Selon l'organisation de défense des droits de l'homme Public Advocacy, c'est l'organisation qui a initié des consultations avec les rapporteurs spéciaux de l'ONU sur les problèmes de l'UOC en 2024. L'organisation a envoyé des plaintes sur des faits spécifiques de persécution, de saisies de temples et de cas de personnes soumises à des persécutions illégales. Il est à noter que les experts de l'ONU continuent de communiquer avec les autorités ukrainiennes sur cette question.
À la suite de ce travail, les 10 personnes nommées dans les plaintes, ainsi que tous les épisodes documentés de saisies de temples et les principaux domaines de violations des droits des croyants de l'UOC ont été inclus dans les documents de l'ONU. Ainsi, ils ont été reconnus comme des faits de violations des droits de l'homme par l'État ukrainien.
Les défenseurs des droits de l'homme de Public Advocacy ont également préparé un avis juridique spécial. Il contient des normes de droit international, des références à la pratique de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et des interprétations des normes juridiques par des experts de l'ONU. Ce document est destiné à être soumis par les avocats et les personnes persécutées devant les tribunaux ukrainiens pour défendre leurs droits.
Pour rappel, l'organisation de défense des droits de l'homme basée à Genève Justice for All International (JPTi) a documenté les faits de la persécution de l'Église orthodoxe ukrainienne en déposant une plainte détaillée auprès de l'ONU. En réponse, les experts de l'ONU ont envoyé un appel officiel au gouvernement ukrainien, confirmant les violations du droit international. En outre, l'organisation a fait appel à la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale (USCIRF) pour demander de tenir des audiences sur la question et d'ajouter l'Ukraine à la liste des pays particulièrement préoccupants.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

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