L'invasion des douleurs n'est rien d'autre que la découverte du Seigneur dans nos vies

Dieu se rapproche de nous dans la mesure où nous aspirons nous-mêmes à une telle proximité
Il existe, parmi nous, une idée fausse largement répandue selon laquelle, lorsqu'on s'implique dans le travail à la maison ou dans les affaires, on sort immédiatement du pieux Royaume [spirituel] et on s'éloigne des activités agréables à Dieu.
De cette idée, il découle qu'une fois que le désir de s'efforcer d'aller vers Dieu germe, et que la conversation se tourne vers la vie spirituelle, alors l'idée fait inévitablement surface : il faut fuir la société, la maison pour gagner le désert ou la forêt.
Ces deux prémisses sont erronées !
Les foyers et les communautés dépendent des préoccupations de la vie quotidienne et de la société. Ces préoccupations sont des obligations imposées par Dieu ; les remplir n'est pas un pas vers l'impiété, mais un cheminement dans la Voie du Seigneur.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Orthodox Life, vol. 32, no. 4 (July-August, 1982), pp. 21-30.

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Il est extrêmement dangereux de râler. Ce n'est pas une passion aussi évidente que les autres passions : l'avidité pour l'argent, la fornication et les dépendances, mais elle conquiert progressivement l'âme, prend le pas sur une personne dans presque toutes les sphères de sa vie.
Considérez notre vie. Nous ne réalisons pas toujours que la journée, en règle générale, commence par râler : Je n'ai pas assez dormi, le temps est mauvais, je me sens fatigué, je suis insatisfait des autres, de mon travail, de ma famille, les gens me sous-estiment... Et cela continue toute la journée.
Peu à peu et imperceptiblement pour nous, le mécontentement grandit et les grognements deviennent notre seconde nature. Nous râlons constamment. Et le danger réside dans le fait que nos grognements se transforment, souvent de manière imperceptible pour nous, en haine du Créateur. Nous commençons à Le voir comme la source de tous nos problèmes.
L'astuce de ce péché réside dans son obscurité et son caractère insaisissable. Il faut être spirituellement sobre pour en traquer les effets néfastes. De l'extérieur, notre mécontentement semble assez innocent. J'ai râlé un peu, et alors ? J'étais donc mécontent de quelque chose, la belle affaire!
Mais ce n'est pas le cas, râler est loin d'être inoffensif. Cela prend des racines profondes et cela prive une personne de joie et de foi.
Par conséquent, on doit se surveiller attentivement et être critique envers soi-même et condescendant envers les autres.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
"La substance du monde est comme le néant ; partout et en toutes choses, l'Esprit de Dieu qui donne la vie est plus élevé que tout...
Si tu es toi-même libre de tout attachement aux choses matérielles, et que tu t'adonnes à la prière et au jeûne, alors même en toi l'esprit fera comme s'il avalait la chair, tu deviendras spirituel et tu contempleras Dieu l'Esprit partout dans la nature ; tandis qu'au contraire, ceux qui sont attachés aux choses terrestres, surtout à la nourriture et à la boisson, à l'argent, deviennent "sensuels, n'ayant pas l'Esprit" (Jude 1: 19).
Et en toute chose, ils ne voient que la chair, ne contemplant pas l'esprit, et ils rejettent même le côté spirituel des choses."
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après My Life in Christ
cité par

Dès que je suis allé vivre à la skite», se souvient Saint Païssios, un vieux monsieur que tout le monde appelait le vieux Thanasis et qui travaillait pour le monastère de Philotheou en tant que forestier, l'a découvert et il est venu me voir. C'était un de mes amis, et il m'a apporté quelques bénédictions, car je venais de passer à la skite, et je n'avais rien.
Je l'ai remercié et je lui ai dit d'écrire les noms de ses parents décédés, afin que je puisse les commémorer. Influencé par un certain témoin de Jéhovah, il a répondu: "Quand quelqu'un meurt, il n'y a rien d'autre - après la mort, tout est perdu."
Peu de temps après, il mourut lui-même. Quand je l'ai découvert, je suis allé au monastère de Philotheou et j'ai vu sa tombe.
Chaque jour, je priais de tout mon cœur que Dieu donne le repos à son âme. Environ vingt jours après le décès de M. Thanasis, j'ai appris que quelqu'un de Philotheou me cherchait. C'était l'un des intendants du monastère, et il est venu à moi tout bouleversé.
"Père, me dit-il, le vieux Thanasis, celui qui vient de mourir, est venu me voir et s'est plaint que je l'ai oublié et que je n'ai rien fait pour lui. Et il m'a dit que tu es le seul à l'aider dans tes prières. La vérité est que je ne l'ai pas commémoré dans mes prières. Maintenant que je suis devenu intendant du monastère, je m'occupe du bureau, et j'ai beaucoup de travail... Que puis-je faire? J'ai également arrêté de faire ma propre règle de prière. '"
Cet événement a fortifié le staretz, de sorte qu'il a désormais prié encore plus pour les âmes de tous les défunts.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

La lecture de la Bible pendant la pandémie a donné aux chrétiens de l'espoir en Dieu et en leur avenir, selon une enquête de la Société biblique.
Dans le sondage, réalisé par Christian Research, environ 42% ont déclaré que la lecture de leur Bible leur avait donné un sentiment accru d'espoir en Dieu pendant la crise, chiffre qui est passé à environ la moitié (49%) de 45 à 54 ans, rapporte Christian Today .
Plus d'un quart (28%) ont déclaré que cela avait accru leur confiance dans l'avenir, tandis que près des deux tiers (63%) ont déclaré que la lecture de la Bible avait permis à leur confiance de rester la même au lieu de plonger.
Un peu moins d'un quart (23%) attribuent à la Bible une amélioration de leur bien-être mental, passant à près de la moitié (47%) des 24 à 34 ans.
Un tiers des jeunes de 16 à 24 ans ont déclaré que la lecture de la Bible les avait aidés à se sentir moins seuls.
Vingt-trois pour cent des personnes interrogées ont déclaré que la Bible avait amélioré leur bien-être mental, passant à 47 pour cent chez les 24 à 34 ans.
Plus d'un tiers (35%) des répondants ont déclaré lire davantage leur Bible pendant la pandémie, la plus forte augmentation se produisant chez les 25 à 34 ans (53%).
L'enquête a révélé que les chrétiens lisent également leur Bible plus souvent qu'auparavant, la moitié disant qu'ils la lisent quotidiennement et un quart «plusieurs fois par jour».
Plus d'un quart (27%) des 25 à 34 ans et environ un tiers (32%) des 35 à 44 ans ont déclaré se tourner vers la Bible plusieurs fois par jour.
Plus de la moitié (59%) ont déclaré qu'ils regardaient désormais davantage de vidéos liées à la Bible ou avaient commencé à les regarder.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
PRAVMIR

St. Joseph l'Hésychaste
Que le Dieu et Seigneur de tous ceux qui demeurent dans les Cieux, Qui nous donne le souffle, la vie et tout, et Qui prend constamment soin de notre salut, envoie dans vos saintes âmes l'Esprit réconfortant ; qu'Il nous éclaire comme Il a éclairé les disciples de notre Sauveur ; qu'Il fasse briller la lumière de son rayonnement divin sur tout votre être spirituel et noétique ; que tout votre cœur brûle de l'éros divin comme celui de Cléopâtre, et qu'il bondisse de joie en apprenant la conception du nouvel Adam, et la destruction totale du vieil Adam avec toutes ses passions. Alors, de cette manière, les larmes couleront continuellement à chaque instant comme une fontaine de douceur jaillissant . Amen.
Aujourd'hui, mon petit enfant, j'ai reçu ta lettre et j'ai vu ce que tu as écrit, et je répondrai à tes questions. La méthode de la prière noétique est celle que te dit ta sainte staritza. La prière circulaire [κυκλυκή προσευχή]* dans le coeur ne risque pas de faire illusion. Les autres méthodes sont dangereuses, car une fantaisie peut facilement s'en approcher, et alors l'illusion entre dans le noûs.
Ô combien l'illusion du "noûs" est épouvantable ! Et comme elle est imperceptible ! Permettez-moi d'en parler un peu pour votre information. J'ai été très audacieux avec ces choses et j'ai examiné toutes les sortes de prières. J'ai tout essayé, parce que lorsque la Grâce s'approche d'une personne, son "noûs" - cet "oiseau effronté" comme l'appelle Abba Isaac - cherche à pénétrer partout, à tout essayer. Elle commence avec la création d'Adam et finit par plonger dans les profondeurs et s'élever à une telle hauteur que si Dieu ne fixait pas de limites, elle ne reviendrait pas.
* "Saint Denys l'Aréopagite fait référence à trois formes [de prière] : directe, en spirale et circulaire - cette dernière seule est sans déception. On l'appelle prière circulaire car, comme le périmètre d'un cercle revient à son point de départ, de même dans ce mouvement circulaire, le nous revient à lui-même et devient un. C'est pourquoi saint Denys, ce superbe théologien, dit : "Le mouvement de l'âme est circulaire parce qu'il quitte l'extérieur, entre en lui-même et unit ses pouvoirs noétiques dans un mouvement circulaire qui garde l'âme de s'illusionner". (Noms divins, ch. IV)
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Exemples d'illusion spirituelle ayant affecté les saints de l'Eglise
Lorsque Saint Niphon, évêque de Chypre, était simple moine, il luttait contre les démons et il tomba dans une folie partielle pendant 4 ans, mais il fut guéri par la suite.
Saint Syméon le Stylite fut trompé par des démons qui lui montrèrent un char voulant l'emmener au Ciel comme ce fut le cas avec le prophète Élie. Le char disparut lorsque saint Syméon voulut y entrer, mais fit le signe de croix.
Saint Iakovos adorait un démon qui apparaissait comme le Seigneur Jésus et qui disparut après que Iakovos ait fait le signe de croix.
Saint Isaac le Reclus des Grottes de Kiev vécut en reclus pendant 7 ans et fut trompé par une fausse vision du Seigneur Jésus. Il fut abandonné insconscient par des démons. Les saints Antoine et Théodose des grottes de Kiev le soignèrent et prièrent pour lui pendant 2 ans. Après cela, saint Isaac se rétablit et à la fin de sa vie, il reçut le pouvoir sur les démons.
Saint Nicétas des grottes de Kiev tenta un exploit d'isolement excessif sans expérience suffisante. Il fut trompé par un "ange" qui l'aida et lui donna un faux don de clairvoyance. Lorsque les saints Pères du monastère dévoilèrent les ruses du démon et chassèrent l'"ange", saint Nicétas perdit ses capacités surnaturelles et ne savait même plus lire du tout. Plus tard, suivant la voie de l'humilité, saint Nicétas devint évêque de Novgorod et reçut le don de faire des miracles.
les saints Théodore et Basile des Grottes souffrirent beaucoup des ruses des démons. Saint Théodore fut trompé par une vision d'"ange" et la fausse apparence d'un démon sous la forme de saint Basile et il les écouta. Plus tard, saint Basile ramena saint Théodore à la raison et le convainquit que c'était une illusion.
Saint Silouane l'Athonite fut deux fois dans l'illusion, comme l'écrit le livre du saint staretz Sofrony. Un jour, Saint Silouane accepta une vision et personne, parmi ceux à qui il s'adressa, ne lui dit que c'était une fausse vision. "Mais j'ai été séduit par la vanité et j'ai recommencé à voir des démons. Alors j'ai su que j'avais été trompé, et j'ai fait une confession complète à mon confesseur et je lui ai demandé ses prières ; et grâce à ses prières je suis maintenant sauvé et je supplie toujours le Seigneur de m'accorder l'esprit d'humilité"
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
http://oprelesti.ru/index.php/what-is-spiritual-delusion
et
https://en.wikipedia.org/wiki/Prelest

Ceux qui n'appartiennent à l'Église que par habitude ou par respect de la tradition, considèrent généralement le Grand Carême, ces six semaines qui nous mènent à la Semaine de la Passion et à Pâques, comme un simple temps de restriction de soi. Une telle attitude à l'égard du Grand Carême peut être qualifiée de négative : On doit se priver de viande et de produits laitiers, de danse et d'autres divertissements, et à un moment donné, pendant le Grand Carême, on doit se confesser et communier. Chez ceux qui appartiennent à l'Église non par pieuse inertie, mais qui s'efforcent d'avoir une foi consciente et compréhensive, on trouve une attitude différente envers le Grand Carême. Ces personnes ne peuvent manquer de remarquer que dans l'Église, pendant le Grand Carême, c'est le style d'expression liturgique qui change avant tout. Il serait erroné d'y voir un simple appel à la repentance et à la correction, bien que cela entre incontestablement dans le sujet liturgique du Grand Carême.
Cependant, la mission de l'Église dans le monde ne consiste pas à dénoncer les gens et à les appeler au changement. N'importe lequel des multiples systèmes de philosophie morale pourrait s'occuper de ce problème. L'Église nous montre plutôt, encore et toujours, la vérité fondamentale de la révélation du Nouveau Testament "- c'est-à-dire qu'être chrétien signifie faire l'expérience du Mystère de la naissance dans une vie nouvelle, et déjà ici, sur terre, se reconnaître comme citoyen du Royaume de Dieu qui nous a été révélé par le Christ.
En conséquence, pour les chrétiens orthodoxes, le Grand Carême est un moment de grande tristesse, et en même temps une lutte spirituelle difficile et mesurée, un pèlerinage vers un but merveilleux : la fête de la Résurrection du Christ, la Sainte Pâque.
Pourquoi qualifions-nous le temps du Grand Carême de période de grande tristesse ? Nous éprouvons de la tristesse parce que nous reconnaissons que, comme le Fils Prodigue de l'Évangile, nous avons quitté la maison de notre Père et sommes partis dans un pays lointain, que dans notre vie distraite de vanité, nous n'avons pas préservé cette pureté du vêtement baptismal dont nous étions revêtus lorsque nous sommes entrés dans l'Église. Nous devons nous débarrasser de notre état entravé, de cette routine ordinaire qui nous inculque l'idée que la vie du monde déchu, en nous et autour de nous, est le seul mode de vie possible.
Aspirer à l'autre mode de vie, qui nous est montré dans les Evangiles et dans l'expérience des saints et des lutteurs spirituels, signifie communier à cette douleur lumineuse qui est le début du renouveau spirituel. La douleur est vive parce que nous savons qu'à notre retour vers Lui, Dieu nous reçoit avec le même Amour et la même volonté de nous pardonner, comme le père dans la parabole de l'Evangile a reçu son fils prodigue. C'est pourquoi le thème central de toute la période du Grand Carême devient cette conjonction mystique de la douleur et de l'espoir, des ténèbres et de la lumière : Dieu a fait de moi Son temple, mais ce temple a besoin d'être purifié et renouvelé, et je crois et j'espère que Dieu m'aidera à le faire.
Lors de l'office qui marque le début du Grand Carême, les Vêpres du Dimanche du Pardon, nous entendons les paroles du "Grand Prokiménon", qui expriment à la fois le deuil et l'espoir : "Ne détourne pas ton visage de ton serviteur, car je suis affligé ! Écoute-moi vite. Prends soin de mon âme et délivre-la."
Le grand carême dure quarante jours. Nous savons que le peuple élu a voyagé pendant quarante ans entre sa servitude en Égypte et la Terre Promise.
Pendant quarante jours, le Christ a jeûné dans le désert avant d'entrer au service de la Parole et du Sacrifice. Lui-même sans péché, Il nous a donné un exemple de renouveau par le jeûne. Et pour nous, c'est un voyage de quarante jours vers la lumière de la Sainte Pâque, car la fête de la Résurrection du Christ n'est pas seulement une grande fête, ni même la plus grande de toutes les fêtes de l'année liturgique, mais elle est l'essence même et le cœur de notre foi.
Sans une foi immuable dans le fait qu'en Christ, non seulement le péché, mais aussi la toute-puissance apparente de la mort, ont été vaincus, le message de l'Évangile perd son sens : Pourquoi renouveler et faire revivre quelque chose qui est condamné à mourir, à se désintégrer et à être oublié de toute façon ? C'est précisément pour cette raison que l'apôtre Paul a dit que si le Christ n'est pas ressuscité, notre foi est vaine. Cependant, chaque mot de la Bonne Nouvelle chrétienne, qui nous est révélée par la lutte spirituelle de la foi, par le miracle de la Résurrection, vit et respire, et la lumière de Pâque qui s'approche illumine les jours du Grand Carême.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

L'invasion des douleurs n'est rien d'autre que la découverte du Seigneur dans nos vies

Dieu se rapproche de nous dans la mesure où nous aspirons nous-mêmes à une telle proximité
Le monastère Saint Nicolas d’Andros est dans l’épreuve
Les lecteurs de ce blog se souviendront des deux appels lancés ici même les 16 février et 6 septembre 2020 en faveur du Monastère Saint Nicolas d’Andros. Le premier faisait suite au grave accident qui avait touché le père Evthyme, et le second était lié à la situation financière alarmante du monastère.
Grâce à la générosité des donateurs, le monastère a pu être chauffé jusqu’à ce mois. Qu’ils en soient tous très cordialement remerciés.
Pour ce qui concerne la santé du père Evthyme, après avoir pu réintégrer le monastère et être progressivement en mesure de reprendre les offices en fin d’année (avec l’aide d’une canne), il a été à nouveau douloureusement éprouvé, voilà près d’un mois, en faisant une chute dans l’escalier qui l’a laissé avec quatre côtes cassées, ainsi que la clavicule fracturée en plusieurs parties, ce qui a donc entraîné une nouvelle hospitalisation.
Les épreuves arrivant selon la volonté de Dieu, un nouveau coup a ensuite frappé le monastère dans la personne du père higoumène Dorothée, qui a dû être hospitalisé d’urgence en milieu de semaine passée par suite d’une pancréatite subite.
Le diagnostic n’a pu être établi qu’après quatre longs jours de douloureuse attente et a nécessité un transfert d’urgence à Athènes, alors que la Grèce était perturbée par des chutes de neige inhabituelles qui avaient immobilisé le pays. Ceci a entraîné l’hospitalisation du Père dans une clinique privée, du fait que dans cette situation perturbée l’hôpital public n’a pas été capable de le recevoir. Le coût de la clinique est démesurément élevé (1700 euros/jour), mais il n’y avait aucune alternative.
Son état de santé demeure très préoccupant, car l’infection est importante.
A l’origine, il s'agit d'un très gros caillot composé de petits cristaux et de pierres, émanant de la vésicule biliaire, qui a fini par se fendre et dont une partie s'est désagrégée (avec le risque de boucher le canal pancréatique).
Le pancréas entretemps s’est enflammé, ce qui peut être dangereux si cela évoluait.
Théoriquement, le Père devrait subir deux opérations. Une pour enlever la vésicule. Et une autre (après le résultat du scanner) pour éliminer les calculs qui se sont déplacés dans l’organisme.
Toutefois, dans l’état actuel, les médecins ne peuvent pas opérer, tant que le pancréas est enflammé.
Actuellement, la situation est la suivante : le Père est resté à la clinique jusqu'à ce vendredi, il doit ensuite être hébergé à Athènes (n’étant pas en état de retourner au monastère) chez des membres de sa famille en attendant que l'inflammation régresse (par l’administration des antibiotiques).
Mais, le point crucial reste que la clinique n’entend pas effectuer d'opération avant que les frais d'hospitalisation de ce premier séjour n'aient été intégralement payés (!) - ce qui, pour plus d’une semaine, équivaut à une somme astronomique, dont le monastère ne dispose même pas des premières arrhes !
La santé du père Dorothée étant dangereusement compromise, elle dépend dans les faits de toutes les personnes de bonne volonté, d’où la raison de cet urgent appel.
Si vous souhaitez lui venir en aide, vous pouvez utiliser les coordonnées indiquées ci-après.
Soyez d’avance remercié !
Dieu bénit l’action de chacun.
Fondation Héritage Orthodoxe (Geneva, Switzerland)
IBAN : CH8904835177686032001
SWIFT CRESCHZZ80A
Référence : Monastère de Saint Nicolas
(Les versement effectués depuis la Suisse peuvent obtenir une attestation de dons pour déduction fiscale)