"Dans la confusion de notre époque quand une centaine de voix contradictoires prétend parler au nom de l'Orthodoxie, il est essentiel de savoir à qui l'on peut faire confiance. Il ne suffit pas de prétendre parler au nom de l'Orthodoxie patristique, il faut être dans la pure tradition des saints Pères ... "
Père Seraphim (Rose) de bienheureuse mémoire

dimanche 13 mars 2022

Andreï Makine : « Cracher sur la Russie n’aidera pas les Ukrainiens »

 

« Je regrette que l’on oppose une propagande européenne à une propagande russe », dit Andreï Makine. Philippe QUAISSE / PASCO POUR LE FIGARO MAGAZINE


Andreï Makine, né en Sibérie, a publié une douzaine de romans traduits dans plus de quarante langues, parmi lesquels Le Testament français (prix Goncourt et prix Médicis 1995), La Musique d’une vie (éd. Seuil, 2001), et, plus récemment, Une femme aimée (Seuil). Il a été élu à l’Académie française en 2016.


« Notre continent est un trésor vivant, il faut le protéger. Hélas, on préfère prendre le contre-pied de cette proposition : bannir Dostoïevski et faire la guerre. C’est la destruction garantie. »

FIGAROVOX. – En tant qu’écrivain d’origine russe, que vous inspire cette guerre ?

Andreï MAKINE. – Pour moi, elle était impensable. J’ai en tête les visages de mes amis ukrainiens à Moscou, que je voyais avant tout comme des amis, pas comme des Ukrainiens. Le visage de leurs enfants et de leurs petits-enfants, qui sont dans ce chaudron guerrier. Je plains les Ukrainiens qui meurent sous les bombes, tout comme les jeunes soldats russes engagés dans cette guerre fratricide. Le sort du peuple qui souffre m’importe davantage que celui des élites. Comme le disait Paul Valéry, «la guerre, ce sont des hommes qui ne se connaissant pas et qui se massacrent au profit d’hommes qui se connaissent et ne se massacrent pas».

Une partie de la presse vous qualifie d’écrivain pro-Poutine. L’êtes-vous ?

C’est une journaliste de l’AFP qui m’a collé cette étiquette il y a une vingtaine d’années. C’était juste après le départ de Boris Eltsine dont le bilan était catastrophique pour la Russie. Je lui avais expliqué que Eltsine, dans un état d’ébriété permanent, avec la responsabilité du bouton atomique, représentait un vrai danger. Et que j’espérais que la Russie pourrait devenir un peu plus rationnelle et pragmatique à l’avenir. Mais elle a titré : «Makine défend le pragmatisme de Poutine». Comme c’était une dépêche de l’AFP, cela a été repris partout. Et lorsque je suis entré à l’Académie, un grand hebdo, dont par charité je tairai le nom, a, à son tour, titré : «Makine, un Poutinien à l’Académie»… Cela en dit long sur le monde de mensonge dans lequel nous vivons.

Vous condamnez l’intervention russe…

Mon opposition à cette guerre, à toutes les guerres, ne doit pas devenir une sorte de mantra, un certificat de civisme pour les intellectuels en mal de publicité, qui tous cherchent l’onction de la doxa moralisatrice. À force de répéter des évidences, on ne propose absolument rien et on en reste à une vision manichéenne qui empêche tout débat et toute compréhension de cette tragédie. On peut dénoncer la décision de Vladimir Poutine, cracher sur la Russie, mais cela ne résoudra rien, n’aidera pas les Ukrainiens.

Pour pouvoir arrêter cette guerre, il faut comprendre les antécédents qui l’ont rendue possible. La guerre dans le Donbass dure depuis huit ans et a fait 13 000 morts, et autant de blessés, y compris des enfants. Je regrette le silence politique et médiatique qui l’entoure, l’indifférence à l’égard des morts dès lors qu’ils sont russophones. Dire cela, ne signifie pas justifier la politique de Vladimir Poutine. De même que s’interroger sur le rôle belliciste des États-Unis, présents à tous les étages de la gouvernance ukrainienne avant et pendant la «révolution du Maïdan», n’équivaut pas à dédouaner le maître du Kremlin. Enfin, il faut garder à l’esprit le précédent constitué par le bombardement de Belgrade et la destruction de la Serbie par l’Otan en 1999 sans avoir obtenu l’approbation du Conseil de sécurité des Nations unies. Pour la Russie, cela a été vécu comme une humiliation et un exemple à retenir. La guerre du Kosovo a marqué la mémoire nationale russe et ses dirigeants.

Lorsque Vladimir Poutine affirme que la Russie est menacée, ce n’est pas un «prétexte» : à tort ou à raison, les Russes se sentent réellement assiégés, et cela découle de cette histoire, ainsi que des interventions militaires en Afghanistan, en Irak et en Libye. Une conversation rapportée entre Poutine et le président du Kazakhstan résume tout. Ce dernier tente de convaincre Poutine que l’installation de bases américaines sur son territoire ne représenterait pas une menace pour la Russie, qui pourrait s’entendre avec les États-Unis. Avec un petit sourire triste, Poutine répond : « C’est exactement ce que disait Saddam Hussein ! ».

Encore une fois, je ne légitime en aucune manière la guerre, mais l’important n’est pas ce que je pense, ni ce que nous pensons. En Europe, nous sommes tous contre cette guerre. Mais il faut comprendre ce que pense Poutine, et surtout ce que pensent les Russes, ou du moins une grande partie d’entre eux.

Vous présentez la guerre de Poutine comme une conséquence de la politique occidentale. Mais le président russe ne nourrit-il pas une revanche contre l’Occident depuis toujours ?

J’ai vu Vladimir Poutine en 2001, peu après sa première élection. C’était un autre homme avec une voix presque timide. Il cherchait la compréhension des pays démocratiques. Je ne crois pas du tout qu’il ait eu déjà en tête un projet impérialiste, comme on le prétend aujourd’hui. Je le vois davantage comme un réactif que comme un idéologue. À cette époque-là, le but du gouvernement russe était de s’arrimer au monde occidental. Il est idiot de croire que les Russes ont une nostalgie démesurée du goulag et du Politburo. Ils ont peut-être la nostalgie de la sécurité économique, de l’absence de chômage. De l’entente entre les peuples aussi : à l’université de Moscou, personne ne faisait la différence entre les étudiants russes, ukrainiens et ceux des autres républiques soviétiques… Il y a eu une lune de miel entre la Russie et l’Europe, entre Poutine et l’Europe avant que le président russe ne prenne la posture de l’amant trahi. En 2001, Poutine est le premier chef d’État à proposer son aide à George W. Bush après les attentats du 11 septembre. Via ses bases en Asie centrale, la Russie facilite alors les opérations américaines dans cette région. Mais, en 2002, les États-Unis sortent du traité ABM, qui limitait l’installation de boucliers antimissiles. La Russie proteste contre cette décision qui ne peut, d’après elle, que relancer la course aux armements. En 2003, les Américains annoncent une réorganisation de leurs forces, en direction de l’Est européen.

Poutine s’est durci à partir de 2004 lorsque les pays anciennement socialistes ont intégré l’Otan avant même d’intégrer l’Union européenne, comme s’il fallait devenir anti-russe pour être Européen. Il a compris que l’Europe était vassalisée par les États-Unis. Puis il y a eu un véritable tournant en 2007 lorsqu’il a prononcé un discours à Munich en accusant les Américains de conserver les structures de l’Otan qui n’avaient plus lieu d’être et de vouloir un monde unipolaire. Or, en 2021, lorsqu’il arrive au pouvoir, Joe Biden ne dit pas autre chose lorsqu’il déclare que «l’Amérique va de nouveau régir le monde».

On a le sentiment que vous renvoyez dos à dos les Occidentaux et les Russes. Dans cette guerre, c’est bien la Russie l’agresseur…

Je ne les renvoie pas dos à dos. Mais je regrette que l’on oppose une propagande européenne à une propagande russe. C’est, au contraire, le moment pour l’Europe de montrer sa différence, d’imposer un journalisme pluraliste qui ouvre le débat. Lorsque j’étais enfant dans la Russie soviétique et qu’il n’y avait que la Pravda, je rêvais de la France pour la liberté d’expression, la liberté de la presse, la possibilité de lire différentes opinions dans différents journaux. La guerre porte un coup terrible à la liberté d’expression : en Russie, ce qui n’est guère surprenant, mais aussi en Occident. On dit que «la première victime de la guerre est toujours la vérité». C’est juste, mais j’aurais aimé que ce ne soit pas le cas en Europe, en France.

De mon point de vue, la fermeture de la chaîne RT France par Ursula von der Leyen, présidente non élue de la Commission européenne, est une erreur qui sera fatalement perçue par l’opinion comme une censure. Comment ne pas être révolté par la déprogrammation du Bolchoï de l’Opéra Royal de Londres, l’annulation d’un cours consacré à Dostoïevski à Milan ? Comment peut-on prétendre défendre la démocratie en censurant des chaînes de télévision, des artistes, des livres ? C’est le meilleur moyen, pour les Européens, de nourrir le nationalisme russe, d’obtenir le résultat inverse de celui escompté. Il faudrait au contraire s’ouvrir à la Russie, notamment par le biais des Russes qui vivent en Europe et qui sont de manière évidente pro-européens. Comme le disait justement Dostoïevski : «chaque pierre dans cette Europe nous est chère».

La propagande russe paraît tout de même délirante lorsque Poutine parle de « dénazification » …

Le bataillon Azov, qui a repris la ville de Marioupol aux séparatistes en 2014, et qui depuis a été incorporé à l’armée régulière, revendique son idéologie néo-nazie et porte des casques et des insignes ayant pour emblème le symbole SS et la croix gammée. Il est évident que cette présence reste marginale et que l’État ukrainien n’est pas nazi, et ne voue pas un culte inconditionnel à Stepan Bandera. Mais des journalistes occidentaux auraient dû enquêter sérieusement sur cette influence et l’Europe condamner la présence d’emblèmes nazis sur son territoire. Il faut comprendre que cela ravive chez les Russes le souvenir de la Seconde guerre mondiale et des commandos ukrainiens ralliés à Hitler, et que cela donne du crédit, à leurs yeux, à la propagande du Kremlin.

Au-delà du débat sur les causes et les responsabilités de chacun dans la guerre, que pensez-vous de la réponse européenne ?

Bruno Le Maire a été critiqué pour avoir parlé de guerre totale, mais il a eu le mérite de dire la vérité et d’annoncer la couleur, loin de l’hypocrisie de ceux qui envoient des armes et des mercenaires et entendent ruiner l’économie russe, mais prétendent qu’ils ne font pas la guerre. En vérité, il s’agit bien de provoquer l’effondrement de la Russie, l’appauvrissement de son peuple. Il faut le dire clairement : l’Occident est en guerre contre la Russie.

Cependant, s’il y a un aspect positif pour la possible démocratisation de la Russie, c’est que l’on va anéantir la construction oligarchique qui est une vraie tumeur depuis les années 90. J’invite les dirigeants européens à exproprier les oligarques prédateurs, à confisquer ces milliards de roubles volés et investis à Londres et, plutôt que de les bloquer comme on le fait aujourd’hui, à les donner aux pauvres en Europe et en Russie.

Que peut-on faire d’autre ?

Pour cesser les hostilités, pour donner un avenir à l’Ukraine, on pense toujours qu’il faut avancer ; parfois il faut, au contraire, reculer. Il faut dire : «on s’est trompé». En 1992, après la chute du mur de Berlin, nous nous trouvions à une bifurcation. Nous nous sommes trompés de chemin. Je pensais alors véritablement qu’il n’y aurait plus de blocs, que l’Otan allait être dissoute car l’Amérique n’avait plus d’ennemi, que nous allions former un grand continent pacifique. Mais je pressentais aussi que cela allait exploser car il y avait déjà des tensions : dans le Caucase, en Arménie dans le Haut-Karabakh… À l’époque, j’avais écrit une lettre à François Mitterrand.

Quel était le contenu de cette lettre ?

J’ignore s’il l’a reçue, mais j’évoquais la construction d’une Europe qui n’avait rien à voir avec le monstre bureaucratique représenté aujourd’hui par Madame von der Leyen. Je rêvais d’une Europe respectueuse des identités, à l’image de la Mitteleuropa de Zweig et de Rilke. Une Europe finalement plus puissante car plus souple, à laquelle on aurait pu adjoindre l’Ukraine, les Pays Baltes et pourquoi pas la Biélorussie. Mais une Europe sans armes, sans blocs militaires, une Europe composée de sanctuaires de la paix. Les deux garants de cette architecture auraient été la France et la Russie, deux puissances nucléaires situées aux deux extrémités de l’Europe, chargées légalement par l’ONU de protéger cet ensemble.

Est-ce réaliste ?

La Mitteleuropa n’est pas une utopie, elle a existé. Je veux y croire et marteler cette idée. Il y a quelques années, j’ai rencontré Jacques Chirac puis Dominique de Villepin, qui partageaient cette vision d’une Europe de Paris à Saint-Pétersbourg. Mais les Américains en ont décidé autrement. Cela aurait signifié la fin de l’Otan, la fin de la militarisation de l’Europe qui, appuyée sur la Russie et ses richesses, serait devenue trop puissante et indépendante. J’espère tout de même qu’un nouveau président s’emparera de cette idée. L’Europe est un Titanic qui sombre et d’un pont à l’autre, on se bat.

Cette situation est tellement tragique, tellement chaotique, qu’il faudrait proposer une solution radicale, c’est-à-dire revenir à la bifurcation de 1992 et reconnaître qu’il ne fallait pas relancer la course aux armements, reprendre cette direction démocratique et pacifique qui pouvait très bien inclure la Russie. Cela damnerait le pion aux tendances extrêmes en Russie. Cela éviterait l’effondrement politique et économique qui concerne toute la planète. Ce serait une issue honorable pour tout le monde et cela permettrait de construire une Europe de la paix, des intellectuels, de la culture. Notre continent est un trésor vivant, il faut le protéger. Hélas, on préfère prendre le contre-pied de cette proposition : bannir Dostoïevski et faire la guerre. C’est la destruction garantie car il n’y aura pas de vainqueur.  ■

samedi 12 mars 2022

Staretz Joseph de Vapodaidi: Le Commandement de Dieu

 

Dieu n'a pas donné l'ordre aux ancêtres [Adam et Eve] d'abolir la liberté de leur personnalité. 

Comme nous l'avons déjà dit, l'univers en tant "qu'être causé" ne peut exister par lui-même. Par conséquent, non seulement il ne possède pas son propre « être », mais il ne contient pas non plus « le bien être » ou « l'existence éternelle » de par sa propre capacité. Il tient cela du Créateur. 

En adhérant au Commandement, il continue à communiquer et à se rapporter à Lui. C'est une nécessité existentielle. Dans la nature du Commandement, nous voyons l'ineffable philanthropie [Amour de l'Homme] de Dieu, qui veut garder l'homme près de Lui. Ce n'est pas Dieu qui a provoqué la chute de l'homme, mais la défection des êtres créés de la Vie. Les Écritures disent à juste titre que « Dieu n'a pas créé la mort, et Il n'a pas trouvé de joie dans la mort des êtres » (Salomon 1, 13).

Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

PEMPTOUSIA


MOINES ENLEVÉS, MONASTÈRE SAISI DANS L'OUEST DE L'UKRAINE (+VIDÉO)

Proboinovka, province d'Ivano-Frankivsk, Ukraine 11 mars 2022

L'abbé Titus du monastère de la Sainte Trinité-Dukonya a été enlevé et le monastère saisi. Photo: dukonsky-mon.church.uaL'abbé Titus du monastère de la Sainte Trinité-Dukonya a été enlevé et le monastère saisi. Photo: dukonsky-mon.church.ua     

Depuis le début des hostilités en Ukraine, un certain nombre d'églises et de monastères de l'Église orthodoxe ukrainienne dans la province occidentale d'Ivano-Frankivsk, et ailleurs, ont été saisis et scellés par des schismatiques nationalistes et des Uniates.

Le 7 mars, l'église de la Conception de St. Anne, dans le village de Verkhovina, a été saisie de force par des hommes armés de mitraillettes, avec la participation des dirigeants du conseil de village, rapporte l'Église orthodoxe ukrainienne.

Les hommes forcèrent les fidèles orthodoxes à écrire qu'ils « transféraient volontairement » l'église au conseil de village. La vidéo de l'incident a été publiée en ligne:

Faisant état de l'attaque, un magazine local a noté qu'"il reste un monastère du Patriarcat de Moscou dans la vallée de Dukonya".

Et dès le lendemain, des hommes armés ont enlevé l'abbé du monastère de la Sainte Trinité-Dukonya, l'archimandrite Titus et le novice Trophime.

« Ainsi se termine les 23 ans d'histoire du monastère de la Sainte Trinité-Dukonya. Un autre monastère de la région de Frankivsk est fermé », écrit le diocèse de Tchernitvsi et de Bucovine.

Monastère de la Sainte Trinité-Dukonya. Photo: dukonsky-mon.church.uaMonastère de la Sainte Trinité-Dukonya. Photo: dukonsky-mon.church.ua     

L'Église a finalement appris que Fr. Titus et Fr. Trofim ont été emmenés à Tchernivtsi, interdits de vivre dans la province d'Ivano-Frankivsk. Hier, le diocèse d'Ivano-Frankivsk a rapporté que le monastère avait été saisi.

Une autre église, l'église St. Nicolas à Kalousha a également été saisie mercredi. Six églises ont été saisies à Ivano-Frankivsk en seulement une semaine.


Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

ORTHOCHRISTIAN

vendredi 11 mars 2022

Victoria Nuland déclare que les États-Unis protègent les « installations de recherche biologique » en Ukraine

Personne ne remet en cause le fait que Vladimir Poutine soit coupable de la terrible tragédie qui frappe l'Ukraine envahie, personne ne peut nier la détresse de tous les habitants de ce berceau de la Rus',commun à l'Ukraine et à la Russie, mais cela ne nous empêche pas de constater que les Ponce Pilate de Washington qui ont été à l'origine de Maïdan, et de bien d'autres méfaits en Ukraine (dont la division de l'Eglise orthodoxe ukrainienne avec l'aide de leurs valets du patriarcat grec d'Istanbul) sont bien à l'abri aux Etats-Unis, et prêts à se battre pour l'Ukraine jusqu'au dernier ukrainien. Et, de plus, l'aveu de Mme Victoria Nuland, montre leur visage hideux, et leur exploitation ignoble des peuples qu'ils subjuguent. Ainsi, au Donbass, ils possèdent des laboratoires, financés par le Pentagone qui gèrent des armes biologiques et chimiques. N'est-ce pas formellement interdit par les nations civilisées aux termes d'accord internationaux?

Article d'Antiwar.com

ci-dessous

Victoria Nuland

9 MARS 2022

Quelques jours avant le commentaire de V. Nuland, l'armée russe a affirmé avoir découvert 30 laboratoires biologiques en Ukraine liés à l'Agence de réduction des menaces de défense du Pentagone

Cet article a été initialement publié sur Antiwar.com par Dave DeCamp

La sous-secrétaire d'État Victoria Nuland a déclaré mardi qu'il existe des "installations de recherche biologique" en Ukraine et que les États-Unis craignent que les forces russes ne s’en emparent. Elle a fait ces commentaires à la demande du sénateur. Marco Rubio (R-FL) [qui voulait savoir ] si l'Ukraine possède des armes chimiques ou biologiques.

"L'Ukraine dispose d'installations de recherche biologique our lesquelles, en fait, nous sommes très préoccupés car les troupes russes, les forces russes, cherchent peut-être à en prendre le contrôle, c'est pourquoi nous travaillons avec les Ukrainiens sur la façon dont ils peuvent empêcher que ces documents de recherche ne tombent entre les mains des forces russes s'ils s'en approchent",

Les commentaires de Nuland sont venus après que la Russie a accusé les autorités ukrainiennes de détruire des agents pathogènes étudiés dans des laboratoires liés au Pentagone. "Au cours d'une opération militaire spéciale, les faits du nettoyage d'urgence par le régime de Kiev des traces d'un programme biologique militaire financé par le département américain de la Défense mis en œuvre en Ukraine ont été révélés", a déclaré le ministère russe de la Défense sur Telegram.

Le ministère russe de la Défense a déclaré que les agents pathogènes qui ont été détruits comprennent la peste, le charbon, la tularémie, le choléra et d'autres maladies mortelles. L'armée russe a affirmé avoir découvert 30 laboratoires biologiques en Ukraine liés à l'Agence de réduction des menaces pour la défense (DTRA) du Pentagone.

Ce n'est un secret pour personne que la DTRA finance des laboratoires en Ukraine, mais les responsables du Pentagone insistent sur le fait que les laboratoires ne sont pas des installations d’armes biologiques. Le 25 février, le Bulletin of Atomic Scientists a publié un article citant Robert Pope du programme coopératif de réduction des menaces de la DTRA, qui a averti que l'attaque russe contre l'Ukraine risque que des agents pathogènes dangereux soient libérés des laboratoires.

« Je dirais que dans toutes les installations dans lesquelles nous avons travaillé avec eux, nous sommes convaincus que tant que l'alimentation électrique est mise sous tension et que les personnes que nous avons formées sont présentes à l'installation, les agents de biosécurité, que ces agents pathogènes sont sûrs et sécurisés selon les normes internationales », a déclaré Pope. « Si ces installations étaient endommagées par un conflit, cela pourrait changer. »

Pope a déclaré qu'il ne pensait pas que la Russie ciblerait délibérément les installations, mais qu'il avait mis en garde contre d'éventuels accidents. « Je pense que les Russes en savent assez sur les types d'agents pathogènes qui sont stockés dans des laboratoires de recherche biologique pour que je ne pense pas qu'ils cibleraient délibérément un laboratoire », a-t-il déclaré. « Mais ce qui m'inquiète, c'est qu'ils ... soient accidentellement endommagés au cours de cette invasion russe. »

Pope a déclaré que certains laboratoires pourraient encore avoir des restes d'agents pathogènes du programme d’armes biologiques de l'Union soviétique. « Les scientifiques étant des scientifiques, je ne serais pas surpris si certaines de ces collections de souches dans certains de ces laboratoires ont encore des souches d'agents pathogènes qui remontent jusqu'aux origines de ce programme », a-t-il déclaré.

Selon l'article, le gouvernement américain a travaillé avec 26 installations en Ukraine et a fourni un soutien matériel direct à six d'entre elles.

La Chine a appelé les États-Unis à publier les détails des programmes de recherche biologique du Pentagone en Ukraine. « Les États-Unis, en tant que partie qui connaît le mieux les laboratoires, devraient publier des informations spécifiques pertinentes dès que possible, y compris sur les virus stockés et les recherches qui ont été menées », a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.


Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

THE GRAY ZONE


Saint Nactaire d'Egine: Cela se termine en peine

 


Comme se trompent ces gens qui cherchent le bonheur en dehors d'eux-mêmes, dans des pays étrangers et dans les voyages, dans les richesses, dans la gloire, dans les grands biens, dans les plaisirs et les réjouissances et dans tous les luxes et vanités qui finissent par l'amertume. 


Construire la tour du bonheur en dehors de notre cœur, c'est comme élever une structure sur un sol qui est constamment secoué par des tremblements de terre. Il ne faudra pas longtemps avant qu'elle ne s'écrase à terre.


Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

jeudi 10 mars 2022

INSTRUCTIONS SPIRITUELLES DU MÉTROPOLITE PHILARETE DE MINSK

Son Éminence Philarète, Métropolite à la retraite de Minsk et exarque patriarcal honoraire de toute la Biélorussie, repoignit le Seigneur le 12 janvier, à l'âge de 85 ans. Ayant servi l'Église à divers titres, le ministère de Son Éminence culmina en trente-cinq ans en tant que Métropolite de Minsk. En 1989, il fut nommé exarque patriarcal de Biélorussie. Il occupa ce poste jusqu'à sa retraite le 25 décembre 2013, après quoi il porta le titre d'exarque patriarcal honoraire.

Ci-dessous, nous présentons une courte collection d'instructions spirituelles du Métropolite Philarète, recueillies à l'origine par le Couvent de Sainte Elisabeth [Feodorovna] à Minsk.

***

     

Le but principal de l'effort de l'homme pour trouver le sens de son existence est de rechercher la vérité de Dieu, qui donne un sens à la vie pour les individus et pour l'humanité dans son ensemble et pour l'univers entier. Notre souci n'est pas de prouver la modernité de l'Orthodoxie, mais que notre vie soit toujours correcte, c'est-à-dire orthodoxe aux yeux de Dieu.

***

     

La responsabilité de l'Église du Christ pour la création est avant tout l'inculcation de la responsabilité de chaque homme pour le contenu de son propre cœur, car les pensées qui œuvrent à la fois pour sa destruction et pour son salut en découlent dans le monde.

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Le Seigneur vous ressuscite et la Sainte Communion vous soigne ; c'est-à-dire qu'elle accompagne le Mystère Divin, facilite son acceptation par l'homme, remplit les valeurs terrestres du don céleste et l'enseigne en toute plénitude.

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Lorsque nous, chrétiens, serons capables de dire « oui » et « non » avec une fermeté évangélique, nous triompherons ; mais si nous avons tendance à dire « oui, mais... » ou « non, mais... » le plus souvent, alors nous subirons inévitablement une défaite.

***

     

Comment devrions-nous vivre ?

Nous devrions vivre avec un sens des responsabilités devant Dieu pour chacune de nos propres actions, les nôtres principalement! Pour chacune de nos propres paroles, les nôtres principalement!

***

     

L'amour de Dieu pour l'homme n'est pas limité par les divisions humaines, quelles que soit leur nature. Et par conséquent, l'amour de l'homme pour Dieu se mesure à sa capacité à faire preuve de miséricorde, au sens le plus large du terme.

***

     

La confiance d'un homme en Dieu est une nécessité consciente, dans le cadre de laquelle il limite sa liberté personnelle et confie toutes les circonstances de sa vie à la gouvernance divine. Car nul autre que le Seigneur ne peut sauver l'homme de l'inexistence dans la vie éternelle.

***

     

L'amitié est plus qu'une forme d'affection, plus qu'un type d'amour. L'amitié est un état qui était naturel pour l'homme créé en premier dans sa relation avec tout le monde et avec tout avant la chute.

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L'homme est un être rationnel, libre, personnel, capable d'une perfection infinie. Le but de cette perfection n'est pas d'acquérir des superpouvoirs, mais d'atteindre l'intégrité intérieure de l'esprit, de l'âme et du corps, ou de la chasteté.

***

     

La conscience est immortelle, comme l'âme. Elle peut embraser le cœur même du pécheur le plus impénitent en un clin d'œil, et en quelques secondes, elle peut le conduire à un degré de repentance qui est donné à un autre homme juste pour toute une vie d'effort.

***

     

L'homme est plus grand que le monde - si par « monde » nous comprenons tout ce qui est extérieur à l'homme.

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L'humain ne meurt jamais en un homme, car l'image de Dieu en lui est indestructible.

***

     

L'histoire est faite par l'homme, pas par des lois impersonnelles.

***

     

Il est vital pour nous de pouvoir prier Dieu et de nous taire devant Dieu, d'entendre Sa parole, qu'Il peut dire doucement afin que nous prenions soin de l'entendre.

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Le but de notre vie et de notre foi est qu'elles soient remplies du Saint-Esprit.

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Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

ORTHOCHRISTIAN

LA LAURE DE SVYATOGORSK CONTINUE DE RECEVOIR ET D'ABRITER DES CENTAINES DE RÉFUGIÉS

monasterium.rumonasterium.ru

Svyatogorsk, Ukraine, 7 mars 2022     

Comme elle l'a fait depuis 2014, la laure de la Sainte Dormition de Sviatogorsk continue d'accueillir et d'abriter des centaines de réfugiés.

En 2014, des réfugiés des provinces de Donetsk et de Lougansk ont fui la guerre pour se réfugier dans le monastère, et maintenant ils sont rejoints par des résidents des villes de la province de Kharkov, rapporte le Département synodal des monastères et du monachisme de l'Église russe.

Selon le service de presse du monastère, 269 personnes, dont 120 enfants, sont arrivées au monastère au cours de la semaine écoulée. La plupart des réfugiés sont des familles nombreuses fuyant diverses villes et villages. En date de vendredi, 342 réfugiés étaient pris en charge dans la Laure.

Les fidèles orthodoxes ukrainiens ont répondu aux besoins des réfugiés en envoyant des cargaisons humanitaires, y compris de la nourriture, des vêtements, des couches, des médicaments, etc., au monastère.

Grâce à son travail auprès des réfugiés, la Laure est également devenue un centre de conversion à l'Orthodoxie. Par exemple, en 2014, OrthoChristian a rapporté que plus de 30 réfugiés avaient été baptisés au monastère.

Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

ORTHOCHRISTIAN

Lectures

Nous vous rappelons le livre « Le Grand Carême », publié aux Éditions des Syrtes, qui rassemble des lectures orthodoxes pour chaque jour, à savoir les lectures scripturaires quotidiennes, des extraits des offices, des œuvres des Pères et Saints de l’Eglise. Le Grand Carême se distinguant également par les nombreux offices pour les défunts, nous vous recommandons le livre de saint Athanase (Sakharov), « La commémoration des défunts dans les offices de l’Eglise orthodoxe », paru récemment aux Éditions Apostolia.

mercredi 9 mars 2022

Archpriprêtre Geoffry Korz: NE PAS DEVENIR UN PHARISIEN MODERNE



     

Aujourd'hui, il est très facile - et très populaire - de faire ce qui paraît juste quand les gens nous regardent.

Et le Seigneur sait que les gensnous  regardent toujours !

Aux jours du ministère du Seigneur sur terre, c'était la secte des pharisiens qui veillait toujours, pour voir si vous vous laviez les mains avant de manger, ou si vous parliez à quelqu'un qui était impur.

Toute cette surveillance était dans le but de détecter les vertus extérieures - les fausses vertus, à l'extérieur seulement, et non les véritables vertus du cœur.

Les vraies vertus du cœur sont visibles quand personne ne vous observe.

Les véritables vertus du cœur sont vues par Dieu, pas seulement lorsque les pharisiens veillent.

De nos jours, nous avons aussi des pharisiens, un grand, puissant et puissant groupe de pharisiens.

Nos pharisiens sont les médias – souvent financés par le gouvernement – et les réseaux sociaux.

Comme les pharisiens d'autrefois, ces pharisiens des médias et des réseaux sociaux rôdent, à la recherche de quelqu'un à dévorer, à la recherche de fausses vertus extérieures.

Ils utilisent les insultes pour diviser les gens en catégories de choses propres et impures, acceptables et inacceptables.

Ils divisent les amis et les familles, et même des pays entiers.

Grâce à ces pharisiens, une grande partie du monde vit dans la peur : la peur d'être jugé et condamné pour n'avoir pas été à la hauteur de leurs vertus extérieures et fausses - que les gens laïques et impies confondent avec des vertus véritables et durables.

Frères et sœurs : il y a une leçon que nous devons tirer de ces pharisiens modernes des médias et des réseaux sociaux.

Nous ne devons pas tomber dans le piège facile qui consiste à rôder comme un lion - comme le Diable - à la recherche de quelqu'un à juger et à dévorer.

Nous ne devons pas tomber dans l'habitude - et comme c'est facile, chers frères ! - dans laquelle nous sommes aussi constamment d'être à la recherche d'autres personnes qui ont transgressé une loi, une règle, une certaine mesure de bonté, afin que nous puissions les tenir pour responsables.

Les médias et les réseaux sociaux - ces véhicules sataniques qui tentent d'imiter Dieu, d'être partout présents et de remplir toutes choses - ne peuvent pas tellement se mettre dans notre peau afin que  nous essayions simplement de les refléter en signe de protestation et de vengeance.

Un chrétien doit être différent.

Un chrétien doit avoir une perspective tout à fait différente.

Un chrétien doit rechercher des péchés et des transgressions en un endroit, et en un seul endroit :

dans son propre cœur.

Pourquoi cela?

Qu'est-ce que ces dernières années nous ont appris ? Nous ont-elles appris quelque chose ?

Ne nous ont-elles pas enseigné à quel point nous sommes incapables de changer le flux des événements dans le monde ?

Ne nous ont-elles pas appris à quel point nous pouvons avoir peu d'impact sur la correction et l'impact des décisions prises par d'autres personnes, même des décisions critiques ? Des décisions qui changent la vie ?

Des décisions qui briseraient la famille et diviseraient les amitiés à jamais ?

Si nous ne pouvons avoir aucune influence sur les autres dans ces domaines, qu'est-ce qui nous fait penser que nous pouvons corriger les torts des autres ?

Qu'est-ce qui nous fait penser que nous pouvons orienter leurs péchés et leurs transgressions dans une autre direction ?

C'est exactement ce que les pharisiens modernes dans les médias et sur les réseaux sociaux essaient de faire : manipuler la conformisme par la pression sociale et l'embarras !

Mais cela ne conduit pas à un changement durable dans le cœur. Tout cela est superficiel !

C'est la raison pour laquelle ce genre de technique est utilisé par des personnes superficielles.

Mais nous, chrétiens, devons nous efforcer de ne pas être superficiels.

Nous devons entrer dans les profondeurs du cœur, où nous pouvons trouver le Christ, et le Christ peut nous changer.

C'est le contraire des pharisiens : c'est l'humble chemin de la vie chrétienne.

Lorsque nous entendons une personnalité publique parler dans les médias, faire honte à des groupes de personnes - reconnaissons ce qu'ils font !

Lorsque nous entendons les médias ou des individus célibataires dans les réseaux sociaux détruire la réputation des autres pour une transgression présumée - qui, en tant que chrétiens, nous devons nous en souvenir, peut toujours être pardonnée ! - reconnaissons ce qu'ils font !

Et quand vous reconnaîtrez ceci, souvenez-vous : c'est le pharisien qui se cache en chacun de nous.

C'est le pharisien que je peux si facilement devenir.

C'est le pharisien que, sans repentir, je deviendrai.

Que Dieu ait pitié de moi, pécheur.

Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

ORTHOCHRISTIAN

lundi 7 mars 2022

Déclaration du Métropolite Onuphre


 

" Nous avons nos propres méthodes pour combattre le mal : la prière, la repentance, la patience. C'est l'humilité les uns envers les autres et envers Dieu. 

C'est une arme puissante qui détruit le mal. Je voudrais lancer un appel à tous les orthodoxes qui croient en notre Église : N'ayez peur de rien!Soyez fermes dans votre amour pour Dieu. 

Gardez la pureté de la Sainte Foi Orthodoxe, qui est le chemin qui mène une personne à Dieu. Aimez-vous les uns les autres, supportez-vous les uns les autres, aidez-vous les uns les autres. 

Le mal disparaîtra tandis que le bien durera toujours. Si nous supportons tout, vivons dans l'amour pour tous et les uns envers les autres, alors aucun mal ne peut nous vaincre. Dieu est un Dieu puissant. Le mal n'a aucun pouvoir. Tant que nous serons avec Dieu, nous serons joyeux, heureux et bénis."

Métropolite de Kiev et de toute l'Ukraine Onuphre

Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

JOY OF ALL WHO SORROW



Prière pour le rétablissement de la paix



Souverain très miséricordieux  Seigneur Jésus-Christ notre Dieu, par les prières de notre très pure Souveraine, la Mère de Dieu et toujours vierge Marie, des saints grands princes égaux aux apôtres Vladimir et Olga, des saints nouveaux martyrs et confesseurs de notre Eglise, de nos vénérables Pères théophores Antoine et Théodose, thaumaturges des Cavernes de Kiev, de Serge, abbé de Radonège, de Job de Pochaev, de Séraphim de Sarov, et de tous les saints, reçois notre prière pour l'Église et pour tout Ton peuple.

De l'unique font baptismal, dans lequel, sous le saint prince Vladimir, nous, Tes enfants, avons reçu la grâce, affermis à travers les siècles l'esprit d'amour fraternel et de paix dans nos cœurs !

Fais cesser et renverse les plans des étrangers qui veulent prendre les armes contre la sainte Rus'.

Par Ta Grâce, instruis les puissants dans toutes bonnes choses, affermis les soldats dans Tes commandements, ramène les réfugiés chez eux, nourris les affamés, fortifie et guéris les malades et les souffrants, donne un bon espoir et un réconfort à ceux qui sont dans la confusion et la douleur, pardonne les péchés et accorde un repos béni à ceux qui ont été tués dans la lutte.

Remplis-nous de foi, d'espérance et d'amour pour Toi, afin que, dans tous nos pays, nous Te confessions d'une seule bouche et d'un seul cœur, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, avec Ton Père éternel, et Ton Esprit très saint, bon et vivifiant, pour les siècles des siècles. Amen!


Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après le site italophone

ortodossiatorino