"Dans la confusion de notre époque quand une centaine de voix contradictoires prétend parler au nom de l'Orthodoxie, il est essentiel de savoir à qui l'on peut faire confiance. Il ne suffit pas de prétendre parler au nom de l'Orthodoxie patristique, il faut être dans la pure tradition des saints Pères ... "
Père Seraphim (Rose) de bienheureuse mémoire

mardi 14 janvier 2014

Le Kossovo, c'est la Serbie!




sur orthodoxie.com


Des anciens habitants serbes de Đakovica (Kosovo) ont été empêchés de fêter Noël dans leur église, l’accès leur en étant bloqué par des manifestants kosovars

Des manifestants kosovars, criant “UCK”, “Le Kosovo nous appartient”, “partez d’ici” se sont regroupés devant l’église orthodoxe de Đakovica le 6 janvier. Des anciens habitants serbes de la ville, expulsés par les Albanais en 1999, y étaient revenus dans deux autobus, pour fêter Noël à l’église orthodoxe de la ville. La police, en raison de la manifestation, a renvoyé les deux autobus, dont l’un a été l’objet de jets de pierres. C’était la première fois que les réfugiés étaient revenus à Đakovica pour fêter Noël. Ils sont alors partis aux monastères de Dečani et de Peć. Il y avait 12.000 Serbes à Đakovica avant 1999 et il n’y a plus aujourd’hui que quatre femmes âgées serbes, devenues moniales, qui vivent auprès de l’église. Le ministre de la République de Serbie Alexandre Vulin, qui voulait fêter Noël avec les réfugiés s’est également vu interdire l’entrée à Đakovica. L’église de la ville a été entièrement brûlée et détruite par les Kosovars en mars 2004, puis reconstruite en 2010. Elle est maintenant devenue un monastère dédié à la Dormition de la très sainte Mère de Dieu. Depuis 1999, aucun Serbe n’a pu revenir dans son foyer et toutes les maisons serbes ont été détruites.
Source (avec une vidéo des événements): Eparchie de Prizren

SYNAXE DES SAINTS SEPTANTE APOTRES DU SEIGNEUR (14)



Outre les saints apôtres énumérés ici, il y avait à cette époque de nombreux saints égaux à eux dans la sainteté. Eusèbe, évêque de Césarée en Palestine, écrit dans le vingtième chapitre de son premier livre: " Les noms des douze apôtres du Christ peuvent être lus par tous dans les Evangiles, mais aucune liste n'a jamais été trouvée des septante. En plus des septante apôtres, il y avait d'autres disciples, comme cela est évident si l'on considère la déclaration de saint Paul dans la première épître aux Corinthiens mentionnant que le Christ a été vu après Sa résurrection d'abord par Céphas, puis par les douze. Après cela, il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plus grande partie sont encore vivants: mais certains se sont endormis". Parmi les autres disciples, beaucoup œuvrèrent à la propagation de l'Evangile du Christ dans les premiers jours de l'Église, illuminant différentes terres à la lumière de la foi, comme l'ont fait les apôtres. Étant donné que ces saints hommes étaient dignes du titre d’apôtre, nous en citerons ici quelques-uns.

I.              Saint-Lazare (17 octobre)
    

Lazare, qui était mort depuis quatre jours, et ressuscité par le Seigneur, reçut le Saint-Esprit avec les apôtres quand des langues de feu descendirent à la Pentecôte. Après la mort d’Etienne, quand il y eut une grande persécution contre l'Eglise qui était à Jérusalem, il s’enfuit de Terre Sainte dans un voilier, accompagné de saint Maximin, le disciple du Seigneur, et de saint Célidonius, l'homme né aveugle auquel le Sauveur accorda la vue. Dieu guida le bateau à Massilia (Marseille) où Lazare proclama l'enseignement apostolique. Lazare devint ensuite évêque de Kition à Chypre, et il quitta cette vie en paix. Plusieurs années plus tard, ses saints restes furent trouvés dans un cercueil de marbre portant cette inscription: " l'ami du Christ Lazare, qui était mort depuis quatre jours." Quant à Maximin, il devint le premier évêque de Libia (Saint Maximin) en Gaule, ville dans laquelle il prêcha les doctrines des apôtres. Saint Célidonius, l'aide de Maximin et co-prédicateur, mourut en Gaule et est mentionné par certains historiens comme l'un des septante-deux apôtres.

II . Saint Joseph d'Arimathie (3ème dimanche de Pâques)


Joseph d'Arimathie était disciple de Jésus et il demanda à Pilate de lui donner le corps immaculé du Seigneur après la crucifixion. Pour cela, il fut expulsé de leurs terres par les judéens. Il répandit l'Evangile en Grande-Bretagne et mourut dans ce pays, où il est considéré comme un apôtre.

III . Saint Nicodème (3ème dimanche de Pâques)
(icône peinte par le Diacre Pol)

Saint Nicodème vint à Jésus de nuit et il donna aux Judéens le bon conseil de ne pas juger le Seigneur sans L'entendre ou connaître la vérité sur Ses actes. Il apporta des aromates funéraires et aida respectueusement Joseph à ensevelir le corps de Jésus. Parce qu'il prêcha le Christ, les Judéens le poussèrent dans la clandestinité.



Version française Claude Lopez-Ginisty
d’après
Lives of  Saints
De
Saint Dimitri de Rostov
(Volume de Janvier)
Icônes
Venant principalement
de
et/ou 
de 
Wikipedia /Orthodoxwiki

Haïjin Pravoslave (CCLVII)


Avec la prière
Tu peux t'élever au Ciel
Sans quitter la terre

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

lundi 13 janvier 2014

SYNAXE DES SAINTS SEPTANTE APOTRES DU SEIGNEUR (13)


Deux apôtres supplémentaires sont parfois mentionnés avec les septante autres, ce qui porte le total à septante-deux, le nombre mentionné dans la lecture de la variante de l'Évangile, selon laquelle le Seigneur apparut aux autres septante-deux [apôtres].


LXXI . Saint Denys l'Aréopagite (3 octobre)


Saint Denys qui apparaît dans les Actes des Apôtres, fut évêque d'Athènes, et plus tard il annonça le Christ en Gaule où il fut décapité. Eusèbe, évêque de Césarée de Palestine, explique que "Denys l'Aréopagite, converti par la prédication de Paul à Athènes (selon le témoignage de Luc dans les Actes des Apôtres), est devenu membre du chœur des apôtres. "

LXXII . Saint Siméon Niger


Ce saint est également mentionné dans les Actes des Apôtres par Luc, qui écrit, maintenant il y avait dans l’Église d'Antioche, des prophètes et des docteurs: Barnabas, Siméon, appelé Niger. Nous sommes assurés par Saint Epiphane que ce Siméon était un apôtre. Le grand hiérarque de Chypre écrit: " Marc, Luc, Justus, Barnabas, Apellès, Rufus, et Niger sont tous parmi les septante-deux apôtres."

Dans l’Octoèque, Saint Jean Damascène confirme qu'il y avait soixante-douze apôtres mineurs. Il chante, "Les douze très loués, menant les septante-deux, leurs rivaux en zèle, se sont manifestés aussi parfaits. " Par les prières de tous les apôtres, puissions-nous être jugés dignes de notre vocation céleste, de trouver une demeure parmi les saints, et de contempler les apôtres et le souverain sacrificateur de notre profession, Jésus-Christ, Qui est loué avec Dieu le Père et l'Esprit Saint dans les siècles des siècles. Amen.


Version française Claude Lopez-Ginisty
d’après
Lives of  Saints
De
Saint Dimitri de Rostov
(Volume de Janvier)
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Venant principalement
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et/ou 
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Jean-Claude LARCHET: Recension/Archimandrite Chéruvim Karampelas, « Figures athonites du début du XXe siècle »

Figures athonites

Archimandrite Chéruvim Karampelas, Figures athonites du début du xxe siècle. Introduction de Jean-Claude Larchet, traduction de Maurice-Jean Monsaingeon revue par les moniales de Solan, Éditions L’Age d’Homme, Lausanne 2013 (collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »).
Ce nouveau volume de la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle » est un recueil de cinq Vies d’ascètes remarquables du Mont-Athos dont la sainteté s’est révélée lors des premières décennies du xxe siècle : l’Ancien Joachim de la skite de Sainte-Anne (1895-1950), l’Ancien Athanase de Grigoriou (1873-1953), l’Ancien Callinique l’Hésychaste (1853-1930), l’Ancien Daniel de Katounakia (1846-1929) et l’Ancien Isaac de Dionysiou (1850-1932). L’auteur – l’archimandrite Chérubim (Karampelas), un ancien moine athonite qui a fondé le monastère bien connu du Paraclet à Oropos, près d’Athènes – a pu rencontrer plusieurs d’entre eux ou recueillir auprès de ceux qui les ont connus des témoignages de première main.
Ces spirituels sont très différents par leur forme d’intégration dans le monachisme et constituent pour ainsi dire un « échantillon représentatif » des divers modes de vie du Mont-Athos : cénobitisme pour l’Ancien Athanase et l’Ancien Isaac, vie en toute petite communauté – constituée d’un Ancien et d’un, deux ou trois moines – pour l’Ancien Joachim et l’Ancien Daniel, érémitisme pour l’Ancien Callinique.
Ces spirituels sont également très différents par leurs personnalités. Ils ont la même foi, le même idéal, la même ascèse, les mêmes vertus, le même parfum de la grâce divine, mais les expriment de façon variée, témoignant une fois de plus que la vie chrétienne conforme à la tradition, tout en étant profondément unifiée, en reposant sur les mêmes principes et les mêmes pratiques, ne nivelle pas les personnalités, mais permet au contraire à chaque personne de s’épanouir en Dieu selon sa propre identité, d’accom­plir par Sa grâce le meilleur d’elle-même, et de révéler plei­nement sa vraie personnalité.
Ces Vies ont d’abord une valeur spirituelle: ces moines sont des exemples de chrétiens qui ont totalement consacré leur vie au Christ, qui sont parvenus, par leurs efforts conjugués avec la grâce divine, au faîte des vertus et qui ont reçu de l’Esprit divers charismes (de discernement, de guérison, de prophétie…) qu’ils ont mis au service du prochain.
Elles ont aussi une valeur historique. On a beaucoup parlé du renou­veau athonite provoqué, dans les années 1960-1970, par l’afflux de jeunes moines venus repeupler des monastères qui n’étaient plus habités que par quelques moines âgés, et y restaurer le cénobitisme sous la conduite d’higoumènes jeunes et cultivés. Mais cet apport fut surtout quantitatif, et le premier souci de ces higoumènes ne fut pas d’innover ou de rénover, mais de se mettre à l’école de quelques Anciens renommés qui continuaient à entretenir discrètement mais fidè­lement la tradition athonite.
Face à l’image d’un Mont-Athos décadent qu’imposait au milieu du xxe siècle en France le livre à succès de Jacques Lacarrière, L’été grec, on savait que la grande tradition hésychaste n’avait en réalité connu aucune interruption, mais avait été préservée dans de petites communautés comme celle de l’Ancien Joseph l’Hésychaste. Et on a pu observer, dans la seconde moitié du xxe siècle, que cette tradition s’est répandue dans tout l’Athos grâce aux remarquables disciples de ce dernier, et à l’extérieur, grâce à de pieux enfants spirituels ou pèlerins vivant dans le monde, puisant à cette source pure et vivifiante. On savait aussi que l’expérience de grands mystiques comme saint Syméon le Nouveau Théologien (xie s.) était vécue par des moines athonites du xxe siècle, comme saint Silouane, moine cénobite du monastère russe de Saint-Pantéleïmon, qui, sans le témoignage de l’un de ses disciples, le Père Sophrony, aurait pu rester inconnu.
Ce recueil nous montre que la tradition ascétique la plus pure et la plus rigoureuse de l’Orthodoxie, et la tradition hésychaste qui est une de ses expressions majeures, étaient bien vivaces, en dehors des cas connus précédemment cités, dans la seconde moitié du xixe siècle et dans la première moitié du xxe siècle, et cela au sein de toutes les formes de la vie monastique (cénobitique, idiorythmique, kelliotique, érémitique).
Dans plusieurs épisodes de ces Vies, on verra comment, dans un monde dont la littérature se plaît souvent à vanter les exploits ascétiques surhumains, les pères spirituels font preuve de discer­nement et de mesure, et n’hésitent pas à inviter des disciples trop zélés à la modération, leur apprenant à suivre l’itinéraire le plus droit mais aussi le plus difficile: celui de la voie royale, située sur une arrête étroite entre le précipice de l’indolence coupable et le précipice du zèle incon­sidéré.
L’équilibre dont font preuve ces ascètes remarquables, est bien servi par le style de l’auteur qui, dans ces récits publiés séparément à diverses épo­ques, a su constamment rester sobre tout en mettant bien en valeur les qualités de ces grands spirituels dont il nous a transmis la mémoire et dont les exemples restent pour nous, aujourd’hui encore, malgré l’éloignement du temps, du lieu et des conditions d’existence, étonnamment vivants.
Jean-Claude Larchet

Haïjin Pravoslave (CCLVI)


C'est le seul Amour
Qui reviendra triomphant
A la Parousie

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

Sur Orthodoxie.com une mise au point concernant l'autocéphalie de la Tchéquie

Un petit rappel à propos de  la correspondance entre le Patriarche Bartholomée et l'Archevêque de Tchéquie (2012)

Justine 
Résumé de l'article du Protopresbytre Vladislav Tsypine 
Dans un article, publié le 3 mai sur le site Bogoslov.ru, le père Vladislav Tsipine, canoniste russe bien connu, répond à la lettre que le Patriarche Bartholomée a adressé en mars 2012 à l'Archevêque de Tchéquie pour protester contre la commémoration de l'octroi de l'autocéphalie à l'Eglise tchèque de la part de l'Eglise de Russie en 1951– dont les 60 ans furent célébrées en décembre 2011 avec la participation du métropolite Hilarion de Volokolamsk -, faisant valoir que l'autocéphalie ne fut accordée canoniquement à l'Eglise tchèque que par la décision synodale du Patriarcat de Constantinople de 1998. Dans sa lettre, le Patriarche exhorte l'Eglise tchèque de s'abstenir à l'avenir de telles commémorations et menace, dans le cas contraire, d'annuler l'autocéphalie de l'Eglise de Tchéquie et de la ramener au "statut d'Eglise autonome qu'elle avait auparavant".
Dans son article, le Protopresbytre Vladislav rappelle tout d'abord les faits réels en donnant un aperçu historique de la formation de l'Exarchie russe en Tchéquie et des événements qui menèrent à l'octroi de l'autocéphalie par l'Eglise de Russie à cette Exarchie en 1951 comme la seule solution permettant alors aux Orthodoxes tchèques de survivre en tant que tels sous le régime communiste. Il souligne que la décision synodale de Constantinople de 1998 ne saurait avoir d'autre signification que celle de confirmation de l'autocéphalie octroyée par Moscou, vu que l'Eglise tchèque vivait alors depuis 46 ans déjà comme Eglise autocéphale, car on ne peut logiquement octroyer à quelqu'un quelque chose qu'il possède déjà. 

Concernant la menace du Patriarche Bartholomée d'annuler l'autocéphalie tchèque, l'auteur souligne que selon la nature même des choses il est impossible qu'une Eglise autocéphale puisse se trouver sous la dépendance d'une autre Eglise locale. Elle n'est soumise qu'au Concile Œcuménique. Il plus impossible encore qu'une Eglise locale puisse par son seul pouvoir enlever l'autocéphalie à une autre Eglise locale. L'Histoire ecclésiale montre des cas de renonciation volontaire d'une Eglise locale à son autocéphalie pour des raisons d'ordre politique, comme par exemple lors de la formation de la Yougoslavie, lorsque les Eglises locales se trouvant sur son territoire renoncèrent à leur autocéphalie pour former ensemble l'unique Eglise autocéphale de Serbie. 

L'impossibilité canonique qu'une Eglise locale puisse priver une autre Eglise locale de son autocéphalie est formulée par le canon 8 du Troisième Concile Œcuménique, lequel garantit l'autocéphalie de l'Eglise de Chypre contestée alors par le Patriarcat d'Antioche. Ce canon, souligne le canoniste russe, ne laisse aucune base ecclésiastique logique pour le développement d'une doctrine d'une soi-disante compétence exclusive en la matière de quelque Eglise locale que ce soit. 

Ce canon stipule notamment: "Cette même règle (c'est à dire le droit inviolable et incontestable des dirigeants de l'Eglise de Chypre d'ordonner ses propres évêques) sera observée dans les diocèses et provinces en tout lieu, si bien qu'aucun des Evêques aimés de Dieu ne s'arrogera le contrôle d'aucune province qui n'ait pas été auparavant et depuis le début sous son pouvoir ou celle de ses prédécesseurs. Mais si l'un d'entre eux a saisi et assujetti par la force une province, qu'il la rende, afin d'éviter que soient transgressés les Canons des Pères; ou que la présomption du pouvoir séculier soit introduite sous prétexte de ministère sacré; ou que nous perdions, sans nous en rendre compte, peu a peu la liberté que Notre Seigneurs Jésus Christ, le Libérateur de tous les hommes, nous a donnée par Son propre Sang." 

dimanche 12 janvier 2014

SYNAXE DES SAINTS SEPTANTE APOTRES DU SEIGNEUR (12)


LXVII . Saint Artème (30 octobre)


Dans l'épître à Tite, saint Paul écrit je vais t’envoyer Artème. Artème fut évêque de Lystres.

LXVIII . Saint Aquila (14 juillet)


Saint Aquila est mentionné dans les Actes des Apôtres et par Paul. Il fut évêque d'Héraclée, prêcha la parole de Dieu en Asie Mineure et en Achaïe, et fut tué par les infidèles.

LXIX . Saint Fortunat (15 juin)


Fortunat est mentionné par saint Paul dans sa première épître aux Corinthiens. Après avoir beaucoup œuvré dans la prédication de la Parole de Dieu, il reposa dans le Seigneur.

LXX . Saint Achaïcus


Saint Paul se réfère à Achaïcus et à Fortunat dans le même passage, disant, Je me réjouis de la présence de Stéphanas, de Fortunat et d'Achaïcus; ils ont suppléé à votre absence, car ils ont tranquillisé mon esprit et le vôtre. Sachez donc apprécier de tels hommes.



Version française Claude Lopez-Ginisty
d’après
Lives of  Saints
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Saint Dimitri de Rostov
(Volume de Janvier)
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samedi 11 janvier 2014

SYNAXE DES SAINTS SEPTANTE APOTRES DU SEIGNEUR (11)


LXIII . Saint Aristarque (15 avril et le 27 septembre)


Saint Aristarque, évêque d'Apamée en Syrie, est mentionné dans les Actes des Apôtres et dans les épîtres de saint Paul aux Colossiens et à Philémon.

LXIV . Saint Pudens (15 avril)


Dans sa seconde épître à Timothée, saint Paul exprime les salutations de Pudens. Pieux sénateur romain, Pudens logea les saints apôtres Pierre et Paul (avec beaucoup d'autres chrétiens) dans sa maison. La maison de Pudens est devenue connue comme " Eglise du berger." On dit que Saint-Pierre y présida des offices divins.

LXV . Saint Trophime (15 avril)


Saint Trophime est mentionné dans les Actes des Apôtres et dans la seconde épître à Timothée, dans laquelle saint Paul déclare qu'il a laissé Trophime malade à Milet. Pudens, Aristarque, et Trophime suivirent Paul et furent témoins de ses souffrances. Puis, à la suite de l'exécution du grand apôtre, eux aussi furent décapités à Rome par Néron.

LXVI . Saint Marc (30 octobre)


Saint Marc, évêque d’Apolliana, était le neveu de Barnabas. Lui et Aristarque sont mentionnés par saint Paul dans le passage suivant de l'épître aux Colossiens: Aristarque, mon compagnon de captivité, vous salue, ainsi que Marc, le fils de la sœur de Barnabas.


Version française Claude Lopez-Ginisty
d’après
Lives of  Saints
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Saint Dimitri de Rostov
(Volume de Janvier)
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