vendredi 19 avril 2013

Du Jeûne (1)

Fr. Seraphim serves a moleben to St. Panteleimon in the monastery church.

Le jeûne n'est pas une option pour les chrétiens. La prière et l'aumône non plus. Notre Seigneur n'a pas dit "si vous jeûnez," mais plutôt "quand vous jeûnez." Lui-même a jeuné. Ceux à qui Il adressait personnellement Ses paroles et Ses enseignements ont maintenu une tradition de jeûne. Perfectionnant cette tradition en la couplant avec la prière et l'aumône, notre Seigneur a révélé que le cœur de nos vies de chrétiens est enracinée dans ces traditions ascétiques.

  Cependant, notre Seigneur était aussi clair en corrigeant ceux qui observaient le jeûne, qui priaient et qui donnaient l'aumône aux fins d'être observés et applaudis par d'autres ou comme une manière d'accomplir la loi. En effet, les Pharisiens recevaient leur récompense: ils étaient ravis d'entendre, "Comme ils sont spirituels , comme ils sont justes, comme ils sont généreux, et comme ils sont dignes d'être imités?" Mais leurs actions étaient en vain, et n’ont amené sur eux aucune bénédiction céleste. Ainsi, on nous apprend à jeûner "dans le secret," à prier "dans le secret," à donner l'aumône "dans le secret," ne permettant pas que notre main gauche sache ce que fait notre main droite, afin que notre Père céleste nous récompense ouvertement.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

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