"Dans la confusion de notre époque quand une centaine de voix contradictoires prétend parler au nom l'Orthodoxie, il est essentiel de savoir à qui l'on peut faire confiance. Il ne suffit pas de prétendre parler au nom de l'Orthodoxie patristique, il faut être dans la pure tradition des saints Pères ... "
Père Seraphim (Rose) de bienheureuse mémoire

dimanche 17 avril 2011

Le jugement des autres!



Les gens vous jugent rarement pour vos fautes réelles. Au lieu de cela, ils vous jugent pour leurs propres fautes qu'ils appliquent à l'image qu'ils ont de vous, ou bien  ils vous jugent car vous ne vivez pas selon ce qu'ils attendent de vous, ou parce qu'ils pensent que vous ne suivez pas les règles, non pas leurs règles, bien sûr, mais les Règles.

Vos fautes réelles, et là vous pouvez ou ne pouvez pas les connaître, passent souvent inaperçues, et elles ne sont pas critiquées. Cela prend trop de temps et de peine de regarder les gens comme ils sont vraiment. Il est plus facile de les imaginer. Il est plus facile de les adorer, ou de les diaboliser, mais les prendre  "tels quels", nous n'en avons pas le temps.

Avoir jamais peur de rentrer à la maison? Si la réponse est 'oui', alors la question est déjà d'avoir une maison, car la maison est synonyme de bienvenue, d'acceptation, d'affirmation, d'intérêt pour l'autre, d'amour. "Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a nulle part où poser Sa tête"

Il ne parlait pas seulement d'un endroit confortable pour se reposer. Dans le monde entier, un tel lieu ne fut pas trouvé ou offert pour Lui, jusqu'à ce qu'un homme riche offre son tombeau nouvellement creusé, et là, Il put enfin "reposer sa tête". Est-ce la seule maison que nous ayons à offrir à ceux dont nous disons que nous les aimons?

Mes frères, aimons-nous les uns les autres, comme le saint apôtre le dit, citant son divin Maître Qui nous le dit aussi. Il n'a jamais dit, "Jugez-vous les uns les autres comme Je vous ai jugés", mais plutôt, "Aimez vous les uns les autres comme Je vous ai aimés. Alors vous serez mes disciples. Il n'est pas plus grand amour que celui-ci…"

Le jugement est la loi du siècle présent.
La miséricorde est la loi du siècle à venir.
"Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde. "

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

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