. Il était l’un des seuls, avec saint Théophane le Reclus, à trouver grâce aux yeux du Père Georges Florovsky ; il était aussi l’auteur de référence du starets Nikon Vorobiev et du starets Ioann Krestiankin.
Issu d’une famille noble, il fit des études à l’Académie du génie militaire de Saint-Pétersbourg, qu’il acheva avec le grade de lieutenant. Cependant il dut rapidement abandonner sa carrière militaire en raison de problèmes de santé.
Influencé par le futur starets Léonide d’Optino, marqué par la spiritualité hésychaste diffusée par saint Païssy Velitchkovky et ses disciples, il s’engagea dans la vie monastique, devint higoumène de plusieurs monastères, avant d’être, en 1857, nommé évêque du Caucase et de la Mer Noire. En 1861, en raison de problèmes de santé (qui l’affectèrent à divers degrés pendant toute sa vie), il se retira dans un monastère où il put se consacrer pleinement à l’écriture.
Saint Ignace n’est pas un inconnu des lecteurs francophones, puisque, après la publication de son court traité sur la Prière de Jésus par Émile Simonod qui l’a aussi largement introduit (La Prière de Jésus selon l’évêque Ignace Briantchaninoff, Présence, Sisteron, 1978), deux de ses livres ont été traduits par l’Archimandrite Syméon de Maldon (Les miettes du festin. Introduction à la tradition ascétique de l’Église d’Orient, Présence, Sisteron, 1978, et Approches de la prière de Jésus, Abbaye de Bellefontaine, 1983), et divers textes courts ont paru dans diverses revues et divers sites internet orthodoxes.
La présente publication rassemble des textes qui n’avaient pas encore été traduits, et qui constituent une grande partie du premier des cinq volumes des œuvres complètes du saint intitulé La Vie ascétique. Ces textes, de longueurs inégales, ont été écrits à diverses époques de la vie d’Ignace, dans des styles très différents (plusieurs d’entre eux sont des méditations poétiques). Il traitent des sujets les plus variés, soit, en suivant les titres des chapitres : Suivre notre Seigneur Jésus Christ ; Du repentir ; Voir le Christ ; De la lecture de l’Évangile ; De la lecture des saints Pères ; S’abstenir de lire des ouvrages, contenant une fausse doctrine ; La vérité et l’Esprit ; De l’amour du prochain ; De l’amour envers Dieu ; Du jeûne ; De la prière (1) ; De la prière (2) ; Réflexion sur la foi ; Jardin en hiver ; Un arbre en hiver sous les fenêtres de ma cellule ; Méditation au bord de la mer ; Cimetière ; Une voix venue de l’éternité (Méditation devant une tombe) ; À propos des larmes ; L’intellect en état d’oraison cherche à s’unir au cœur ; Preuve de la résurrection des corps humains puisée dans l’oraison mentale ; De la patience ; De la pureté ; La rosée ; L’océan de l’existence ; La conscience ; De la vie distraite et de la vie attentive ; À propos des habitudes ; Réflexion sur la mort ; Les filets du Prince de ce monde ; Méditation au coucher du soleil ; De la véritable et de la fausse humilité.
Les textes de saint Ignace se situent dans la droite tradition des Pères. Reliés à sa profonde expérience spirituelle, ils ont un caractère vivant et convainquant. Écrits dans un style simple qui les rend facilement accessibles, ils ont aussi une vraie qualité littéraire, à laquelle Anne Davidenkoff rend hommage dans son introduction et qu’elle a su transposer dans sa traduction.
L’Archimandrite Syméon de Maldon donnait ce conseil : « Pour réconforter nos cœurs te fortifier nos pensées, écoutons les conseils de saint Ignace. »
Saint Ignace Briantchaninov, Méditations spirituelles. Traduit du russe par Anne Davidenkoff, Éditions des Syrtes, Genève 2022, 252 p.
Jean-Claude Larchet

Si une personne veut que Dieu réponde à sa prière, elle doit honorer Dieu et accomplir Sa volonté a déclaré Sa Béatitude le Métropolite Onuphre de Kiev et de toute l'Ukraine dans son sermon lors de la Divine Liturgie à la cathédrale de la Dormition de la Laure de Kiev Pechersk le 6 juin 2021 [...]
« Lorsque nous, pécheurs, prions Dieu, mais que nous ne L'honorons pas, que nous n'accomplissons pas Sa volonté, que nous ne mettons pas Dieu en premier lieu, alors Dieu entend notre prière, mais n'y répond pas. Cette prière est infructueuse. Pour que sa prière soit forte, il faut honorer Dieu et faire la volonté de Dieu », a déclaré le Primat de l'Église orthodoxe ukrainienne.
Accomplir la volonté de Dieu, a poursuivi l'Archipasteur, signifie vivre selon les lois divines, même si le monde dicte d'autres règles.
« Parfois, les lois du monde sont en conflit avec les commandements de Dieu. Dans ce cas, vous devez choisir les Commandements Divins. Parce que la vérité humaine, aussi belle et prometteuse soit-elle, si elle n'est pas d'accord avec la vérité de Dieu, elle apporte la mort et la destruction à une personne. Et la vérité de Dieu, aussi amère soit-elle, apporte la douceur de la vie à une personne », a déclaré Sa Béatitude le Métropolite Onuphre.
Par conséquent, a conclu l'Archipasteur, il faut toujours choisir la vérité de Dieu. Alors la prière sera forte, et la Grâce de Dieu aidera cette personne à marcher sur le chemin terrestre vers le salut éternel.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

Saint Dimitri le Nouveau rejoint les saints qui ont une deuxième fête dans le calendrier de l'église consacrée à la translation de leurs saintes reliques : saint Etienne Protomartyr (2 août), saint Nicolas (9 mai), St. Jean Chrysostome (27 janvier), mégalomartyr Théodore Stratilate (8 juin), St. Jean le Nouveau de Suceava (24 juin).
Saint Dimitri le Nouveau est le saint patron de Bucarest, et sa fête est l'un des pèlerinages les plus importants de Roumanie.
2024 marque 250 ans depuis que les reliques de saint Dimitri ont été transférées à Bucarest par le général Ivan Petrovich Saltykov, qui les a ramenées du village de Basarabov, près de Ruse, pour les protéger de l'invasion turque pendant la guerre russo-turque de 1768-1774.

Lorsque la procession est arrivée à Bucarest, un riche marchand nommé Hatzi Démétrius, ainsi que le métropolite Grégoire II de Valachie, ont demandé au général russe de laisser les reliques au peuple roumain et à la métropole, en consolation des nombreux dommages matériels et souffrances subis par les Roumains pendant cette guerre, d'autant plus que le saint était valaque [roumain]
Àccordant leurs souhaits, les reliques furent placées avec grand honneur, en juillet 1774, dans la cathédrale métropolitaine de Bucarest - aujourd'hui cathédrale patriarcale. Seule la main droite de saint Dimitri le Nouveau est arrivée à le Laure de Kiev-Petchersk en Ukraine, où elle est conservée à ce jour.
Le Métropolite Philarète II de Hongrie-Vallachie (1792-1793) a proclama saint Dimitri Nouveau protecteur spirituel de la cathédrale métropolitaine et de la ville de Bucarest.
Au fil du temps, le saint répondit aux prières du peuple, chassant les fléaux et refusant d'être déplacé de la cathédrale - à la fois lorsque les reliques furent volées pendant la Première Guerre mondiale et lorsque les communistes prévoyaient de sortir le saint de la ville et de fermer la cathédrale.
Saint Dimitri le Nouveau est commémoré le 27 octobre.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Si vous voyez ou entendez quelqu'un pécher, ne le condamnez pas. Parce que si vous en parlez à quelqu'un d'autre, il le transmettra à un tiers, le troisième à un quatrième.
De cette façon, tout le monde connaîtra et condamnera la personne, ce qui est une affaire très grave.
C'est vous qui aurez provoqué cette situation en étant le premier à faire circuler la transgression de votre frère.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
PEMTOUSIA
Vie spirituelle
1. Ne dis pas : "Je ne peux pas." Cette parole n'est pas chrétienne. La parole d’un chrétien est: "Je peux tout faire." Mais pas seul, mais par le Seigneur qui nous fortifie.
2. Une vie morne et répugnante n'est pas la vie en Dieu. Quand le Sauveur a dit aux gens qui jeûnent de se laver, d'oindre leur tête et de se peigner, il voulait dire qu’il ne fallait pas être lugubre.
3. L'Ennemi accourt généralement et dit : ne lâche pas prise, sinon tu seras piégé. Il ment. La meilleure protection contre le risque est l'humilité.
4. Rien de répréhensible ne peut être dit à propos de la communion fréquente. Mais une mesure par mois, une ou deux fois est la plus mesurée.*
5. Vous pouvez vivre avec un seul Évangile ou un Nouveau Testament pendant tout un siècle - et tout lire. Lisez-le une centaine de fois, et il restera toujours à relire.
6. Il est nécessaire de s'inquiéter des affaires quotidiennes, en tant que tâche recommandée par le Seigneur et comme celle du Seigneur. Lorsque vous êtes enclins à agir de cette manière, aucune œuvre de vie n’éloignera vos pensées de Dieu, mais, au contraire, elle vous rapprochera de Lui.
7. Ne vous familiarisez pas avec les gens joyeux, mais avec ceux qui craignent Dieu.
8. Il y a des gens qui pensent qu'ils élargissent le cercle de la liberté en limitant leurs désirs, mais qui ressemblent en fait à des singes qui s’empêtrent arbitrairement dans leur propre volonté .
9. Lorsque l'autoglorification de soi vient, alors collectez tout dans votre vie passée, que, selon votre conscience, vous ne pouvez pas valoriser et mettez-la à mort dans vos idées rétives.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Note:
" A l'époque de saint Théophane, les fidèle communiaient peu dans l'année.
Il était une fois la pseudo-science du marxisme qui proclamait que ses revendications, comme la mort et les impôts, étaient inévitables. De la même manière, les partisans de la théorie de l'évolution proclamaient qu'elle était elle aussi la seule « vérité » qui comptait, jusqu'à ce que de vrais scientifiques soulignent qu'il ne s'agissait que d'une théorie parmi tant d'autres.
De même, l'UE avait l'habitude de proclamer que son objectif des États-Unis d'Europe était également inévitable, "comme un homme qui fait du vélo, vous devez continuer à pédaler, sinon vous tomberez". En fait, si vous faites du vélo (en particulier vers le bord d'une falaise), vous pouvez facilement vous arrêter sans tomber et faire demi-tour, ce qui est exactement ce que les pragmatiques du Brexit ont fait. Les modernistes utilisent également le même argument pseudo-scientifique de l'inévitabilité pour se justifier. Dans un monde post-moderniste, leur argumentation est particulièrement absurde et démodée.
Ainsi, il y a quarante ans, je me souviens d'un prêtre d'un diocèse occidental moderniste de l'ancien Patriarcat de Moscou (qui s'est plus tard défroqué, s'est enfui de sa femme, puis s'est suicidé) en utilisant exactement le même argument. « Les catholiques avaient Vatican II, et nous les suivrons. C'est inévitable. Nous nous débarrasserons de l'iconostase, nous aurons des femmes autour de la table de l'autel, nous aurons des diaconesses, nous éliminerons les vêtements religieux et nous serons modernes comme les protestants, puis comme les catholiques. C'est juste que nous, orthodoxes, sommes derrière les autres ». On m'a rappelé ses paroles récemment, car un membre de l'archidiocèse de Paris a dit que puisque l'un de leurs prêtres en Belgique accepte déjà le "mariage" homosexuel et qu'un prêtre sous Constantinople en Finlande fait effectivement de tels "mariages", "le reste de l'Église suivra". Inévitabilité ? Comme en Crète ?
Un membre de l'archidiocèse de Constantinople en Amérique du Nord s'est également récemment demandé pourquoi le gouverneur de New York Andrew M. Cuomo a récemment reçu le « Prix des droits de l'homme du patriarche Athénagoras ». Après tout, Cuomo est bien connu pour son ardente défense du mouvement pro-mort (appelé à tort pro-choix). Le 17 juillet 2014, le gouverneur Cuomo a qualifié les défenseurs de l'enfant prématuré de : « ces conservateurs extrêmes qui ont droit à la vie... ils n'ont pas leur place dans l'État de New York ». Cela semble une critique étrange lorsqu'il y a deux ans, le vice-président Biden, qui loue si abondamment l'actuel patriarche de Constantinople et qui s'est également efforcé de promouvoir le schisme de l'Église en Ukraine et qui est un autre homme politique qui soutient ouvertement l'avortement, a également reçu le même prix maçonnique douteux.
Pour certains, il semble qu'une Église orthodoxe acceptant tout ce que le protestantisme libéral et le catholicisme libéral acceptent, y compris le clergé homosexuel, les adolescentes « dansant » autour de l'autel et les « messes » accompagnées à la guitare, soit inévitable. Après tout, disent-ils, « nous sommes tous soumis aux mêmes processus sociologiques ».
De telles personnes, intrinsèquement laïques et infidèles, ne comprennent pas qu'il s'agit d'une attitude typiquement catholique/protestante/laïque/occidentale. L'Église est précisément le seul organisme (et non l'organisation) qui ne soit pas soumis à des « processus sociologiques » (quatre Églises locales ont résisté à la Crète), mais aux processus de la Grâce de Dieu, processus de l'Esprit Saint. Si les apôtres et les martyrs avaient été soumis à des « processus sociologiques », ils auraient encensé les démons (« dieux ») comme on leur avait demandé. Au lieu de cela, ils ont refusé - et sont devenus des saints, fruits du Saint-Esprit.
Le fait est qu'aucune des incroyables sécularisations subies par le protestantisme et le catholicisme au cours des cinquante dernières années (ou au cours des siècles précédents non plus) n'est inévitable.
Cependant, cela n'est vrai que tant que nous avons le Saint-Esprit et non le rationalisme vide, c'est-à-dire la "sagesse charnelle" de l'esprit du monde - et nous savons qui est le prince du monde.
Comme l'a écrit le scolastique apostat Abélard il y a 900 ans dans le Prologue de son ouvrage « Sic et Non » : « Les Pères avaient l'Esprit Saint, mais nous n'en avons pas ». Dans l'intérêt des descendants apostats d'Abélard, le mot « Pères » signifie « l'Église (orthodoxe) », en d'autres termes : « L'Église (orthodoxe) a l'Esprit Saint, mais les autres n'en ont pas ». Il n'y a rien d'inévitable dans le modernisme, tout comme il n'y a rien d'inévitable dans toute autre forme d'apostasie.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Chers frères et sœurs,
Il a été porté à notre attention qu'en raison de l'influence du rénovationnisme et de l'œcuménisme sur les fidèles orthodoxes en Amérique, il y a des clercs qui commémorent des Chrétiens non orthodoxes aux offices pour les défunts et à la préparation pour la Divine Liturgie [Proscomédie]. Dans un article publié dans les blogs d'Ancient Faith, une justification pour une telle pratique aberrante est que les manuels liturgiques des Saints Pères sur le sujet sont "...des tomes poussiéreux et parfois douteux et doivent donc être révisés avec une interprétation plus actuelle". J'ai demandé au Père John Boddecker, professeur de notre Séminaire, de faire un commentaire.
+ Evêque Luc
Monastère de la Sainte Trinité
Lors de la Divine liturgie, les fidèles orthodoxes commémorent régulièrement, leurs proches vivants et défunts en offrant des prosphores, et en soumettant des noms lire par le clergé à l'autel au moment de la Proscomédie.
Au cours de la Proscomédie, le prêtre prélève une parcelle de prosphore pour chacun des chrétiens orthodoxes vivants ou décédés, qu'il a été invité à commémorer et de la placer sur le diskos sur lequel se trouve l'Agneau, pain qui sera transformé en Corps du Christ, ainsi que des parcelles plus grandes commémorant la Mère de Dieu et les différents rangs de saints du Ciel. Les Saints Pères ont vu dans le diskos comme une image du Royaume des Cieux et de l'Église, où notre Seigneur règne avec tous Ses saints. Pour cette raison, l'Église n'a jamais inclus dans ses commémorations à la Proscomédie que ceux qui sont aptes à recevoir les saints Mystères du Corps et du Sang du Christ et qui peuvent espérer avoir part au Royaume des Cieux. Par conséquent, alors que nous devons absolument prier pour nos proches qui sont en dehors de l'Église, en dehors de la Divine Liturgie, nous ne commémorons que les orthodoxes vivants et défunts.
En ce qui concerne cela, notre Père parmi les saints, Syméon de Thessalonique, l'un des plus grands théologiens liturgiques de la Tradition de notre Église, dit la chose suivante : « Il n'y a pas de place ici sur le diskos pour les incroyants, et encore moins pour les hétérodoxes « Car quelle communion la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? », puisque, dit l'Ecriture, les anges sépareront les mauvais du milieu des justes. Par conséquent, il n'est pas du tout juste pour un prêtre de faire une offrande pour un hétérodoxe ou de faire une commémoration pour lui ; il ne lui est pas non plus permis de le faire pour ceux qui pèchent ouvertement et ne se repentent pas. Car l'offrande est pour leur condamnation, tout comme c'est aussi le cas pour les personnes sans repentance qui communient aux Mystères redoutables, comme le dit le divin Paul. »
Le parcelle de celui qui était improprement commémoré à la Proscomédie avant la Liturgie, en étant placée à une telle proximité de l'Agneau, qui deviendra le Christ, et sur le diskos, image du Royaume Céleste, est comme cet homme qui cherchait à entrer dans la salle des noces de l'Époux céleste sans le vêtement de noces approprié, et qui fut ainsi expulsé. Et non seulement cela, mais comme le souligne également saint Syméon, « la parcelle » qui est placé près du pain eucharistique, lorsque cela devient le Corps du Christ au cours de la Liturgie, le parcelle aussi est immédiatement sanctifiée. Et quand elle est placée dans la Calice,elle est unie au Saint Sang. C'est pourquoi elle transmet la Grâce divine à l'âme de celui à qui elle est offerte.
Ainsi, une communion spirituelle a lieu entre cette personne et le Christ. Si la personne commémorée fait partie des pieux fidèles, ou de ceux qui ont péché mais se sont ensuite repentis,, cette personne reçoit la communion de l'Esprit Saint de manière invisible dans son âme." Là encore, nous devons garder à l'esprit l'avertissement de saint Paul sur les risques de réception inappropriée de l'Eucharistie (1 Corinthiens 11, 27-32) et reconnaître qu'il n'est pas approprié que nous commémorions à la Proscomédie ceux qui, soit parce qu'ils sont à l'extérieur de l'Église, soit parce qu'ils vivent dans un péché sans repentance, seraient inaptes à recevoir le Calice eux-mêmes au cours de la Divine Liturgie, s'ils étaient présents.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après