samedi 25 décembre 2010

PRIEZ POUR ASIA BIBI Et SA FAMILLE!

Asia Bibi attend la mort par pendaison. Cette chrétienne d’une quarantaine d’années a beau crier son innocence, presque personne ne semble vouloir l’écouter dans son pays, le Pakistan. «Mais je n’ai jamais blasphémé, je sais bien que je suis innocente», a-t-elle encore déclaré dernièrement à une journaliste de Libération venue la voir dans la prison où elle est recluse depuis un an à Peshawar, la ville tristement célèbre pour abriter des talibans.

Asia Bibi, mère de cinq enfants, a été condamnée le 8 novembre dernier pour avoir outragé l’islam. Issue d’une famille très pauvre, elle a été accusée de blasphème par des femmes musulmanes de son village après une dispute en 2009. Ses voisines sont allées voir le mollah qui a ensuite saisi la police.

Elle a rendu l’eau impure
La presse pakistanaise raconte qu’Asia Bibi est allée chercher de l’eau pour un groupe de femmes avec lesquelles elle travaille à la cueillette des fruits. Mais en revenant, elle aurait touché le liquide et les musulmanes ont refusé de boire cette eau devenue «impure». Une conversation animée s’est alors ensuivie autour de la religion. Les femmes ont pressé Asia Bibi «de renoncer à sa foi chrétienne et d’embrasser l’islam». «Quitte donc ton mari et épouse un musulman!» lui ont-elles lancé, selon le témoignage de sa sœur dans Libération.

Asia Bibi aurait alors fait l’erreur de risquer une comparaison entre Jésus et Mahomet. «Qu’a fait ce dernier pour les hommes quand Jésus s’est sacrifié pour les péchés des hommes?» a-t-elle déclaré en substance à ses contradictrices. Ces propos ont été rapportés à un mollah du petit village d’Ittanwali, à une heure de route de Lahore, selon Christian Today.

«Les musulmans ici n’aiment pas partager leur vaisselle avec les chrétiens. Ce n’est pourtant pas interdit par le Coran. Mais, même en tant que mollah, je ne peux pas le dire aux fidèles, car c’est un tabou culturel», a reconnu un autre religieux du village.

Asia Bibi a donc été jugée coupable de blasphème par un tribunal régional. Son seul espoir maintenant est la Haute Cour de Lahore devant laquelle son mari, un ouvrier dans une briqueterie, a déposé un appel. A première vue, la Pakistanaise ne semblait pas manquer de soutien. Le gouvernement souhaitait la gracier, ne serait-ce que pour stopper le tollé international (même le pape Benoît XVI est intervenu) que sa condamnation a suscité. Mais un tribunal l’en a empêché.

95% des Pakistanais sont musulmans
L’enjeu dépasse en effet Asia Bibi. Sa condamnation à mort remet la loi sur le blasphème au centre des débats au Pakistan [...]. Si une poignée d’intellectuels et les minuscules minorités de non-musulmans du pays (5% des 170 millions de Pakistanais) luttent pour son abolition, les autres habitants l’approuvent ou, au mieux, s’en désintéressent. Le clergé islamique se sent donc en verve. Un mollah de Peshawar a ainsi promis une récompense à celui qui tuerait Asia Bibi. Cette femme se trouve d’ailleurs seule dans sa cellule, de peur qu’une codétenue l’assassine.

La ministre des Minorités, Shahbaz Bhatti, est pour l’instant la meilleure alliée de la prisonnière. C’est elle qui a ordonné de la tenir à distance des autres. C’est aussi cette politicienne, musulmane, qui protège et entretient la famille de la chrétienne. Le mari d’Asia Bibi a dû abandonner son job et fuir leur village avec leurs cinq enfants. Ils se cachent à Lahore, de peur des représailles. Des habitants de leur petite localité ont en effet promis de tuer Asia Bibi et éventuellement les trois autres familles chrétiennes d’Ittanwali si elle est libérée.

«Cette loi a une lourde incidence sur la société pakistanaise»
La loi contre le blasphème a été promulguée en 1986 sous le régime du général Zia Ul Haq, principal responsable de l’islamisation du pays dans les années 1980. Elle punit de la prison à perpétuité les auteurs d’une profanation du Coran et de la peine de mort ceux qui profèrent des insultes à l’égard du Prophète. Le but de la loi, au contour intentionnellement vague, est donc de terroriser les Pakistanais non-musulmans. «Cette loi a une lourde incidence sur la société en général: elle rend impossible toute forme de dialogue entre les différentes communautés. Comment pouvez-vous discuter si vous risquez d’être accusé d’avoir insulté le Prophète et donc de mourir en cas de désaccord avec votre interlocuteur?» a déclaré l’évêque catholique d’Islamabad, Mgr Rufin Anthony, au journal catholique français La Croix. ( Lazlo Molnar/ Le Matin 23 decembre 2010)

Asia Bibi n’est pas en sûreté entre les murs de la prison de Sheikhupura, où elle est détenue depuis un an et demi et se trouve en danger de mort : c’est le cri d’alarme lancé à l’Agence Fides par la famille de la jeune femme et par la « Fondation Masih » qui s’occupe de son assistance légale. Asia Bibi est la première femme pakistanaise condamnée à mort pour blasphème.

Après la prime de 500.000 roupies que le mollah Yousaf Qureshi de Peshawar a ouvertement promise pour la mort d’Asia Bibi, sa vie se trouve en extrême danger, même si elle devrait être actuellement protégée dans la cellule où elle purge sa peine. « C’est pourquoi il est nécessaire de continuer la campagne en vue de sa libération immédiate et de l’abolition de la loi sur le blasphème. Il s’agit d’une question essentielle en ce qui concerne le respect des droits de l’homme au Pakistan » déclare à Fides Haroon Barket Masih, Président de la « Fondation Masih », rappelant la Journée de l’ONU pour les Droits de l’Homme.
La plainte de la Fondation est pleinement partagée par Ansar Burney, intellectuel musulman pakistanais connu et ancien Ministre fédéral du Pakistan chargé des Droits de l’Homme. Burney a envoyé une lettre au Président Ali Zardari et au Premier Ministre Gilani demandant de renforcer les mesures de protection autour d’Asia Bibi et de poursuivre officiellement tous ceux qui ont invité les militants à la tuer. Ainsi qu’il l’affirme dans sa missive, dont une copie est parvenue à l’Agence Fides, Burney craint fort qu’Asia Bibi (voire également d’autres membres de sa famille) puisse être tuée durant la détention ou au cours du procès d’appel.

Burney demande avec force au gouvernement d’arrêter « les éléments qui ont annoncé ouvertement leur intention de la tuer », commettant ainsi un délit et remarque que « à cause de l’illégalité diffuse et de la faiblesse du gouvernement, les extrémistes trouvent très facile de procéder à des exécutions sommaires et à des mises à mort extrajudiciaires au nom de l’islam ». A ce propos, Burney rappelle qu’à ce jour, 33 personnes accusées de blasphème ont d’ores et déjà été tuées en prison ou au cours de leur procès comme dans le cas des deux frères Rashid et Sajid Emmanuel, abattus devant le Tribunal de Faisalabad en juillet 2010

La « Commission des Droits de l’Homme du Pakistan », prestigieuse ONG locale, dans un communiqué envoyé à Fides à l’occasion de la Journée pour les Droits de l’Homme, note que « l’augmentation du militantisme et de l’intolérance religieuse constitue une menace pour les droits de l’homme dans le pays ». La condamnation à mort d’Asia Bibi pour blasphème, remarque la Commission, est la preuve « des menaces subies par les citoyens sur la base de lois erronées et de l’application sélective de ces lois ». En outre, s’agissant de la récompense placée sur sa tête, « une action légale fait défaut malgré l’incitation à l’homicide ».
Entre temps, un chrétien pakistanais, Yunis Kushi, appuyé par des associations de la société civile chrétiennes et musulmanes, a présenté une instance devant la Cour Suprême du Pakistan (le troisième degré de jugement) demandant une action « de motu proprio » de la Cour (c’est-à-dire de son propre chef) contre la condamnation à mort concernant Asia Bibi et contre les responsables de l’incitation à la haine religieuse et à l’assassinat. L’appel cite les passages de la Constitution pakistanaise dans lesquels sont réaffirmés les principes de liberté, d’égalité, de tolérance et de justice sociale pour tous les citoyens et pour les minorités religieuses. Il cite également l’Acte anti-terrorisme de 1997 dans lequel l’Etat s’engage à arrêter « quiconque incite à la haine religieuse et cause la violence ». (PA) (Agence Fides 10/12/2010)

L'Ermitage du cœur (6)


Le temps ne passe pas
Il est immobile et doux
Dans le regard de Dieu
Qui veille sur ton éternité

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

vendredi 24 décembre 2010

Métropolite Antoine de Souroge: Sommes-nous prêts à suivre le Christ?



Où en sommes-nous? 

Sommes-nous prêts 
à croire la Parole du Christ? 

Sommes-nous préparés, 
captivés par la beauté, 
l'ineffable, l'indicible beauté
 de la personnalité du Christ 
à Le suivre quels que soient les risques?

Et le risque, nous le savez, 
est grand: 
nous serons vilipendés, 
on se moquera de nous, 
nous serons étrangers, 
les gens penseront
que nous sommes des vagabonds sur la terre, 
et non pas que nous
sommes des pèlerins du Ciel; 
mais sommes-nous  prêts à faire cela?

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Métropolite Antoine de Souroge
La Parabole du  riche et de Lazare
5 Novembre 1989
cité par 

L'Ermitage du cœur (5)


Chemine sans crainte aucune 
Le Maître a vaincu le monde
Et si tu le suis fidèlement
Tu vivras aux lisières du Ciel

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

jeudi 23 décembre 2010

Les commentaires du blog



Ce blog suscite des commentaires nombreux. Au départ, je ne voulais pas y avoir de commentaires, ensuite j’ai décidé de les accepter avec modération. Je me suis ainsi dès le début réservé le droit de ne pas les accepter et de n’en publier que certains. Orthodoxologie n’est pas un forum orthodoxe, et je n’ai pas d’appétence particulière pour la polémique. La plupart des articles du blog ne sont que mes traductions et j'indique toujours l'origine du texte. On peut ainsi contacter l'auteur véritable du texte pour lui exprimer ses sentiments...

Certains commentaires sont laudatifs et il n’y a pas vraiment d’intérêt réel à tous les mettre en ligne. Je remercie généralement ceux qui me remercient de faire ce blog par courriel! Certains autres commentaires n’en sont pas, ce sont en fait des demandes d’offices, de textes, de renseignements sur l’Orthodoxie et je rends volontiers service lorsque cela m’est possible. Les commentaires qui sont négatifs ou insultants ont un gros défaut : ils ne sont pas signés et leurs courageux auteurs, tenant à leur liberté de parole à condition qu’on ne puisse pas les identifier ou leur répondre, n’indiquent pas leur adresse de courriel: c’est un sûr moyen d’avoir le dernier mot qui n’est peut-être pas spirituellement ou intellectuellement très éthique.

Ce qui est rassurant, c’est que les messages orthodoxes négatifs et anonymes sont presque toujours les mêmes, et se rangent en deux catégories bien distinctes: il y a ceux qui sont irrités de la moindre allusion à la Tradition des Pères quand elle s’exerce aux dépens de leurs seules préférences œcuméniques ou relativistes en matière de foi, et qu'elle dérange leur douce et mièvre quiétude. Souvent, il y a parmi ces lecteurs des sérieux pédagogues refoulés qui sommeillent : ils me donnent des leçons d'Orthodoxie, me signalent des choses que je sais pertinemment depuis plus de quarante ans, m’apostrophent, me tancent... Il y a aussi les " ravis" (au sens provençal du terme, à ne pas confondre avec les bienheureux fols-en-Christ) de l’Orthodoxie new style qui pensent que la Tradition, les canons, l’ascèse sont dépassés. On peut se demander pourquoi ils ne sont pas restés où ils étaient… Photios Kontoglou de bienheureuse mémoire a dit de belles choses sur ce sujet : "J’aime une jeune fille, mais sa démarche ne me plaît pas; sa voix m’agace; je trouve son nez trop grand; j’aimerais qu’elle change la couleur de ses yeux et il serait préférable qu’elle ait des cheveux bruns. Ainsi en est-il dans la spiritualité : j’aime l’Orthodoxie, mais les lampades ne me plaisent pas, je trouve les barbes trop longues et les soutanes désuètes; il faudrait adapter le carême aux exigences de l’époque contemporaine et on devrait aussi changer son calendrier…"

Les autres critiques orthodoxes, moins relativistes, mais tout aussi violents épluchent sans merci tous les auteurs que je traduis ou que je mets en ligne, et, épistolent d’abondance, en me disant vertement pourquoi je ne devrais pas m’intéresser à eux ! Ils dissertent longuement sur les synagogues de Satan que seraient les églises de certains Pères respectés dans le monde orthodoxe comme de véritables startsy. Les premiers critiques œcuménistes et relativistes traitent souvent ces mêmes Pères d’Ayatollahs de l’Orthodoxie, alors que les seconds les considèrent comme de dangereux œcuménistes. Il y a parmi ces derniers épistoliers du blog ceux qui perdent leur temps à guetter tout faux-pas des orthodoxes considérés comme traditionnalistes, afin de me signaler par d’abondants courriels leur apostasie, apostasie qui devrait bien sûr me convertir à leur faction véritablement orthodoxe, qui bien sûr est la seule vraie et authentique! La dernière mésaventure de ces guetteurs de l’ordre, fut l’épisode de la révélation, horresco referens, des relations du Métropolite Hilarion de l’ERHF avec la Franc-Maçonnerie Brésilienne. La baudruche fut vite gonflée et se dégonfla encore plus vite…

Une autre catégorie (et la majorité!) de commentaires, normaux eux (signés et donnant une adresse de courriel pour répondre), favorables ou défavorables, Δόξα στο Θεό et Deo gratias, vient de lecteurs catholiques ou protestants, ou en recherche spirituelle, qui disent qu’ils ne sont pas d’accord avec tout ce qui est sur le blog (ce qui est tout à fait normal, sinon ils seraient orthodoxes; moi non plus quelquefois je ne suis pas totalement d'accord avec certaines parties des articles, mais je ne censure rien dans ces articles originaux au gré de mes opinions personnelles!) mais qu'ils l’apprécient… Ou bien ils formulent simplement ce qu'ils n'aiment pas, ou qu'ils détestent. 


J’ai également eu une correspondance tout à fait irénique, constructive et intéressante avec un lecteur musulman du blog, après la parution de l’article sur la Conversion d’un Prédicateur Musulman à l’Orthodoxie. Il n’était bien sûr pas enchanté par l’article, mais cela n’a pas empêché un échange de courriels dans le respect et la courtoisie qui devraient toujours être de mise. Il faudra bien qu’un jour certains de mes frères et sœurs orthodoxes comprennent qu’on peut ne pas être d’accord (et même complètement en désaccord) et rester civil, courtois, charitable, et aimer la personne dont on ne partage pas les opinions. Il me semble que le Christ a dit que l’on nous reconnaîtrait comme Ses disciples à l’amour que nous aurions les uns pour les autres. 

Ceci étant entendu, le Christ ne nous a jamais dit de considérer comme relatifs ou négligeables les fondements mêmes de notre foi orthodoxe, sous prétexte que les autres, quels qu'ils soient, ne les partageraient pas. Il nous a dit d'aimer même nos ennemis, mais Il ne nous a pas demandé d'aimer leurs erreurs ou leurs errements. Et il ne devrait pas y avoir de mots tabous: les termes d'hérésie, d'apostasie et de schisme sont très sérieux, et ils ne doivent pas être employés à la légère, mais ils ont néanmoins encore tout leur sens aujourd'hui, hélas!

A l’origine ce blog a d'abord été fait pour donner une plus large audience aux textes traduits qui étaient publiés dans la petite Revue des Amis du Monastère Saint Antoine le Grand de Père Placide depuis une vingtaine d'années. Une quarantaine de lecteurs recevaient cette revue, le blog a permis de donner ces textes à plus de personnes, et ce, même au-delà des frontières de la petite Helvétie…

En fait ce qui est dans ce blog, est un choix bien sûr très personnel, il contient ce que j’aimerais lire en français (et il y a si peu de choses à lire en français !). Il arrive souvent, comme je l’ai dit plus haut, que je ne sois pas totalement d’accord avec tout le contenu d’un article, mais généralement j’y trouve mon miel, et je ne veux pas censurer ce qui me dérangerait, au risque d'altérer la pensée de l'auteur.

Certains lecteurs du blog me proposent régulièrement de les rejoindre sur les réseaux comme Facebook et autres. Je suis sensible à leur invitation, mais pour des raisons strictement personnelles, je ne désire pas franchir ce pas.

Enfin, certains, depuis le Val d’Illiez Suisse et ses neiges hymalayesques, Genève et ses multiples églises orthodoxes, la Provence et ses cigales bavardes, la Flandre et ses ciels pittoresques, me contactent pour me signaler les fautes de frappe, ou de grammaire qui quelquefois émaillent certains textes et les défigurent, d'autres me mettent en garde et m'informent de ce qui pourrait dans d'autres écrits des auteurs cités dans le blog, choquer, troubler ou induire en erreur... Tout cela donne lieu à de plaisants échanges fraternels… Ils se reconnaîtront, qu’ils soient tous, comme les autres lecteurs de ce blog, remerciés chaleureusement.

Claude Lopez-Ginisty


L'Ermitage du cœur (4)



C'est dans le silence orant
Que tu entendras la clameur
Des saints dans le Royaume

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

mercredi 22 décembre 2010

Saint Mark d'Ephèse, le Pape Léon III et alia défendent le symbole de la foi orthodoxe





L'ECRITURE
Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de vérité, qui procède du Père, il rendra témoignage de moi; et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. (Evangile selon Saint Jean le Théologien, 15:26-27)




Le Pape Léon III
Ces paroles moi, Léon, je les ai mises par amour et comme une garantie de la foi orthodoxe (Haec Leo posui amore et cautela fidei orthodoxa). 
Pape Léon III (défendant le Credo original en le faisant graver dans l'argent sur les portes de sa cathédrale, les textes latins et grec du Credo, sans l'ajout impie du filioque)


Le Pape Adrien III
"Le Saint Esprit procède du Père." (Lettre à Photios)


Saint Marc d'Ephèse
"Le symbole de la foi doit être gardé intact, comme à son origine. Étant donné que tous les saints docteurs de l'Eglise, tous les Conciles et toutes les Écritures nous mettent en garde contre l'hétérodoxie, comment oserais-je, en dépit de ces autorités, suivre ceux qui nous exhortent à l'unité dans un semblant trompeur de l'union, ceux qui ont corrompu le symbole sacré et divin de la foi et fait du Fils la deuxième cause de l'Esprit Saint "

"Nous recherchons et nous prions pour notre retour à l'époque où, en étant unis, nous parlions d'une seule voix, et quand il n'y avait pas de schisme entre nous."


"Il est impossible de revenir à la paix sans dissoudre la cause du schisme-la primauté du pape s'exaltant lui-même à l'égal de Dieu."


"Les Latins ne sont pas seulement schismatiques, mais hérétiques... nous ne nous sommes pas séparés d'eux pour une raison autre que le fait qu'ils sont hérétiques. C'est précisément pourquoi il ne faut pas s'unir à eux à moins qu'ils ne rejettent l'ajout du filioque du Credo et qu'ils confessent le Credo comme nous le faisons. "


Saint Photios
"Il fut ouvertement prêché comme doctrine par les sept saints Conciles- le deuxième, que l'Esprit procède du Père, qui sera suivi par le troisième, confirmé par le quatrième, également agréé par le cinquième, également prêché par le sixième, et scellé par la lutte lumineuse du septième".
[Patrologie Grecque 102, 285AB]
...

Bref, le changement (par l'Occident) avec l'ajout du Filioque au Credo fut:
a) contraire aux propres paroles du Christ sur le sujet.
b) contraire aux termes du Second Concile Œcuménique.
c) fait unilatéralement plutôt que conciliairement.
d) fait contrairement au Concile de Constantinople de 879 auquel assistèrent les légats du Pape Jean VII, tous les Patriarches et plus de 400 autres évêques, qui condamnèrent une telle altération du Credo.
e) introduit malgré 4 siècles au cours desquels les Papes occidentaux (et l'Orient) avaient résisté à une telle innovation.
f) dommageable car il introduisit une subordination du Saint Esprit, car le Saint Esprit est inévitablement rendu inférieur au Père et au Fils.


Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
&
http://agrino.org/cyberdesert/filioque.htm


Credo de l'Eglise Orthodoxe

Πιστεύω εἰς ἕνα Θεόν, Πατέρα, Παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων.
Καὶ εἰς ἕνα Κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τὸν Υἱὸν τοῦ Θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ Πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων·
φῶς ἐκ φωτός, Θεὸν ἀληθινὸν ἐκ Θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ Πατρί, δι' οὗ τὰ πάντα ἐγένετο.
Τὸν δι' ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα
ἐκ Πνεύματος Ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς Παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα.
Σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου, καὶ παθόντα καὶ ταφέντα.
Καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ κατὰ τὰς Γραφάς.
Καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανοὺς καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ Πατρός.
Καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς, οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος.
Καὶ εἰς τὸ Πνεῦμα τὸ Ἅγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν,
τὸ ἐκ τοῦ Πατρὸς ἐκπορευόμενον,
τὸ σὺν Πατρὶ καὶ Υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον,
τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν.
Εἰς μίαν, Ἁγίαν, Καθολικὴν καὶ Ἀποστολικὴν Ἐκκλησίαν.
Ὁμολογῶ ἓν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν.
Προσδοκῶ ἀνάστασιν νεκρῶν.
Καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος.
Ἀμήν.

L'Ermitage du cœur (3)


La solitude véritable
Est dans l'illusion que tu as
De croire que le Dieu d'Amour
Puisse être absent de ta détresse

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

mardi 21 décembre 2010

Enseigner la foi à nos enfants

Je lisais un livre et je suis tombé sur cette citation qui m'a fait réfléchir, "Une nouvelle vérité scientifique ne triomphe pas en convainquant ses adversaires et en leur faisant voir la lumière, mais plutôt parce que ses adversaires finissent par mourir, et une nouvelle génération grandit qui est familière avec elle. "

Pour une raison quelconque, mon esprit s'est immédiatement focalisé sur l'enseignement à nos enfants de leur foi - non seulement la théologie, mais les traditions qui vont avec. Lorsque nous n'avons pas enseigné à nos enfants leur foi alors ils grandissent sans la pratiquer et ne la connaissent pas. Comment alors leurs enfants sont-ils sensés l'apprendre? L'Orthodoxie est une foi qui s'expérimente. Elle ne s'arrête pas lorsque nous quittons l'église le dimanche. Nous la vivons à la maison, à l'école, au travail.

Avons-nous une génération qui a grandi sans aller à l'église chaque dimanche? Avons-nous une génération qui met les sports avant Dieu le dimanche matin? Avons-nous une génération qui a oublié ce que c'est que le jeûne? Avons-nous une génération qui a oublié comment se réunir en famille et prier chaque jour? Avons-nous une génération qui n'a pas reçu d'instructions sur quelques-unes des traditions de l'Eglise - comment faire les prosphores, les kollybes, la vasilopita, etc? Ces questions (et bien d'autres) peuvent ou peuvent ne pas s'appliquer à vous, à votre famille, ou à vos amis - mais elles n'ont pas manqué de me faire réfléchir... Si moi-même, ainsi que de nombreux autres parents, nous n'arrivons pas à transmettre tout cela à mes enfants, créerons-nous un vide générationnel de tant de connaissances, d'expérience et de traditions de leur foi?

Ah... les dons et les responsabilités des parents!


Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

L'Ermitage du cœur (2)


Dieu est présent ineffablement
Dans chaque battement de ton cœur
Dans chaque soupir de ton âme
Ton souffle et Son Nom sont Un

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

lundi 20 décembre 2010

Trafic d'organes au Kossovo: Le rapport de Dick Marty

une conférence de presse à Paris, le 16 décembre 2010

Le parlementaire suisse Dick Marty, qui dénonce dans un rapport un trafic d'organes humains qui aurait été organisé par l'Armée de libération du Kosovo (UCK), a déclaré jeudi vouloir initier une "dynamique de vérité", en dépit des obstacles à une enquête indépendante.

"Je pense que le fait de dire tout haut aujourd'hui ce que tout le monde savait pourrait déclencher une dynamique de vérité", a déclaré le rapporteur au cours d'une conférence de presse à Paris.

Le rapport de Dick Marty a été adopté jeudi à Paris en commission de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Selon lui, des responsables de l'UCK, le mouvement indépendantiste kosovar albanais à la fin des années 90, se sont livrés à un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers serbes, qui auraient été détenus au Kosovo puis conduits en Albanie en 1999 et 2000.

Selon le rapport, le trafic était contrôlé par un groupe de responsables de l'UCK baptisé "Groupe de la Drenica", dont le chef était l'actuel Premier ministre kosovar Hashim Thaçi, qui a jugé jeudi ce rapport "scandaleux".

Interrogé sur le nombre de victimes présumées de ce trafic, Dick Marty a dit n'être pas en mesure d'avancer un chiffre, mais a souligné qu'il s'agissait de Serbes mais "aussi de civils kosovars".


Depuis Belgrade, le procureur serbe pour les crimes de guerre, qui mène depuis trois ans sa propre enquête sur ce trafic d'organes, a déclaré jeudi au cours d'une conférence de presse que cette affaire pourrait concerner 500 victimes, dont 400 étaient des Serbes et 100 autres des non-Albanais du Kosovo.

Le procureur, Vladimir Vukcevic, a assuré être "beaucoup plus avancé" dans son enquête sur ce trafic d'organes que Dick Marty.

De son côté, le parlementaire suisse a affirmé que "les faits décrits dans ce rapport étaient connus par de très nombreuses personnes" depuis des années, mais que par opportunisme politique, notamment pour ne pas déstabiliser le Kosovo, personne ne poussait au lancement d'investigations.

"Il faut mettre un terme à cette hypocrisie et faire le travail. Nous avons livré suffisamment d'informations pour qu'il y ait une enquête sérieuse", a-t-il dit, ajoutant que l'"omerta" générale lui rappelait celle qui avait entouré ses révélations sur les prisons secrètes de la CIA en Europe. ( PARIS AFP)


[...]s’est alors développé un climat et une dynamique qui à conduit à considérer tous les événements et les faits dans une optique rigoureusement manichéenne : d’un côté les serbes, nécessairement méchants, de l’autre les kosovars albanais, inévitablement innocents. Dans l’horreur et la commission de crimes le principe de compensation ne peut exister. Le sentiment élémentaire de justice exige que tous soient traités de la même façon. Ce devoir de vérité et de justice est, par ailleurs, une prémisse indispensable pour qu’une véritable paix soit rétablie et que les différentes communautés puissent se réconcilier et recommencer à vivre et travailler ensemble.


[...]il convient de souligner que de nombreuses familles kosovares albanaises ayant perdu un parent après le 12 juin 1999 auraient déclaré une date de disparition avant cette date par crainte que leurs proches pourraient passer pour des « traîtres » punis par l'UÇK. Il est révélateur que la loi kosovare sur l’indemnisation des familles des « martyrs » exclue expressément les personnes mortes après l’arrivée de la KFOR. Pour ce qui est de la loi, encore en discussion, sur l’indemnisation des familles de personnes disparues, la position des autorités kosovares est de couvrir uniquement les disparitions après le 1 janvier 1999 et avant le 12 juin 1999. En fait, cela indique à quel point ce problème des disparus kosovars albanais est encore sensible. Selon plusieurs de nos interlocuteurs, le sujet reste un véritable tabou et continue à être un sérieux obstacle à la recherche de la vérité, car la chasse aux « traîtres » a souvent dissimulé la lutte sanglante entre factions de l’UÇK et servi à cacher les crimes commis par des membres de l’UÇK.



[...]D'autre part, d'après les comptes rendus parfaitement documentés des services de renseignement que nous avons examinés en profondeur et qui ont été corroborés par les entretiens que nous avons eus au cours de notre enquête, le « Groupe de Drenica » dirigé par Thaçi a renforcé dans des proportions phénoménales son assise dans les activités criminelles organisées, à l'époque florissantes au Kosovo et en Albanie.

 Thaçi aurait, dans ce domaine, agi avec le soutien et la complicité non seulement des structures de gouvernance officielles de l'Albanie, et notamment du gouvernement socialiste au pouvoir à ce moment-là, mais également des services secrets albanais et de la redoutable mafia albanaise.

Molly Sabourin: La Confession








Je suis assise sur un banc de bois, attendant mon tour pour l'absolution. J'ai redouté ceci toute la journée, et maintenant avec seulement deux personnes en face de moi et le cœur chargé de bagages, j'aimerais que tout soit fini avant même que cela ait commencé. Nerveusement, je sors de ma poche, une demi-feuille de papier pliée, et je l'examine pour la centième fois. Ma propre écriture, à peine lisible, précise l'état réel de ma pathétique position.

Je suis une experte auto-proclamée en hypocrisie. Je sais quoi dire, comment faire basculer ma tête avec bienveillance, quand sourire, et où me tenir, la nuque inclinée, en signe de révérence. Chaque fois que je libère ma langue pour le commérage, ou avec jalousie dans une louange légitime, que j'exaspère mon enfant en assumant qu'il est en faute sans en comprendre les circonstances; quand je dépense de l'argent que nous n'avons pas à calmer mon propre stress, que j'évite les yeux pour échapper à la conversation, que j'évite le travail ennuyeux et monotone, ou que j'écoute distraitement afin de faire valoir mes propres opinions, je pousse ces actes d'égoïsme hors de vue, mais pas hors de l'esprit, jusqu'à ce que je sois prête à éclater sous leur poids.

Je suis relativement neuve à cet égard. Il y a dix ans j'étais très contente de me repentir devant Dieu au temps qui me convenait, et dans l'environnement de mon choix. L'idée d'annoncer officiellement mes fautes en face d'un témoin semblait sec et tout à fait inutile, comme de réciter à haute voix la liste d'épicerie de cette semaine à mon mari. Mon style de vie était relativement inoffensif, et je ne pouvais pas comprendre quel genre de péchés il serait utile de mentionner lors d'un tel événement solennel. De combien de façons pourrais-je éventuellement raconter la paresse?

Jamais auparavant, je n'avais eu l'occasion de m'asseoir, Les Béatitudes* à la main, afin de faire l'inventaire spirituel de mon âme. "Heureux les pauvres en esprit", ainsi commence le Sermon sur la Montagne. Bienheureux sont ceux qui reconnaissent leur dépendance complète du Christ, et la confiance n'est pas en leurs propres forces ou capacités. Comment ai-je prié authentiquement les paroles: "Que ta volonté soit faite?" Ai-je insisté pour cheminer selon mes propres plans, à la recherche de Dieu seul pour vérification? De quelles façons ce jour-là, cette semaine, ou même ce mois m'étais-je refusé quelque chose? Chaque question posée, mettait à jour les habitudes profondément enracinées barricadant ma volonté loin de la soumission et entravant ma croissance spirituelle.

L'homme à côté de moi se lève de notre banc partagé, et marche doucement vers une petite alcôve avec un tableau portant une croix et l'Evangile. Au-dessus, il y a des icônes du Christ, de la Mère de Dieu et des saints. Leurs visages austères, intolérants au mal et aux ravages qu'il sème dans les cœurs des hommes, tirent des confesseurs des méditations sur l'éternité généralement étouffées par les distractions terrestres. Notre prêtre sourit chaleureusement, entoure d'un bras les épaules de mon collègue paroissien et, ensemble, les têtes jointes en collaboration, ils commencent le travail de purification. La Grâce a inculqué le désir de rechercher la sainteté, et la réponse dans l'amour de ce jeune homme a été mise en avant dans son effort pour purger son âme des transgressions.

Je passe en revue dans ma tête la liste de blanchisserie des raisons pour lesquelles je suis assise ici, dans l'obscurité, un samedi soir. Je suis gênée de dévoiler mes mêmes mesquines et puériles tendances manipulatrices, et je souhaite, juste pour une fois, avoir un péché épique de passion à offrir, comme assassiner par amour, ou voler à cause de la faim. Ce sont cependant ces  comportements tranquilles, sans prétention, centrés sur moi, qui adhèrent comme de la colle, à mon personnage et ingénieusement me distraient de la voie du salut. Ce n'est que lorsque je suis le menton dans la fondrière, dans mes propres incohérences et misérablement gêné par ma faiblesse que je suis en mesure de me rendre, en désespoir de cause, à mon vrai but en tant que serviteur, pauvre en esprit, mais riche en miséricorde.

Mon tour est venu. C'est maintenant moi qui marche sur la pointe des pieds, portant mes péchés à la table. Je pense toujours a des façons d'être honnête au sujet de mes défauts, tout en permettant juste une touche de validité pour adoucir la présentation. Ma propre épaule sent l'étreinte chaleureuse de mon père spirituel, et mes yeux rencontrant le regard perçant du Christ et de ses saints, s'humectent de larmes avec étonnement devant cette foule sacrée réunie avec sollicitude bienveillante pour une brebis égarée. Me tenant ici, mon programme change brusquement. Je ne suis plus préoccupée par mon statut ou sa réputation. En face de Dieu, de Son témoin sacerdotal, et de Son église, je veux me retourner, révélant chaque grain de poussière qui trouble mon âme. Cette remise officielle d'un fardeau est un don au-delà de toute explication. L'Eglise, en reconnaissant combien peut être difficile un voyage sur la "route la moins fréquentée", met en place une oasis de fraîcheur à la disposition de nous tous, si nous acceptons seulement d'y venir et d'y boire.

Je m'agenouille, avec ma tête sous l'épitrakhelion et la main ferme de mon prêtre, alors qu'il récite la prière d'absolution tant attendue. Alors que je me relève, il donne sa bénédiction, et cette bénédiction finale:

"Maintenant, ne te préoccupe plus des péchés que tu as confessé, tu peux aller en paix."

Ma soif étanchée et ma force renouvelée, je pars.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

Sur le blog Close to Home


*Certains se préparent à la confession avec la lecture des Dix Commandements, d'autres avec la vision de la Bienheureuse Théodora, d'autres encore avec les Béatitudes...

L'Ermitage du cœur (1)


Tu descends dans ton cœur
Avec la prière du Nom
Et tu montes au Ciel
Dans l'Eternité

上帝的朋友 ( L'ami de Dieu)

dimanche 19 décembre 2010

Saint Nicolas de Jitcha: Des Prières et des Aumônes pour les Défunts



Par leurs prières et leurs aumônes pour les défunts, les chrétiens montre la relation entre ce monde et le monde à venir. L'Église en ce monde et l'Eglise dans l'autre monde sont une seule et même chose -un seul corps, un seul être- tout comme la racine d'un arbre sous la terre comprend un seul organisme avec le tronc et les branches de l'arbre au-dessus de la terre. 

Il ressort clairement de ceci que nous, qui constituons l'Eglise sur terre nous pouvons recevoir de l'aide des saints et des justes de l'Eglise céleste, ainsi que les pécheurs défunts dans l'autre monde peuvent recevoir de l'aide de notre part sur terre. 

Saint Athanase dit: "Comme cela arrive avec du vin dans un tonneau qui, lorsque la vigne fleurit dans les champs, le vin lui-même le détecte et fleurit avec elle, il en est ainsi avec les âmes des pécheurs."

Ils reçoivent un certain soulagement du Sacrifice non-sanglant offert pour eux et des actes de charité accomplis pour leur repos. Saint Ephrem le Syrien cite cet exemple même avec le vin et la vigne et conclut: "Et ainsi, quand il existe une telle sensibilité mutuelle, même parmi les plantes, la prière et le sacrifice ne sont-ils pas ressentis encore plus par les défunts?

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Saint Nicolas de Jitcha 
cité par

Sur le blog de Maxime: Kossovo, qui sont les génocidaires?

Saints Nouveaux Martyrs de Jasenovac
victimes de la barbarie des Oustachis Croates
De la manière la plus belle de rester dans la mémoire des hommes ou comment ne pas appliquer le précepte : "Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler".... regardez, écoutez, c'est redoutable et... pitoyable !... mais gravé dans le marbre de l'Histoire. Ce n'était pas l'ambition ?
Господи, помилуј не`!

 
Enquête trafic d'organes au Kosovo - Le rire de Kouchner
envoyé par x-denki. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Il serait plus que temps qu'enfin les yeux se désillent, que les oreilles se débouchent, que les esprits se désengourdissent.... Ce ne sont  pas seulement des Français de tout bord qui n'ont jamais oublié la traditionnelle amitié franco-serbe et qui, dans leur fidélité, se sont toujours informés, à l'écoute compliquée et difficile de toutes les sources les plus variées, même au plus fort du matracage médiatique, de la réalité de qui se passait, là-bas, pendant toutes ces années de guerre, et en ont témoigné avec courage dans des manifestes, des ouvrages, des articles, des émissions de radio, des pétitions, des manifestations, ce ne sont  pas seulement des Orthodoxes, solidaires de leurs frères et soeurs serbes qui  respectueux d'un patrimoine culturel et spitituel très précieux pour l'Europe chrétienne, qui ont clamé, le coeur brisé, les larmes aux yeux leur indignation et ont usé leurs faibles forces à essayer de convaincre les formatés du bulbe.


Voilà, maintenant les bouches s'ouvrent à nouveau et davantage d'oreilles devront entendre.


Un excellent article vient de paraître sur AgoraVox dont voici l'introduction :

"Les média menteurs, inféodés aux Américains ont développé en 1999 une véritable campagne hystérique anti-serbe, utilisant les ficelles habituelles d’un anathème manichéen contraire à la vérité historique : traitant les Serbes de nazis et de tortionnaires quand leur résistance héroïque bloqua naguère les soldats d’élite du troisième reich, dégarnissant le front de Russie...
Et faisant des Albanais Kosovars des résistants et des victimes, alors qu’ils constituèrent majoritairement les troupes des divisions Handshar et Skanderbeg , ces nazis musulmans placés sous l’autorité du grand mufti Amine Al Husseini.
Et aujourd’hui le Kosovo, colonie de l’OTAN à l’indépendance de pure forme, massacre les derniers Serbes qui y résident, brûle des églises et monastères qui mériteraient, en tant qu’oeuvres d’art, de figurer au patrimoine mondial de l’humanité, et est incapable de contrôler les puissantes mafias qui portent le trouble bien au delà de ses frontières...
Dans l’indifférence générale d’une communauté internationale qui préfère regarder ailleurs plutôt que de reconnaître qu’elle a été bernée en 1999 avec des reportages bidonnés, des documents falsifiés et des faux témoignages, propres à susciter la compassion et l’indignation des moutons de Panurge...."
Suite de l'article sur AGORA VOX ICI