LA GÉNISSE. Bien que le mot « génisse » soit absent du Nouveau Testament, l'image d'une génisse rouge joue un rôle symbolique important en tant que prototype du sacrifice du Sauveur.
Une génisse rouge de trois ans était utilisée pour les offrandes pour les péchés des gens. La génisse devait être abattue à l'extérieur du camp, brûlée, et ses cendres mélangées à de l'eau saupoudrée sur les gens.
La signification de ce sacrifice est indiquée par l'apôtre Paul (Hébreux 9:13, 14), qui prouve la supériorité du sacrifice du Christ sur tous les sacrifices de l'Ancien Testament. Tout comme les cendres de la génisse nettoyaient le corps, le Sang du Christ purifie la conscience et accorde la sanctification spirituelle.
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L'éthique chrétienne souligne que l'homme est appelé à prendre soin des animaux dans le cadre de la création de Dieu. Dieu nous a donné notre planète pour un usage commun avec les animaux, et nous devons y vivre, en traitant les autres créatures avec tolérance et gentillesse. Sa Sainteté le Patriarche Cyrillendit : « Nous devons aimer les animaux, car en leur montrant de l'amour, nous entraînons nos émotions humaines et devenons plus humains. »
St. Jean de Cronstadt a écrit :
« Rappelez-vous que les animaux ont été appelés à la vie par la bonté du Seigneur afin qu'ils puissent goûter - autant qu'ils le peuvent dans une courte période de vie - les joies de l'être.
Le Seigneur est bon pour tous (Psaume 144:9)... Les créatures vivantes proviennent de l'Esprit de Dieu, bien qu'elles ne prennent pas part à la raison et à la liberté ; ainsi chaque créature doit être protégée, non battue ni épuisée. Un homme juste a à cœur la vie de son animal (Prov. 12:10). »
Tenons compte de ce sage conseil !
Fin de l'étude des animaux dans le Nouveau Testament
et Gloire à Dieu!
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Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
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