"Dans la confusion de notre époque quand une centaine de voix contradictoires prétend parler au nom de l'Orthodoxie, il est essentiel de savoir à qui l'on peut faire confiance. Il ne suffit pas de prétendre parler au nom de l'Orthodoxie patristique, il faut être dans la pure tradition des saints Pères ... "
Père Seraphim (Rose) de bienheureuse mémoire

lundi 15 juin 2026

Librairie du monastère de la Transfiguration

 

Librairie du monastère de la Transfiguration
11 juin 2026
Chers amis,
Cette semaine, nous avons le plaisir de vous proposer un ouvrage du Père Matta el-Maskine sur la prière ainsi que deux nouvelles vies de saints destinées aux enfants.
 
Nouveautés
 
 
 
23,00 €

L'expérience de Dieu dans La vie de prière
 
Père Matta el-Maskine
 
Youssef Iskandar, jeune copte universitaire, vend sa pharmacie en 1948, donne l’argent aux pauvres et décide d’offrir sa vie au Seigneur dans le monastère le plus pauvre et le moins connu des déserts d’Égypte : le Deir Amba Samuel, où il reçoit le nom de Matta (Matthieu).
 
Là, il passa les trois premières années de sa vie monastique dans une relation constante, intime et profonde, avec le Seigneur, dont il ressentait la présence à tout instant. Chaque nuit jusqu’au matin, il veillait, s’adonnant à la prière fervente, à la méditation de l’Écriture et des écrits des Pères sur la prière. C’est ainsi qu’il traduisait ou copiait une Parole de l’un ou l’autre de ces Pères, et en faisait le sujet de sa méditation et de sa prière. Souvent, il sentait une mystérieuse présence de l’âme du saint dont il méditait la parole et en recevait assistance et consolation. C’est durant ces nuits de solitude qu’il composa l’essentiel du présent ouvrage.
 
Transféré en 1951 au Monastère des Syriens (Deir el Souriane) pour cause de santé, il en devint rapidement le père spirituel. Plusieurs moines lurent ses notes sur la prière et lui demandèrent
de les publier. Ce fut la première édition en 1952.
 
Plus tard, l’auteur revut encore son oeuvre en mettant à profit son expérience de la direction spirituelle durant de nombreuses années. Dans l’épilogue de la présente traduction, il condensa, en quelques paragraphes, ce qu’était pour lui la vie de prière : « La prière est essentiellement l’expérimentation de la présence
divine. En dehors de cette expérience de Dieu, il n’y a pas de prière. »
 
Vies de saints pour les enfants. A colorier
 
 
 
4,00 €

Saint Gwennolé
 
Mauricette Vial-Andru
 
V° Siècle. Guénolé, nouveau Moïse, ouvre miraculeusement un passage dans la mer pour aller fonder une nouvelle abbaye à Landévennec. Il en fait le centre religieux de la Bretagne de l'ouest...
 
 
 
4,00 €

Saint Didier. Evêque et martyr
 
Mauricette Vial-Andru
 
Il lutte contre la vente d'indulgences, la "Simonie", et subit les foudres de la terrible reine Brunehaut. Mais bientôt le roi Clotaire II condamnera la méchante reine et réhabilitera Didier.
 
Après sa mort, les miracles ne cesseront pas, attirant les foules en pèlerinage sur sa tombe.
 
Paru récemment
 
 


 
Monastère de la Transfiguration
24120 Terrasson-Lavilledieu

dimanche 14 juin 2026

2e DIMANCHE APRÈS LA PENTECÔTE

Tous les Saints


Aujourd’hui, nous avons un nouvel exemple qui nous montre qu’il est nécessaire de faire un peu d’histoire, mais commençons par le commencement. Dimanche dernier, nous avons commémoré la Toussaint. Aujourd’hui, nous en avons une version plus localisée. Le calendrier mentionne tous les saints de Russie, tous les saints du Mont Athos, tous les saints… de Palestine, d’Antioche. De Roumanie, de la péninsule ibérique, des terres tchèques, d’Amérique. Il faudra attendre dimanche prochain pour les saints des îles britanniques.

Tous les Saints de Russie

Tous les Saints du Mont Athos

Tous les Saints de Roumanie

Tous les Saints de Géorgie

Tous les saints de Palestine

Tous les Saints d'Antioche


Saints NM Tchèques et Slovaques 

Tous les Saints d'Amérique


Le problème est que, sur un continent, les frontières politiques modernes coïncident rarement avec les populations ethniques et les administrations d’il y a mille ans et plus. En 1988, on a célébré le millénaire du baptême de la Russie. Cependant, cela commémorait un événement qui s’était déroulé, sur décision du prince Vladimir, à Kiev. Comme les médias ne cessent de nous le rappeler, Kiev est la capitale de l’Ukraine, qui est désormais internationalement reconnue comme un pays souverain indépendant. Il y a mille ans, Kiev était le centre de l’ancienne « Rus' », un ensemble de principautés slaves – Kiev, Pereyaslav, Tchernigov, Polotsk, Smolensk, Vladimir et d’autres – couvrant une vaste région d’Europe de l’Est. Au fil des siècles, elle s’est développée pour devenir d’abord l’Empire russe, puis l’Union soviétique. Cette région forme aujourd’hui les pays contemporains que sont l’Ukraine, la Biélorussie et la partie européenne de la Russie. 

Sainte Olga


Sainte Olga, qui avait été baptisée à Constantinople, est décédée en 969 et était la grand-mère de saint Vladimir. Sa vie et son témoignage sont antérieurs à la conversion de la Rus’. Bien que tous les saints glorifiés aient leur propre commémoration à différentes dates tout au long de l’année, tout comme dimanche dernier, nous commémorons aujourd’hui tous les saints, y compris ceux que seul Dieu connaît. Cependant, contrairement à la Toussaint célébrée dimanche dernier, la commémoration d’aujourd’hui n’a pas une histoire aussi longue. 

Avec la bénédiction de l’archevêque Macaire de Novgorod, le moine Dosithée [Toporkov], neveu de saint Joseph de Volokolamsk, travaillait à une révision du Patericon du Sinaï entre 1528 et 1529. Cela lui fit prendre conscience que les saints et les ascètes russes n’étaient pas codifiés de la même manière. Sous la direction de l’archevêque Macaire, ce grand travail fut entrepris entre 1529 et 1541 et publié sous la forme d’un ménée en douze volumes, présenté comme un calendrier. L’archevêque Macaire devint métropolite de toute la Rus’ en 1542 et convoqua un concile local à Moscou en 1547, puis un autre en 1549, afin d’examiner la glorification des saints russes. 

Une fête en l'honneur de tous les saints russes fut instituée le 17 juillet et un office complet en l'honneur des saints fut rédigé par le moine Grégoire du monastère Saint-Euthyme à Souzdal. Au début, cet office fut largement utilisé, mais son usage déclina à la fin du XVIe siècle. Ce déclin se poursuivit tout au long de la période synodale jusqu'à ce que, à la fin du XIXe siècle, l'office ne soit plus utilisé que par les Vieux-Croyants. Nikolaï Osipovitch Gazoukine écrivit au Synode en 1908, demandant le rétablissement de la fête de Tous les Saints de Russie, mais cette demande fut rejetée.

Saint Patriarche Tikhon

La question fut soulevée une nouvelle fois, cette fois-ci lors du Concile local de l’Église orthodoxe russe de 1917-1918, par deux membres du Concile, le professeur de l’université de Petrograd Boris Turaev et le hiéromoine Athanase [Sakharov]. Le rapport du professeur Turaev fut accepté par le Concile et il fut décidé que la fête devait être rétablie, mais célébrée le dimanche suivant la Toussaint. Il fut convenu que l'office original de Grégoire devait être révisé et un nouveau texte fut approuvé par le Patriarche saint Tikhon en 1918. Les années suivantes de persécution bolchevique perturbèrent le cours normal de la vie ecclésiale, mais le texte du service fut finalement publié par le Patriarcat en 1946 et est aujourd’hui largement utilisé.

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Saint André le Premier Appelé

Nous entrons maintenant dans une période parfois appelée les « dimanches de Matthieu », car toutes les lectures de l’Évangile lors de la liturgie dominicale, tout au long de l’été, sont tirées de l’Évangile selon saint Matthieu. Puis, à l’approche de l’automne, nous entrons dans les « dimanches de Luc », car les lectures de l’Évangile lors de la liturgie dominicale sont tirées de l’Évangile selon saint Luc. L'Évangile de ce dimanche est tiré de Matthieu 4, 18-23, et la lecture pour les saints est le passage suivant, Matthieu 4, 25 - 5, 12  

Le récit commence alors que le Christ marche le long des rives de la mer de Galilée et appelle Pierre et son frère André, qui étaient pêcheurs. Ces frères avaient été disciples de saint Jean-Baptiste, mais après l'arrestation de celui-ci, ils étaient retournés à leur métier de pêcheurs. Le Seigneur leur dit : « Je ferai de vous des pêcheurs d’hommes », et ils le suivent sans hésiter. Puis le Christ rencontra deux autres frères, Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Le fait qu’ils étaient occupés à réparer leurs filets suggère qu’ils étaient trop pauvres pour investir dans de nouveaux filets. Ils avaient la foi, et laissant leur père, ils suivirent le Christ. Dans son commentaire, Théophylacte suggère que Zébédée n’était pas du même avis. Comme nous l’avons entendu dimanche dernier, celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi. Jacques et Jean auraient pu faire passer leur devoir filial avant l’obéissance au Christ, mais ils ne l’ont pas fait. Ils ont quitté leur père et sont devenus disciples du Seigneur, qui enseignait dans les synagogues pour montrer qu’il n’était pas opposé à la loi, mais qu’il était venu pour l’accomplir.

Le Christ guérissait les malades, ce qui, de toute évidence, exerçait une grande influence sur le peuple. Le terme « maladie » désigne ici les maladies chroniques, tandis que « infirmité » inclut les troubles physiques temporaires. C’est ainsi que la nouvelle se répandit, attirant des gens de Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de Judée et d’au-delà du Jourdain. En d’autres termes, ils venaient de toutes parts pour écouter Son enseignement.  Il est vrai que les signes et les prodiges impressionnent toujours les gens, et peut-être que beaucoup étaient venus pour voir des miracles. Le Christ, après avoir guéri le corps de nombreux hommes venus à Lui, tourna Son attention vers leurs âmes, afin que nous apprenions tous qu’Il est le Créateur tant des corps que des âmes.

C’est ainsi que l’Évangile nous offre les Béatitudes. Une fois encore, nous voyons que chaque mot et chaque phrase ont leur importance. L’expression « Il ouvrit la bouche » peut sembler superflue, mais elle ne l’est pas. Le Christ enseignait aussi par l’exemple de Sa vie et par Ses miracles. Le psalmiste David commence par « Heureux l’homme… » (Ps 1, 1) et le Christ a utilisé les mêmes mots d’introduction : « Heureux sont [ceux]… »

Sermon sur la Montagne


« Heureux les pauvres en esprit… » : ici, le Seigneur pose le fondement de notre vie, à savoir l’humilité. Quelle fut la cause de la rébellion de Lucifer contre Dieu, ou la raison de notre nature humaine déchue ? C’était l’arrogance et l’orgueil. Comme le dit le commentaire : « Les « pauvres en esprit » sont ceux dont l’orgueil est brisé et qui ont l’âme contrite.

Heureux ceux qui pleurent… Ici, le Christ ne fait pas référence aux pertes de cette vie, comme dans le deuil, mais au deuil de nos péchés et, en effet, des péchés de toute l’humanité. La conscience de ce besoin apporte du réconfort, c’est-à-dire une joie spirituelle.

Heureux les doux… D’une certaine manière, la terre est un euphémisme. Les doux sont privés de richesse, mais ils peuvent, dans l’éternité, hériter de tout. Si les gens se contentaient d’accepter tout ce qui leur arrive, cela pourrait indiquer qu’ils sont apathiques et insensibles. Au contraire, ils ont la capacité d’éprouver des sentiments forts, mais ils les contrôlent, sans se laisser emporter.

Heureux ceux qui ont faim et soif de justice… Il est ici question de l’aumône, de la générosité et de la bonté. Il y a là une vertu, à condition que nous ne donnions pas ce qui a été obtenu par des moyens peu vertueux.

Heureux les miséricordieux… poursuit la même idée. Nous faisons preuve de miséricorde par l’aumône, mais nous pouvons aussi le faire par des paroles et des actes bienveillants. Nous prions sans cesse « Seigneur, aie pitié », car nous savons à quel point nous dépendons de la miséricorde de Dieu. Le message qui nous est adressé est donc : « Va, et fais de même ».

Heureux ceux qui ont le cœur pur… Cela nous rappelle que nos attitudes et nos actions doivent être en harmonie. Il est tout à fait possible de faire quelque chose qui semble vertueux, mais qui est en réalité motivé par des raisons indignes.

Heureux les artisans de paix… L’irritation et l’animosité peuvent se transformer en haine. Être pacifique et chercher à réconcilier ceux qui sont en désaccord est l’œuvre de Dieu.

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice… La « justice » désigne toutes les vertus. Si nous faisons ce qui est juste et vrai, nous risquons d’être persécutés par les puissances de ce monde ; Dieu jugera. Les méchants peuvent être persécutés, mais ils ne sont pas bénis. 

Heureux êtes-vous, quand les hommes vous injurieront… Cela poursuit le même thème, mais ajoute « à cause de moi ». Cela avertissait les disciples que les ennemis païens du Christ peuvent persécuter et persécuteront ses disciples. 

Réjouissez-vous et exultez… Supporter patiemment les injures est une chose difficile, mais ce n’est pas nouveau. Même les prophètes, plusieurs siècles avant l’Incarnation,  étaient souvent vilipendés, critiqués et persécutés. Non seulement nous sommes appelés à nous montrer à la hauteur de ce noble idéal, mais on nous le rappelle sans cesse, car les Béatitudes sont chantées lors de la plupart des liturgies.


Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

samedi 13 juin 2026

« IL Y A DE NOMBREUX CAS D'AIDE MIRACULEUSE DE NOTRE PATRON CÉLESTE » (1/2)

De la vie de la paroisse de St. Luc de Crimée à Oulianovsk

St. Luc (Voino-Yasenetsky)... Qui ne connaît pas ce nom ! Un saint chirurgien qui a enduré toutes les persécutions et privations. Un saint qui non seulement a acquis la sainteté du Seigneur, mais a également laissé derrière lui des œuvres théologiques et médicales après sa vie terrestre, qui n'ont pas perdu leur importance à ce jour.

L'église de St. Luc de Crimée à Oulianovsk     

Il y a trente ans, le 18 mars 1996, les reliques du saint ont été découvertes à Simferopol et solennellement transférées à la cathédrale de la Sainte Trinité de la ville, où elles reposent encore. Partout en Russie et au-delà, des églises sont construites en l'honneur de St. Luc de Crimée - un saint que vous n'avez qu'à connaître et il devient très cher et proche de vous. Remarquablement, il y a une paroisse dans la ville d'Ulyanovsk,dont le saint patron est St. Luc de Crimée.

« Où devrait être une église si ce n'est dans un hôpital ? »

Le prêtre Jean Podjilkov avec des infirmières orthodoxes volontaires

Ce fut ma première pensée quand, un dimanche matin, je suis entré dans l'église de St. Luc de Crimée, situé sur le territoire de l'Hôpital médical et sanitaire clinique central Egorov d'Ulyanovsk. Dieu aide la souffrance et guérit les maladies physiques et mentales. C'est pourquoi les églises hospitalières sont si importantes et harmonieuses dans leurs emplacements.

« Puisque nous avons une paroisse hospitalière, servir les malades et les souffrances est une partie essentielle de sa vie », raconte le recteur de l'église, le prêtre Jean Podjilkov. « Dans ce ministère, je ne peux pas me passer de l'aide de nos infirmières bénévoles orthodoxes. Elles visitent les quartiers et aident ceux qui souhaitent se préparer pour le sacrement de la communion. Chaque paroissien est également important, car - j'en suis sûr - seulement cinq pour cent de la vie de toute église dépend du mérite et du soin du prêtre, et les quatre-vingt-quinze pour cent restants sont le désir et le travail sincères des gens qui font cette paroisse. Je suis entièrement reconnaissant à tout le monde pour cette contribution ! J'aimerais dire un grand merci à ceux qui nous aident financièrement et avec leur travail acharné. »

À l'église en construction

La construction de l'église sur le territoire de l'hôpital a commencé il y a dix ans, et le Père Dimitry Subbotin fut son initiateur. Les travaux de construction n'ont pas été faciles et pas aussi rapides qu'ils l'auraient souhaité, mais, surtout, ils se sont continués avec l'aide de Dieu !

« Quand je suis arrivé à la paroisse, l'église était inachevée ; il n'y avait pas de plafond, pas de sol, seulement des murs et un toit. Là où notre lutrin se trouve maintenant, il y avait un énorme tas d'ordures, dont de nombreux paroissiens se souviennent », Père Jean continue son histoire. « Quand j'ai vu cela, j'ai même été submergé par la peur et l'horreur : « Par quoi dois-je commencer ? » Le deuxième jour de mon séjour, trois femmes merveilleuses - Tatiana Alexandrovna, Maria et Lyudmila - sont venues à l'église et ont dit : « Nous serons avec vous ! » Nous avons commencé à servir l'acathiste à St. Luc de Crimée, et les choses ont commencé à avancer. Les membres du mouvement des jeunes orthodoxes de Simbirsk ont répondu à mon appel à l'aide de l'église. Ils nous aident toujours de toutes les manières possibles, mais leur travail a été inestimable, ce dont je leur suis très reconnaissant ! Maintenant, l'église se transforme lentement et notre famille paroissiale s'agrandit.

« Avant l'église de Saint Luc, j'avais servi dans plusieurs autres paroisses, et je peux dire que servir dans une église hospitalière laisse une marque spéciale. Si généralement des gens qui, pour la plupart, connaissent déjà Dieu (Il les a amenés à l'Église Lui-même, que ce soit par des épreuves ou des joies) viennent à l'église, alors à l'hôpital, beaucoup de gens pensent à Dieu, mais n'en ont aucune connaissance. Lorsque vous venez au service, il est important non seulement de donner la communion, mais aussi d'instruire et d'encourager un patient afin qu'il ne devienne pas découragé en souffrant. Les murs de l'hôpital n'apportent de joie à personne, donc en tant que prêtre, je dois essayer de trouver des paroles d'encouragement pour chaque patient, en partageant sa douleur et ses chagrins... Les gens viennent souvent à notre église les larmes aux yeux. Dieu merci, tout les membres du personnel de notre paroisse sont des gens sensibles ; ils comprennent où nous servons et essaient d'aider ceux qui souffrent. »

Un miracle par les prières du Saint

Saint Luc


« Il y a de nombreux cas d'aide miraculeuse de la part de notre patron céleste », poursuit Père Jean. « Je me souviens surtout de l'un des premiers. Ensuite, nous avons plâtré les murs avec nos vieilles dames. Malgré leur âge vénérable, elles avaient l'habitude de grimper sur l'échafaudage avec des jeunes pendant six mois !

« À ce moment-là, deux femmes sont venues à l'église et ont dit : « Notre parente, une jeune fille, a été admise à l'hôpital. C'est un cas désespéré : les médecins ont dit qu'il lui reste peut-être deux semaines à vivre. Nous viendrons souvent ici à partir de maintenant - laissez-nous faire quelque chose pour vous aider. »

« J'ai dit : « Nous sommes en train de plâtrer, et nous devons enlever les ordures. »

« Et ces femmes ont commencé à venir à notre église pour nous aider et prier pour leur parente gravement malade. Je suis allé à l'unité de soins intensifs pour lui faire une onction... Elles sont venues nous voir pendant une semaine, deux, puis trois semaines... « Comment va-t-elle ? » Ai-je demandé.

« Elle a ouvert les yeux, a bougé ses mains et a été transférée de l'unité de soins intensifs à un service habituel... »

« Deux mois plus tard, les femmes ont cessé de venir ici et ont disparu... Eh bien, je pensais que cette fille était probablement morte et avait même accepté cette pensée. Un an s'écoula, et un beau jour, les femmes sont revenues !

Je leur ai demandé« Comment allez-vous? »  (j'avais peur de blesser accidentellement leurs cœurs).

J'ai entendu en réponse:« La fille va bien - elle est à la maison. Elle a été transférée de cet hôpital à un autre, au service de réadaptation. Elle marche déjà ! » 

« C'était un vrai miracle ! Un peu plus de temps s'est écoulé, et je suis venu rendre visite à la fille qui n'était plus gravement malade, mais qui se rétablissait. Je lui ai dit : « Tu ne me connais pas, mais je te connais. Lorsque tu étais aux soins intensifs, je t'ai rendu visite. Faisons connaissance maintenant. »

« Dieu merci ! Et ses proches ont dit sans aucun doute : « St. Luc l'a guérie. Nous l'avons alors prié. Nous avons prié et travaillé à l'église, travaillé et prié. » Le Seigneur a répondu à notre prière commune. Et ce cas n'est pas le seul. De nombreux patients hospitalisés « obtiennent » des miracles, mais les prennent comme un cours naturel des événements. Dieu merci, il y a ceux qui reviendront pour remercier le Seigneur. »


Version Française Claude Lopez-Ginisty

d'après

ORTHOCHRISTIAN


Pèlerinage en Géorgie



 Pèlerinage en Géorgie - du 10/08/2026 au 20/08/2026


1er jour

Lundi

10/08/2026

Tbilisi


Départ de l’aeroport Genève à 12 : 50 heures - Arrivée à Tbilissi à 19 : 15 heures.

Accueil à l’aéroport par un représentant du service de pèlerinage.

Transfert en ville. Installation à l’hôtel. Dîner.

Nuit à Tbilissi.


2ème jour

Mardi

11/08/2026

Tbilisi


Petit-déjeuner à l’hôtel

Sameba : Cathédrale de la Sainte-Trinité de Tbilissi, principale cathédrale de

l’Église orthodoxe géorgienne.

Découverte de la vieille ville, du centre historique de Metekhi, où au VIIIe siècle

est mort en martyr saint Abo, patron de Tbilissi.

Roche de Metekhi : Église de l’Assomption de la Mère de Dieu. Tombeau de

sainte martyre, Shushanik, reine de Kartli du VIe siècle.

Le pont de Metekhi lieu de martyr 100000 géorgiennes (XIIIe siécle).

d’Abanotoubani – Le quartier historique unique au centre de Tbilissi, célèbre pour

ses bains de soufre.

Ascension de la forteresse de Narikala (IVe siècle).


Pique-nique

Cathédrale Sioni : église dédiée à la montagne de Sion, parmi les saintes reliques

se trouvent la Croix de sainte Nino, la têtede saint apôtre Thomas, l’icône

miraculeuse de la Mère de Dieu d’Iviron, apôtre André le Premier Appelé.

Anchiskhati (VIe siècle) église de la Nativité de la Sainte Mère de Dieu, où était

conservée l’icône d’Anchiskhati - « Le Sauveur non fait de main d’homme ».

Retour à l’hôtel.

Dîner.

Nuit à Tbilissi.


3ème jour

Mercredi

12/08/2026


Tbilisi – Teleti – Béthanie – Tbilisi

Vilage historique Teleti (prês de Tbilisi)


Liturgie à l'église de L'Annonciation.

Repa commun avec père Basil et les paroissiens.


Visite du monastère Chavnadaba


Ce monastère médiéval de l'Église orthodoxe géorgienne construit en l'honneur de Saint

Grand Martyr Georges qui, selon la légende locale, portait une cape noire lorsqu'il mena l'armée

géorgienne dans une des batailles victorieuses du Roi de Géorgie. Le monastère est connu pour

sa rare variété de vin, appelé le Chavnadaba, conçu par les moines. Il est perché sur un piton

rocheux à près de 800 mètres d'altitude au-dessus du village Teleti.

Visite du monastère Béthanie


Le monastère de Béthanie est voué à la Nativité de la Vierge Marie, se trouve à 16 km au

sud-ouest de Tbilissi. Il est célèbre pour ses fresques représentant les grands personnages de

l'histoire de Géorgie. Y sont conservées les reliques des saints Confesseurs Jean (Maisuradze) et

Georges (Mkheidze) de Béthanies. Le saint père Géorgie était le père spirituel de saint Gabriel

(Urgebadze).

Dîner.


Nuit à Tbilissi.


4ème jour

Jeudi

13/08/2026


Tbilissi – David Garedja – Bodbe – Sighnaghi – Tbilissi

Visite du monastère de David Garedja


Petit-déjeuner à l’hôtel

Visite du complexe troglodyte – David Garedja. Les fondations du complexe monastique

ont été posées dans la première moitié du Vie siècle par le moine assyrien David. Avec son

élève, il s’installa dans une petite grotte au milieu du désert de Garedji et y fonda bientôt le

premier monastère – la Laure de David. Au fil du temps, le vieil ermite a gagné des adeptes et,

en quelques siècles, le complexe comprenait environ 12 monastères troglodytes. Des églises et

des réfectoires furent construits sur leur territoire, et les moines vécurent dans des cellules

creusées dans des falaises de grès. Visite de Cellule, de Source des larme et la tombe de Saint

David de Gareja, les tombes de Saint Dodé de Garedja. et de Saint Luca.


Visite du monastère Bodbé


Le monastère incarnait la sévérité ascétique et la grandeur religieuse : il s’étendait sur la vallée

d’Alazani, se souvenant de tout ce qui s’y passait. L’ambiance qui l’entoure est incroyable : des

nombreux visiteur ont noté que cet endroit vous charge d’énergie. Outre le fait que les environs

du monastère sont exceptionnellement pittoresques, le monastère de Bodbé est l’un des

principaux lieux de pèlerinage en Géorgie. C’est ici que sont actuellement conservées les

reliques de sainte Nino, considérée comme l’Illuminatrice du peuple géorgien. Des milliers de

pèlerins se précipitent pour s’incliner devant sainte Nina et demander la santé. À l’intérieur du

temple se trouve une autre relique sacrée : l’icône d’Iveron de la Mère de Dieu. Il s’agit d’une

icône miraculeuse dont l’original se trouve à Athos (Portaitissa). L’icône de la Mère de Dieu

d’Iveron a fait couler de la myrrhe à plusieurs reprises. Chaque année, de nombreux croyants

viennent adorer l’icône miraculeuse.

Pique-nique dans la nature


Visite ville de Sighnaghi


Les bâtiments de la ville sont construits dans le style du classicisme du sud de l’Italie avec des

éléments géorgiens. La ville est célèbre pour sa forteresse du même nom, qui figure dans la liste

des forteresses les plus célèbres et les plus grandes de Géorgie. Il y a 28 tours de guet conservées

le long du périmètre des murs, d’où s’ouvre une vue magnifique sur la vallée d’Alazani.

Dîner.

Nuit à Tbilissi.


5ème jour

Vendredi

14/08/2026


Tbilissi – Alaverdi – Gremi – Nekresi – Lac Ilya – Tbilissi


Visite du monastère Alaverdi


Petit-déjeuner à l’hôtel

Le monastère d’Alaverdi était l’un des centres les plus importants de l’éducation géorgienne.

L’un des anciens manuscrits, l’Évangile d’Alaverdi (1054) a été réécrit ici et est aujourd’hui est

conservé au Centre national des manuscrits. La cathédrale d’Alaverdi a été proposée pour être

inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Visite la tombe de Saint Joseph

d’Alaverdi. (l’un des 13 pères syriens)


Visite du château et de l’église de Gremi


Gremi étonne l’imagination par sa taille, ainsi que par l’étonnante prévoyance de ses

architectes. Un complexe architectural composé de l’église des archanges Michel et Gabriel,

d’un clocher, d’un palais à trois étages et d’une cave à vin (marani). Le complexe est entouré

d’un mur avec des tours et des embrasures. C’est tout ce qui reste de

l’ancienne capitale autrefois prospère de Kakhétie.

Pique-nique dans la nature


Visite du monastère Nekressi


Un ancien complexe monastique de Kakhétie, situé dans un endroit pittoresque, juste au

sommet de la montagne, d’où s’ouvre une vue magnifique sur la vallée d’Alazani. Le complexe

du monastère réunit plusieurs monuments de l’architecture géorgienne, parmi lesquels trois

bâtiments de temple. En plus de diffuser la foi et les enseignements du Christ, le monastère était

un important centre scientifique et éducatif de la région.


Pique-nique dans la nature


Visite du lac Ilya


Lac Ilya est Situé dans la vallée de la rivière Douroudji, dans la microzone unique de

Kindzmarauli. Un endroit idéal pour se détendre pour de nombreux habitants et voyageurs

visitant la Géorgie.Visite (selon le souhait) de l’entreprise vinicolel – « Kindzmarauli » (située

sur la route). L’usine historique est le principal producteur de la célèbre marque de vin.

L’entreprise possède les trois quarts des vignobles de la microzone de Kindzmarauli. Le

programme comprend une dégustation de vins.

Dîner.

Nuit à Tbilissi.


6ème jour

Samedi

15/08/2026


Tbilissi – Ananouri – Kazbegui – Dariali – Tbilissi

Visite de la cathédrale de l’Assomption d’Ananouri


Petit-déjeuner à l’hôtel

La cathédrale de l’Assomption se trouve dans la forteresse d’Ananouri, qui s’élève

magnifiquement au-dessus du réservoir de Jinvali, une immense étendue d‘eau parmi les

montagnes couvertes de forêts au confluent de deux rivières – l’Aragvi Blanc et l’Aragvi Noir.

l’église a des proportions classiques, un dôme et des décorations extérieures en forme de croix et

de

vignes.


Visite de Gudauri


Gudauri (située sur la route)a une altitude de 2 379 mètres, il y a une plate-forme

d’observation à partir de laquelle il est pratique de photographier le magnifique panorama du

Grand Caucase.


Visite de Sno


Visite de Sno – un petit village de montagne sur les rivières de la rivière Sno. Outre de la

magnifique fortresse de Sno, c’est le patriarche Ilia II qui est ne ici. Vous pouvez voir des

maisons de montage uniques construites à partir de roches volcaniques, en utilisant la même

technique de maçonnerie.

Pique-nique dans la nature


Visite du monastere de La Sainte Triinité de Guergueti


Le village de Gergeti se trouve au pied du mont Kazbegi (5000 m). C’etait le lieu préféré de

Ilia II, Patriarche de toute la Géorgie. Le temple de Tsminda Sameba - Sainte Trinité (XIIIe

siècle) est érigé sur un haut mont au dessus du vilage. Dans le temple est conservée l’icône

miraculeuse de la Mère de Dieu de Gergeti. Selon Sa Sainteté Patriarche Ilia II, c’est un lieu de

rencontre de l’homme avec le Seigneur.


Visite du complexe du monastère de Dariali


Le complexe du monastère de Dariali est un monument unique de l’architecture géorgienne

moderne. Le monastère, construit à la frontière russo-géorgienne. C’est un chef-d’œuvre

architectural qui souligne directement le patriotisme et la force de la peuple géorgienne, et

intéresse également de nombreux voyageurs locaux et étrangers.

Dîner.

Nuit à Tbilissi.


7ème jour

Dimanche

16/08/2026


Tbilisi – Mtskheta – Tbilisi


Mtskheta c’est ancienne capitale de la Géorgie et centre orthodoxe contemporain

du pays.


Visite du monastère Svetitskhoveli


Liturgie à la cathédrale Svetitskhoveli.

Svetitskhoveli (V-XI siècles), c’est le rprincipale tample nationale de Géorgie, qui a survécu

jusqu’à nos jours avec quelques modifications, il a été construit au début du 11ème siècle.


Svetitskhoveli contient les reliques orthodoxes les plus importantes : la Tunique du Seigneur,

une parcelle des reliques de saint apôtre André le Premier Appelé, la Robe du prophète Elie. Le

temple de Svetitskhoveli est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.


Visite du monastère Samtavro


Église et monastère de Sainte Nino, l’une des plus anciennes demeures chrétiennes (IVe

siècle). Chapelle de sainte Nino près de la ronce où sainte Nino c’est attachée. Tombe avec les

reliques du saint ancien Gabriel (Urgubadze), tombes des saints rois égaux-aux-apôtres Mirian et

Nana. Dans l’église sont concervées nombreux reliques de saints

Visite du monastère Jvari


Église et monastère de la Sainte Croix (VIe siècle) au sommet de la montagne à la confluence de

la Koura et de l’Aragvi, où, selon la tradition, la sainte égal-aux-apôtres Nina a érigé une croix

de vénération. C’est l’un des chefs-d’œuvre de l’architecture mondiale et le premier monument

du patrimoine mondial de l’UNESCO en Géorgie. Dans la croix principale du temple est

conservée une parcelle de la Croix Vivifiante du Seigneur.

Pique-nique dans la nature


Visite du monastère Chio-Mgvimé


Monastère de Chio-Mgvimé est un ancien monastère fondé au 6ème siècle par le moine

Chio, qui passa ses dernières années dans une grotte profonde située sur le territoire du

monastère. C’est de là que vient le nom du monastère - «Chio-Mgvimé», qui traduit du géorgien

signifie «grotte de Chio». Visite du tombeau de Saint Chio. Dans le monastère est conservée

l’icône miraculeuse de ‘lApparition de la Mère de Dieu et de Jean le Précurseur à saint Shio

Dîner.

Nuit à Tbilissi.


8ème jour

Lundi

17/08/2026


Tbilissi – Bordjomi – Akhaltsikhé


Petit-déjeuner à l’hôtel


Départ pour Borjomi. La ville moderne de Bordjomi est l’une des stations balnéaires les plus

populaires de Géorgie, idéale pour l’écotourisme et les vacances en famille. Son emplacement

idéal dans les magnifiques montagnes du Petit Caucase attire les visiteurs toute l’année avec ses

paysages, ses possibilités de se détendre et d’améliorer leur santé. Le complexe transcende les

limites du temps et de l’espace. Son eau, imprégnée de légende, voyage à travers le monde,

apportant avec elle non seulement le goût de la pureté naturelle, mais aussi la sagesse ancestrale

du peuple géorgien. Visite du parc de la ville de Bordjomi. Le Parc Central a acquis sa

renommée grâce à la principale source d’eau minérale chaude de la ville. Le parc a été construit

dans la gorge, à son point le plus large. L’air pur, l’abondance de la végétation et des zones

mbragées ainsi que la présence d’attractions le rendent attrayant pour les visiteurs. L’allée

principale du Parc Central s’étend le long de la rivière Bordjomoula, qui coule ici, sur laquelle

des ponts ont été installés.


Visite de l’Ermitage de saint Séraphim de Sarov


L’ermitage de saint Séraphim de Sarov est situé dans la forêt de Bordjomi, au sommet d’une

montagne. Cet endroit entouré de forêt de pins est très vénéré en Géorgie ; les gens viennent y

prier de tous les coins du pays,. La zone proche de l’église a été aménagée à l’image des lieux où

vivait le saint ancien. Sous le dais se trouve une grande pierre de prière et la cellule du moine

avec l’icône de la Mère de Dieu «Tendresse» qui est reproduite avec précision. «Nouveau Sarov »

est devenu un lieu de prière préféré pour les habitants de Bordjomi et les invités de cette station

balnéaire.

Pique-nique dans la nature


Visite du Monastère Vert


Le Monastère Vert est l’un des endroits étonnants de Géorgie, imprégné de spiritualité et


de beauté naturelle. Ce monastère, également connu sous le nom du monastère de Saint-

Georges qui est situé dans la vallée pittoresque de la rivière Kura, entouré de forêts denses et de


sommets montagneux. Le monastère a été fondé au IXe siècle et est depuis lors est un centre

spirituel et culturel important de la région. Ses dômes et murs verts se fondent parfaitement

dans la nature environnante, créant une apparence majestueuse.

Visite Akhaltsikhé


Akhaltsikhé c’est l’une des plus anciennes villes géorgiennes avec une riche histoire et

une culture patrimoniale. Il s’agit d’un point stratégique important et il joue un rôle clé dans la

défense de la région contre l’invasion. Le nom de la ville est devenu un passant militaire :

Akhaltsikhé signifi «Nouvelle Forteresse» en Géorginne, et la forteresse de Rabati, dont les

travaux de restauration sont réussis. Construite au XIIIe siècle, cette stratégie militaire nous fait

penser à des pans de l’histoire.


Dîner.

Nuit à Akhaltsikhé.


9ème jour

Mardi

18/08/2026


Akhaltsikhé – Vardzia – Khertvissi – Sapara – Tbilissi


Petit-déjeuner à l’hôtel


Visite de la cité et du monastère Vardzia


Départ pour la cité troglodyte de Vardzia. Vardzia n’est pas seulement un ensemble de

grottes creusées de manière chaotique dans une falaise abrupte. Il s’agit d’un véritable complexe

à plusieurs étages avec des rues, des tunnels et des escaliers menant à des monastères, des

temples, des forteresses, des bains, des bibliothèques, des immeubles résidentiels, etc. Au total, il

y a plus de 600 pièces reliées par des passages, qui s’étendent le long de la montagne sur 800

mètres de longueur, jusqu’à 50 mètres de profondeur et huit étages de hauteur. Le complexe de

grottes, en plus de sa fonction protectrice, remplissait également une fonction spirituelle - en

tant que monastère chrétien, au centre duquel se trouvait un grand temple de l’Assomption de

la Vierge Marie. Aujourd’hui, de nombreux historiens affirment que la construction de Vardzia,

initialement prévue comme un complexe monastique, n’était qu’un prétexte pour construire

une puissante forteresse défensive. Quelle qu’en soit la raison, la construction fut un grand

succès : une fois tous les travaux terminés, Vardzia ressemblait à une véritable ville souterraine.

Pique-nique dans la nature


Visite de la Forteresse de Khertvissi


La Forteresse de Khertvissi c’est l’une des forteresses les plus anciennes et mystérieuses de

Géorgie. Son architecture est unique et combine des éléments des cultures géorgienne,

byzantine et arabe. L’emplacement de la forteresse a été dicté par des intérêts commerciaux et

militaires ; pendant des siècles, la rivière Koura était une route commerciale du Moyen-Orient

vers les régions du nord. Selon les chroniques anciennes, Khertvissi était l’une des premières

colonies sur le territoire de la Géorgie, apparue dans l’Antiquité, mais a été détruite après

l’arrivée d’Alexandre le Grand.


Visite du monastère Sapara


Le monastère de Sapara c’est un monastère médiéval géorgien dont le nom se traduit

littéralement «abrité». Le complexe du monastère est situé sur l’un des sommets des montagnes

dans une gorge, comme caché des regards indiscrets par une forêt duveteuse. Le complexe se

compose de plusieurs bâtiments érigés à différentes époques. La place centrale parmi eux est

occupée par le Temple des Saints. En plus de cela, plusieurs églises fonctionnelles et

abandonnées, ruines de fortifications, de bâtiments résidentiels, de palais, de tours, de tentes et

de bâtiments à usages divers ont survécu.

Dîner.

Nuit à Tbilissi.


10ème jour

Mercredi

19/08/2026


Tbilissi – Koutaïssi – Tbilissi


Visite du monastère de Saint Maxime Le Confessseur


Petit-déjeuner à l’hôtel

L’église Saint-Maxime est située à la frontière de la Svanétie et de la Lechkhumi, dans la

municipalité de Tsageri, à l’étroit défilé de la rivière Tskhenistskali, au sommet d’une crête

rocheuse. Elle est construite sur le tombeau de Maxime le Confesseur et était autrefois

considérée comme la cathédrale du diocèse établi dans cette région. Dans le monastère sont

conservés le tombeau et les reliques sacrées de saint Maxime, ainsi que des reliques ayant

appartenu à ses disciples.


Visite de la cathédrale Bagrati


La cathédrale Bagrati c’est l’un des plus beaux exemples d’rchitecture médiévale tardive, qui

se distingue par ses proportions raffinées et harmonieuses, ses élégantes variétés de décoration et

son espace intérieur. La cathédrale de Bagrati est un édifice cruciforme avec un dôme reposant


sur quatre puissants piliers, et ses branches du sud et du nord se terminent par des absides semi-

circulaires. Son transept occidental servait à abriter le chœur. Les vases et les chapiteaux étaient


recouverts de décorations en stuc, les murs et le sol étaient décorés de mosaïques dont des

fragments sont encore visibles. la cathédrale de Bagrati a été inscrite sur la liste du patrimoine

mondial de l’UNESCO.


Visite du complexe du monastère de Ghelati


Le territoire du monastère Ghelati est entouré d’un mur de forteresse et se compose de 5

bâtiments : la cathédrale principale est voué à la Dormition de la Vierge Marie (construite en

1106), à l’est de la cathédrale principale se trouvent : l’église Saint-Georges (XIIe siècle ) et

l’église à deux niveaux de Saint-Nicolas (XII-XIV siècles). Le monastère comprend également le

bâtiment de l’Académie, le réfectoire, le clocher. Le monastère de Ghélati a conservé un grand

nombre de peintures murales datant des XIIe-XVIIIe siècles. Le complexe du monastère de

Ghelati est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pique-nique dans la nature


Visite du monastère Motsameta


Le monastère Motsameta, est située dans un endroit magnifique sur un haut

affleurement rocheux. Motsameta signifie « martyrs » en géorgien. La seule église du complexe

abrite un sarcophage contenant les reliques incorruptibles des martyrs du 8e siècle – les princes

David et Constantin. Les premières mentions du monastère remontent au 8e siècle. L’histoire

raconte du cruel dirigeant arabe Marwan, qui a tout détruit sur son passage. La petite

église située sur le site du monastère a également été détruite. Aujourdhui, c’est un petit et très

beau monastère aux tours rondes surmontées de coupoles pointues en forme de tente. Le

monastère se dresse au-dessus de la turbulente rivière Rioni et est entouré de la verdure de la

végétation côtière.

Dîner.

Nuit à Tbilisi


11ème jour

jeudi

20/08/2026


Visite de l'église de Mama-Daviti à Mtatsminda


Petit-déjeuner à l’hôtel

Grotte du VIe siècle où vivait saint père David de Garedja, l'un des 13 pères assyriens.

Source curative du saint David de Garedja qui est apparue par sa prière. Panthéon des écrivains

et personnalités éminentes de Géorgie.


Transfert à l’ aéroport de Tbilisi


Départ de l’aeroport Tbilissi à 13 : 45 heures - Arrivée à Genève à 16 : 30

heures.


Coût du pèlerinage par personne 930 euros.

Le prix comprend:

Hôtel 4 étoiles.

Les transferts; Transport tout au long du circuit.

Repas 3 fois par jour (Pension complète - Petits déjeuners, Pique-niques en pleine

nature et Dîners Y compris menu - Plats principaux de viande et de légumes de la

cuisine nationale + Vin rouge et blanc).

Services d'un guide professionnel.

La durée du circuit du pèlerinage - du 10/08/2026 au 20/08/2026


Organisé par Maxime Laliashvili

Tel. + 33 6 05 84 87 68

courriel : maqsime76@gmail.com