Photo : Romfea
Kalymnos, Grèce, 19 mars 2026
Une icône de St. Ephraim de Nea Makri à l'hôpital général de Kalymnos, en Grèce, a récemment commencé à exsuder du myrrhon, au grand étonnement des fidèles de l'île.
Le phénomène a été remarqué pour la première fois par une infirmière de l'hôpital, qui a observé l'humidité sur le visage du saint. L'administrateur de l'hôpital a été immédiatement informé et il a à son tour, informé le Métropolite Païssios de Kalymnos, Leros et Astypalaia, qui se sont immédiatement rendus à l'hôpital, rapporte Romfea.
Un service de paraclèse y a été célébré dans une atmosphère de révérence.
S'adressant aux médias locaux, le Métropolite Païssios a décrit l'événement comme un signe clair de foi, il a déclaré : « L'icône diffuse du myrrhon. Les miracles ne sont pas une question d'enquête. Pour nous, c'est une bénédiction de Dieu. »
Il a également noté que l'événement représente une source d'espoir et de soutien, en particulier dans un endroit comme un hôpital, où la souffrance humaine répond au besoin d'une intervention divine.
Depuis que la nouvelle du miracle est devenue connue, un grand nombre de personnes se sont rendues à l'hôpital général de Kalymnos pour vénérer l'icône myrrhoblyte.
***
St. Éphraïm est né en 1384 et est mort en martyr en 1426. Orphelin de père et un des sept enfants, il fut envoyé à l'âge de quatorze ans au monastère de l'Annonciation pour le protéger de l'enlèvement massif d'enfants effectué par des raiders musulmans. Il vécut au monastère en tant que novice pendant quatre ans avant d'être tonsuré moine et ordonné prêtre.
En 1416, Athènes tomba aux mains des Turcs, et le monastère subit deux attaques. Pendant la première, le saint était absent, priant dans une grotte sur la montagne. Au cours de la seconde, le 14 septembre 1425, les attaquants revinrent et soumirent St. Ephraim à huit mois et demi de torture sévère. Il fut martyrisé le 5 mai 1426, à l'âge de 42 ans, à Nea Makri.
Ses reliques sacrées furent découvertes grâce à l'intervention divine en 1950, 524 ans après sa mort. Il fut officiellement glorifié par le Patriarcat de Constantinople en mars 2011.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire