"Dans la confusion de notre époque quand une centaine de voix contradictoires prétend parler au nom de l'Orthodoxie, il est essentiel de savoir à qui l'on peut faire confiance. Il ne suffit pas de prétendre parler au nom de l'Orthodoxie patristique, il faut être dans la pure tradition des saints Pères ... "
Père Seraphim (Rose) de bienheureuse mémoire
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jeudi 28 mars 2019

Solidarité Kosovo


Gros plan sur les Serbes du Kosovo dans Le Figaro

L'arrestation d'Arnaud Gouillon, un scandale de plus au Kosovo. Ainsi le journaliste et romancier, Jean-Christophe BUISSON, directeur-adjoint du Figaro Magazine, conclut-il son article publié ce lundi 25 mars dans les pages du quotidien Le Figaro à l'occasion des vingt du bombardements de l'OTAN.

Historien de formation, spécialiste des Balkans, J.-C. Buisson signe d'une plume alerte une rétrospective précise ainsi qu’un éclairage actualisé sur la situation des Serbes du Kosovo. Un article de référence que Solidarité Kosovo vous invite à découvrir en intégralité ci-après.



« Qui se soucie des Serbes du Kosovo ? » par J.-C. BUISSON, Le Figaro, 25 mars 2019

Il y a vingt ans, le 24 mars 1999, à la tête d’une coalition de plusieurs pays de l’OTAN, les États-Unis bombardaient le territoire serbe de ce qui restait de la Yougoslavie depuis les accords de Dayton (1995). Une intervention militaire lancée sans accord de l’ONU, en dehors du cadre défini par le droit international garantissant notamment les souverainetés des nations, mais justifiée par le "droit d’ingérence humanitaire". Il s’agissait officiellement de sauver les populations civiles fuyant la région serbe du Kosovo où l’armée yougoslave avait lancé des opérations d’envergure destinées à rétablir l’ordre menacé par des sécessionnistes albanais locaux. Malgré l’article 35 de la Constitution de la Ve République qui oblige le son gouvernement à faire voter le Parlement lorsqu’il engage ses troupes dans un conflit, la France elle-même participa à "Allied Force".

Pour mener cette guerre excluant toute intervention de troupes au sol, on fit appel à l’organisation indépendantiste armée albanaise UCK. Jusqu’alors classée parmi les mouvements terroristes et accusée de collusion avec le crime organisé, l’UCK était soudain parée de toutes les vertus. Au bout de 78 jours de bombardements qui firent des centaines de victimes (Serbes, Albanais, civils, soldats, hommes, femmes et enfants), y compris dans les mois suivants en raison des dégâts écologiques provoqués par la destruction de certains sites des industriels polluants, Slobodan Milosevic, le dirigeant yougoslave, céda et retirera ses troupes du Kosovo le 20 juin. Un gouvernorat aux allures de protectorat international, avec, à sa tête, Bernard Kouchner, fut établi sur la région, détaché de fête de la mère patrie yougoslave. Quinze jours plus tard, les Américains bâtissaient une gigantesque base militaire de plusieurs milliers d’hommes ("Bondsteel") près de la capitale, Pristina. Les chefs des organisations militaro-mafieuse albanaises étaient, eux, érigés en héros nationaux malgré les graves accusations de crimes pesant sur eux - notamment une affaire d’assassinats de prisonniers serbes et de trafic d’organes prélevés sur les dits prisonniers, que révéleront en 2008 l’ancienne procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie Carla Del Ponte dans son autobiographie et, en 2010, le rapporteur d’une commission d’enquête du Conseil de l’Europe, le sénateur suisse Dick Marty. Celui-ci a mis en cause nommément le premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, devenu aujourd’hui président. En 2008, le Kosovo déclarait unilatéralement son indépendance. Paris, Berlin et Washington s'empressèrent de le reconnaître, au contraire de Moscou, Pékin et plusieurs pays de l’Union européenne comme l’Espagne ou la Grèce (il en est toujours ainsi aujourd’hui). Le nouvel État, dirigé par d'anciens chefs de l'UCK, était désormais jugé capable de gouverner seul ses 2 millions de citoyens et de garantir leur sécurité, leur bien-être, leur liberté. 

Est-ce le cas en 2019 ? Non. Peu suspect d’hostilité de principe à l’égard du gouvernement du Kosovo, le département d’État américain vient de publier un rapport édifiant de plusieurs dizaines de pages sur la situation locale. Agressions, cambriolages, dommages sur leurs biens ; entraves à leurs démarches judiciaires ; "discriminations institutionnelles concernant l’emploi, les services sociaux" et même, le croira-t-on ? menaçant "la liberté de mouvement, le droit de vivre chez eux" ; intimidations visant à leur interdire de pratiquer leur foi chrétienne : tel est le quotidien des 100 000 à 120 000 membres de la minorité serbe (5 % de la population) vivant au Kosovo. Dans certains villages, entourés de barbelés pour protéger leurs habitants d’agressions des Albanais, il n’y a parfois qu’un enfant. Obligé de grandir seul, sans camarade, sans école.

Tout cela se déroule en pleine Europe, dans un pays qui se situe géographiquement entre la Hongrie et la Grèce. Comment peut-on tolérer près de nous ce qui relève d’une forme d’apartheid ? Voire, de facto, de l’épuration ethnique : les milliers de réfugiés serbes ayant quitté le Kosovo en 1999 ou en 2004, lors de terribles pogroms (10 morts, 35 églises et 700 maisons brûlées) sont empêcher de revenir dans leurs foyers. Pire : l’église orthodoxe et les associations humanitaires qui viennent en aide aux derniers Serbes vivant sur cette terre sainte pour eux (elle est le foyer de naissance au Moyen Âge de l’orthodoxie serbe, ce qui lui vaut le surnom de "Jérusalem serbe") sont régulièrement soumises à des contrôles ou à des actes visant à les décourager voire à leur interdire leur activité. Ainsi en septembre dernier, le président de l’association Solidarité Kosovo, le Français Arnaud Gouillon, a-t-il été interdit de séjour au Kosovo où il œuvre depuis plus de quinze ans. Un scandale parmi d’autres dans un pays né pour mettre fin à une injustice et à laquelle il en aura substitué une autre. Avec la bénédiction coupable de l’Occident.
Dans les pages du Figaro ce lundi 25 mars 2019


L'équipe de "Solidarité Kosovo"

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samedi 2 février 2019

Solidarité Kosovo





10 000 euros de matériel livré aux clubs sportifs des enclaves du Kosovo
Le silence se fait dans la pièce ; la concentration est visible : les regards brillent, les souffles sont profonds. Les poings serrés, les deux jeunes hommes s'observent en sautillant. Le premier coup part, les encouragements résonnent immédiatement à sa suite. L'ambiance est surchauffée. 
Puis l'arbitre crie un ordre ; les deux combattants se saluent règlementairement, puis se serrent dans les bras en se tapant dans le dos presque aussi fort qu'ils se frappaient l'instant d'avant.
Les sourires sont sur tous les visages : c'est un grand moment pour le club de kickboxing de Gracanica, au Kosovo. En effet, c'est la première fois que deux de ses membres peuvent réaliser un vrai combat, grâce au matériel de protection que Solidarité Kosovo vient d'offrir au club.



Concentration, goût de l'effort, volonté, respect des règles et de l'adversaire... Les vertus du sport sont nombreuses. 

Cette scène s'est répétée – avec quelques nuances – à quatre reprises pendant le mois de janvier, dans quatre club de la région : un club de kickboxing, un de karaté, un de football, un de volley. À eux quatre, ils accueillent 160 sportifs de 6 à 18 ans, habitant dans la région de Gracanica.

(Certains viennent du village de Staro Gracko, où les Serbes sont ultra-minoritaires et vivent sans doute à côté des assassins de leurs pères : 14 paysans y ont été massacrés en 1999 alors qu'ils travaillaient dans leurs champs.)

Maitrise de soi, respect de l'autre

Pour tous ces jeunes, l'entrainement hebdomadaire est une parenthèse indispensable. Quelques heures loin des discriminations quotidiennes, quelques heures sans risquer l'insulte voire l'agression, quelques heures de camaraderie, de rires et de sport, voilà ce que les jeunes serbes du Kosovo trouvent dans ces clubs sportifs qui survivent ici ou là malgré le manque de matériel et le manque de locaux.

Est-il besoin également de rappeler les vertus que le sport apprend aux jeunes ? Goût de l'effort et du dépassement, respect de l'adversaire et des règles, maitrise de soi, travail d'équipe... Toutes choses dont les jeunes serbes ont encore plus besoin au Kosovo qu'ailleurs.


Ces clubs survivent grâce à la volonté de professeurs le plus souvent très jeunes, qui souhaitent transmettre ce qu'ils ont appris à plus jeunes qu'eux.

C'est d'ailleurs pour cela que d'autres jeunes décident régulièrement de créer des clubs, pour transmettre ce qu'ils ont appris à d'autres. Ces jeunes présidents de clubs sportifs, ces jeunes professeurs de sports sont admirables de courage, d'abnégation, de générosité. Tous font leur travail dans des conditions parfois très difficiles, mus par leur seule volonté d'offrir à leurs compatriotes les plus jeunes ce qu'ils ont eux-mêmes reçus, ou parfois ce qu'ils auraient aimé recevoir sans le pouvoir.

Au nom de ces jeunes sportifs et de leurs professeurs, nous remercions tous les donateurs qui nous ont permis de venir en aide à ces quatre clubs sportifs et à leurs 160 adhérents : grâce à vous, ils peuvent maintenant pratiquer leur sport dans de bonnes conditions. Merci !



Les élèves du club de karaté de Gracanica vous remercient pour votre soutien !

L'équipe de Solidarité Kosovo

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samedi 5 janvier 2019

SOLIDARITE KOSOVO

Convoi de Noël 2018 : un beau succès en dépit des difficultés

« Extraordinaire : Qui sort de la règle, de l'usage ordinaires ; Qui n'est pas courant, exceptionnel, inhabituel ; Qui étonne par sa bizarrerie, son étrangeté, son originalité... », selon le Larousse.

Ça ne fait aucun doute : ce quinzième convoi de Noël de Solidarité Kosovo a bien été exceptionnel. Absence d'Arnaud Gouillon, envoi d'une partie du matériel repoussé, équipe réduite : rien n'a été normal cette année. Et pourtant, il ne fait aucun doute que ce convoi a été un nouveau succès.



La petite Nevena habite avec ses frères et sœurs le petit village isolé de Crkolez à l'ouest du Kosovo (en Métochie). 

Un succès étonnant, particulier, presque bizarre, mais un beau succès quand même : nous sommes allés, pour la 15e année consécutive, passer quelques jours auprès des Serbes des enclaves du Kosovo. Nous leur avons apporté toutes ces choses dont ils ont tellement besoin pour supporter les brimades, les persécutions, l'angoisse du lendemain : du matériel scolaire, des cadeaux pour les enfants, du bétail pour plusieurs familles ne vivant que du travail de la terre... mais surtout nous leur avons montré que le peuple de France ne les oublie pas, ce qui était d'autant plus important que justement les circonstances sont particulièrement difficiles.



Rade a reçu une vache et un veau des bénévoles de Solidarité Kosovo. Un beau cadeau de Noël pour lui et sa famille! 

Nous vous raconterons ce convoi plus en détails dans quelques jours. Nous vous dirons les sourires timides des enfants recevant leurs cadeaux, les accolades viriles et fraternelles des fermiers venant de mettre leur nouvelle vache à l'étable, les yeux brillants du Père Serdjan heureux de voir ces gens, son peuple, et ses amis volontaires trinquer ensemble à la vie et à la liberté.

Mais nous pouvons dès maintenant vous affirmer une chose : les événements récents n'empêcheront pas Solidarité Kosovo de continuer son travail cette année encore, et aussi longtemps qu'il le faudra. Le succès de ce convoi le prouve : ils ne peuvent rien contre cette amitié qui nous lie nous jeunes Français aux Serbes des enclaves. Nous y retournerons l'année prochaine, et les années suivantes, et ainsi de suite, avec votre soutien.

Au nom de toute l'équipe, je vous remercie pour ce soutien indéfectible que vous nous témoignez et vous souhaite une bonne année 2019.




Thibaud et le Père Serdjan en pleine distribution de cadeaux à Batuse. 

L'équipe de "Solidarité Kosovo"


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jeudi 20 décembre 2018

Solidarité Kosovo

► J-7 !◄ avant le début du convoi de Noël 2018 !
C’est le moment de faire un don
Le temps presse pour Solidarité Kosovo. A quelques jours du grand départ, les bénévoles gardent le rythme des préparatifs pour faire de ce 14e convoi de Noël auprès des Serbes du Kosovo un nouveau succès.
En piste pour les Balkans!
En piste pour les Balkans!
Le top départ du convoi de Noël 2018 sera donné mercredi prochain, au lendemain de la Nativité. Dans 7 jours, les bénévoles s’élanceront des quatre coins de la France pour rallier les enclaves du Kosovo afin de distribuer des denrées de première urgence. En attendant, les préparatifs battent leur plein dans les locaux de l'ONG. 

Il fait frais à Grenoble! La météo est bien à l'heure d'hiver :  6 degrés au thermomètre, 3 degrés en ressenti... Heureusement, le soleil a percé les nuages ce matin. Une petite lueur de chaleur suffisante pour réchauffer les petites mains qui s'activent sans répit.
Convoi de Noël de Solidarité Kosovo - Photo d'archives

A la barre pour mener la joyeuse troupe, Arnaud Gouillon, directeur de l'association. L'interdiction de séjour au Kosovo qui lui a été injustement infligée depuis le mois de septembre ne l'empêchera de participer au dernier convoi de l'année, devenu traditionnel depuis 14 ans. Et c'est le cœur à l'ouvrage qu'il remplit les dernières formalités. "Les préparatifs avancent mais il reste encore beaucoup à faire notamment le planning des distributions à établir, les itinéraires à tracer, les contacts sur le terrain à prévenir, les courses pour le voyages à effectuer... bref, nous sommes tous sur le pont!" 

Convoi de Noël de Solidarité Kosovo - Photo d'archives

Boucler le budget du convoiComme à l’accoutumé, le convoi de Noël est attendu avec impatience sur place. A Gračanica, tout d’abord, qui sera le premier « point de chute » du convoi où les bénévoles chargeront leurs véhicules directement à l'entrepôt de l’association. Puis accompagnés du père Serdjan et du diacre Milovan, ils se rendront dans des dizaines d’enclaves chrétiennes où les distributions humanitaires se tiendront du matin jusqu’au soir. Il s’agira du moment magique langui par les enfants : l’arrivée du « Père Noël français » ! Un moment émouvant pour tous où l’intensité du regard des tout-petits recevant leurs colis-cadeaux suffit à soulever les cœurs des plus grands.

Convoi de Noël de Solidarité Kosovo - Photo d'archives

D’ici là, Solidarité Kosovo a besoin de votre soutien pour pourvoir aux multiples frais que ce convoi de Noël implique. Une aide, aussi symbolique soit-elle, peut permettre de payer un plein d’essence pour poursuivre la route jusque dans les enclaves.

Il est encore temps de participer au convoi de Noël en nous faisant parvenir un don de dernière minute:
- soit par chèque à l’adresse suivante : Solidarité Kosovo, BP 1777, 38220 VIZILLE (chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo »)
- soit directement via Paypal en cliquant ici.

Dépêchez-vous, il ne vous reste plus que quelques jours pour bénéficier d'une déduction d’impôt à hauteur 66% du montant du don pour tout don réalisé avant le 31 décembre 2018. A titre d’exemple, un don de 100 euros ne vous coûte en réalité que 34 euros après déduction fiscale.

Par avance, merci!
Convoi de Noël de Solidarité Kosovo - Photo d'archives


Convoi de Noël de Solidarité Kosovo - Photo d'archives

L'équipe de "Solidarité Kosovo"

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mardi 18 septembre 2018

SOLIDARITE KOSOVO




Arrestation et interdiction de séjour au Kosovo. 
Une semaine après, la suite des démarches.

Nous vous en informions la semaine dernière dans un communiqué d’urgence, le Président de Solidarité Kosovo, Arnaud Gouillon, faisait l’objet d’une arrestation scandaleuse au poste frontière de Merdare suite à laquelle une interdiction de séjour au Kosovo-Métochie lui avait été signifiée par les forces de l’ordre kosovares. Plus effrayant encore, des menaces quant à son intégrité et celle de sa famille avaient même été proférées lors de sa garde à vue par deux agents des services de renseignements kosovars spécialement dépêchés depuis Pristina. 
Depuis, l’équipe humanitaire réunie autour d’Arnaud Gouillon n’a eu de cesse de dénoncer cette mesure injustifiée et arbitraire. Aujourd’hui, Solidarité Kosovo vous informe sur l’avancement de ses démarches.
Interview accordée à "Valeurs actuelles" au lendemain de l'arrestation et de l'interdiction
Couverture médiatique et engouement populaire

Les sites d’information français, Valeurs actuelles et Boulevard Voltaire ont relayé la nouvelle de l’interdiction de séjour d’Arnaud Gouillon au Kosovo, emboîtant le pas aux publications serbes s’étant fait largement écho de cette actualité depuis lundi dernier. 

De nombreux quotidiens ont même consacré leurs « Une » à la « décision honteuse des autorités de Pristina». Les journalistes et les rédactions serbe en sont abasourdis et consternés. Tous pointent un acte d'hostilité envers les Serbes du Kosovo-Métochie « très attachés au jeune Français ».  Le journal Vesti titrait hier « le sourire volé aux enfants serbes » en empêchant Arnaud Gouillon de leur venir en aide. La chaîne de service public serbe, RTS, enfonce un petit peu plus le clou en qualifiant dans son journal télévisée la décision d’incompréhensible. 
Tout au long de la semaine, l’opinion publique serbe s’est passionnée pour cette actualité manifestant son soutien sur les réseaux sociaux. Les mots de soutien et d’encouragement ont afflux sur les pages dédiées à l’association. 
Le quotidien Kurir titre en "Une": "Les Kosovars menacent de me compromettre"

Consensus auprès des autorités politiques et religieuses

La nouvelle de l’arrestation d’Arnaud Gouillon a immédiatement été dénoncée par le diocèse du Kosovo-Métochie qui, par la voix de père Sava Janjic, l’higoumène du monastère de Visoki Decani, a fait savoir qu’elle intervenait auprès des représentants européens et internationaux en mission au Kosovo afin de faire lever cette sanction. Monseigneur Théodose, évêque du Kosovo-Métochie, a déclaré dans un communiqué officiel qu’il condamnait fermement l’arrestation et l’interdiction infligée à Arnaud Gouillon. « C’est en raison de son sacrifice et de sa solidarité envers le peuple serbe souffrant qu’Arnaud s’est trouvé être la cible de ceux pour qui, les amis des Serbes sont considérés ipso facto comme des ennemis du Kosovo » a souligné l’évêque.

Invité du Journal Télévisé de la RTS, chaine de service public serbe

La défense d’Arnaud Gouillon s’est également organisée au plus haut sommet de l'État serbe. Le Premier ministre, Ana Brnabić lui a officiellement apporté son soutien quelques heures après celui exprimé par le ministre en charge du Kosovo et de la Métochie, Marko Đurić, qui a déclaré lors d'une intervention télévisée : « le seul reproche que l’on puisse faire à Arnaud Gouillon, c’est d’avoir dénoncé avec honnêteté et succès au monde entier la souffrance des Serbes du Kosovo ».

L'Église du Kosovo-Métochie condamne fermement la décision de Pristina

Poursuivre l’aide humanitaire dans les enclaves

Afin de permettre de clarifier et de normaliser sa situation administrative, Arnaud Gouillon a donné pouvoir à un avocat  pour présenter un recours en son nom auprès des instances compétentes à Pristina.  
En attendant une réponse officielle, Solidarité Kosovo continue d’interpeller les représentants de la communauté internationale à Pristina et en Serbie.

Ana Brnabic, Premier ministre serbe, a apporté son soutien à Arnaud Gouillon
dès l'annonce de l'interdiction de séjour

Marko Djuric, ministre en charge du Kosovo, s'est solidarisé avec Arnaud Gouillon

Ce matin même, l'Ambassadeur de France en Serbie, son Excellence, M. Frédéric MONDOLONI, recevait Arnaud Gouillon dans sa résidence à ce sujet.

Renforcée par les nombreux soutiens exprimés depuis une semaine, l’ONG  Solidarité Kosovo nourrit davantage l’espoir de voir lever le blocage administratif à l’encontre de son Président afin d’assurer la continuité  d’une aide humanitaire vitale en faveur des Serbes du Kosovo. 

Ce matin l'Ambassadeur de France recevait Arnaud Gouillon

L'équipe de "Solidarité Kosovo"

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vendredi 7 septembre 2018

Opération « Kit Scolaire » 
pour la rentrée des classes au Kosovo-Métochie

Solidarité Kosovo a lancé son initiative « Kit Scolaire » au début de cet été. Grâce à un effort de récolte impressionnant auprès des entreprises bienfaitrices françaises, trois tonnes de matériel ont pu être convoyées. Reprenant le relais sur place, le Père Serdjan a distribué les fournitures aux familles nécessiteuses à la veille de la rentrée des classes.
Cette nouvelle opération solidaire réalisée en partenariat avec de nombreux mécènes est un grand soulagement pour les parents et un vrai bonheur pour les écoliers !
Photo archives - Solidarité Kosovo - 2018
Une action de mécénat réussie 

Le défi estival était de taille : trois mois de démarches intensives auprès des entreprises, plusieurs semaines de tri à l’entrepôt de l’association et enfin la mise en place du transport international par poids-lourd de France jusqu’au Kosovo-Métochie. Un travail sans relâche, chapeauté par Jean-Pierre, bénévole fidèle de l’association, et récompensé par la joie d’une centaine d’écoliers qui ont serré fort entre leurs petites mains un nouveau cartable, de jolis cahiers, des stylos neufs, une gomme toute propre…
Photo archives - Solidarité Kosovo - 2018

« Kit Scolaire », une opération de renfort à la rénovation des écoles 

L’école représente le deuxième lieu de vie des enfants. C’est un univers décisif dans la construction de leur identité. C’est pourquoi Solidarité Kosovo opèrera prochainement pour la septième année consécutive une campagne de rénovation scolaire en faveur des établissements chrétiens les plus vétustes du Kosovo-Métochie.

En complément de cette nouvelle tranche de réhabilitation, l’ONG a décidé de venir en aide aux écoliers défavorisés. Lors des précédentes visites d’écoles, l’attention des bénévoles avait été attirée par la condition des élèves, particulièrement modeste. Les maitresses avouaient timidement que certains écoliers ne disposent que d’un cahier et un stylo pour… toute l’année.

Photo archives - Solidarité Kosovo - 2018

Gageons qu’avec l’opération « Kit Scolaire », les écoliers du Kosovo-Métochie commenceront l’année scolaire du bon pied, le sourire aux lèvres et le cartable bien rempli !

L'équipe de "Solidarité Kosovo"

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mardi 7 août 2018

Solidarité Kosovo


Bains de mer 2018 : c'est parti !

Ils sont arrivés hier, vendredi 3 août, vers 13 heures, sous un soleil écrasant, après près de 12 heures de route pour certains. En effet, c'est à deux heures du matin que le Père Serdjan, le diacre Milovan et le reste de l'équipe d'encadrement sont montés dans le bus qui, partant de Gracanica, a fait le tour des enclaves chrétiennes du Kosovo pour embarquer là trois enfants, là sept, là deux. Au petit matin, dix enclaves avaient été visitées et quarante enfants de sept à quatorze ans somnolaient dans le bus qui maintenant faisait route vers l'hôtel Kamelija, à Tivat au Monténégro.

A la descente du bus, assommé par la courte nuit et le long trajet, chacun cherche sa valise, encore un peu intimidé par tous ces autres enfants qu'on ne connaît pas encore et cet endroit nouveau, si nouveau. La plupart de ces enfants n'ont jamais quitté le Kosovo, certains même ne sont jamais sortis de leur enclave, dont certaines ne sont que de petits villages où une centaine de mètres à peine séparent la place centrale de la frontière invisible qui leur garantit vaguement la sécurité. Se retrouver soudain au bord de la mer, dans un autre pays, avec des enfants qu'ils n'ont jamais vus, est un chamboulement important, surtout pour les plus jeunes. Les plus âgés, eux, fanfaronnent un peu, mais sans parvenir à masquer leur fébrilité.
Après parfois plus de 12 heures de route, il faut encore attendre de pouvoir récupérer sa clé à la réception avant de pouvoir aller se rafraichir et se reposer un peu. 
On réparti les chambres, trois par trois, et l'on va s'installer avant de tous se retrouver pour déjeuner. Là encore, le calme règne. « Le calme avant la tempête », précise avec un clin d'oeil Arnaud Gouillon, président de Solidarité Kosovo, qui sait bien, depuis 7 ans qu'il organise ces classes de mer, que dans quelques heures ces enfants timides auront bien eu le temps de se découvrir assez pour être, déjà, les meilleurs amis du monde. Et on est bruyant, à cet âge, quand on est avec ses 40 meilleurs amis...

Le temps d'une rapide sieste et tous les enfants se retrouvent dans la cour de l’hôtel pour gonfler les bouées, matelas, ballons qui les accompagneront dans l'eau. Le Père Serdjan demande à ceux qui n'ont jamais vu la mer de lever la main : rares sont ceux qui ne bougent pas. L'excitation monte de façon visible ; la mer, le but tant espéré de ce voyage, est là, à 30 mètres à peine. On l'entend, on la sent. Parfois un cri de joie s'en échappe et parvient à nos oreilles. Dernière formalité avant d'enfin aller s'y plonger : en rang par deux, les enfants reçoivent chacun une casquette floquée du logo de l'association. Et on y va !
Les superbes bouches de Kotor résonneront bientôt des rires de ces enfants dont la plupart n'avaient jamais vu la mer !

La mer est là, calme parce qu'on est dans l'anse des bouches de Kotor, protégés des vagues du large par deux pans de terre qui bouchent l'horizon à l'Ouest. Peu de vagues pour effrayer les plus jeunes, une eau fraîche mais pas froide et sans courants : l'endroit est réellement idéal pour nous. Certains sautent directement à l'eau en poussant de grands cris ; d'autres y rentrent doucement, un pied après l'autre, les yeux pleins d'un mélange de peur et d'exaltation ; certains enfilent des brassards ou se ceignent d'une bouée, et attendent l'aide d'un adulte pour faire le premier pas.

Qu'importe la méthode : en dix minutes, tout le monde est dans l'eau et s'éclabousse, saute, crie, s'interpelle joyeusement !

S'arroser mutuellement : sans doute le premier reflexe de tous les enfants du monde quand on les mets dans l'eau...

Une belle première baignade interrompue moins d'une heure plus tard par un brusque orage apparu brutalement entre deux montagnes. Au premier coup de tonnerre, le vent frappa notre plage et on fit sortir les enfants de l'eau. Le temps qu'ils ramassent leurs affaires et parcourent les quelques dizaines de mètres séparant la plage de l’hôtel, des gouttes d'eau lourdes et chaudes s'écrasaient sur le sol. Chacun se réfugia dans sa chambre. Une demi-heure plus tard, l'averse cessait et chacun pouvait vaquer à ses activités jusqu'au dîner : baby-foot, ping-pong, balade le long de la plage.

Puis chacun, rassasié, pu s'en aller se coucher tôt, pour récupérer du voyage et de ces belles émotions.

Débouchant entre deux montagnes, ce ciel impressionnant a pris tout le monde par surprise !

Matin du deuxième jour : debout à 7h30 pour profiter de la matinée avant que le soleil se mette à cogner trop fort, vers 10h, décalage à l'Est oblige. Une fois le petit-déjeuner fini, on file en rang d'oignons vers une autre plage, un peu plus ombragée et à la pente plus douce, et qui donne sur « Porto Montenegro », quartier luxueux sorti de terre ces dernières années, devant lequel se retrouvent de nombreux yachts tous plus énormes les uns que les autres. Au-dessus d'eux, régulièrement, un avion décollant de l'aéroport de Tivat s'élève en hurlant et passe au-dessus de la plage pour la plus grande joie des enfants.

Cette baignade-là ne sera interrompue par nul orage, nulle averse, seulement par le soleil devenu trop chaud mais qui nous aura quand même laissé le temps de faire des photos de groupe, des courses jusqu'aux bouées marquant la fin de la zone surveillée ou des sauts depuis la digue.

Chacun de ces sourires justifie à lui seul tous les efforts que nous mettons dans la préparation de cette classe de mer. On ne pourrait espérer plus beau remerciement...
A l'heure où nous écrivons ces lignes, chacun se repose comme il le souhaite, dans sa chambre, à une des tables du bar de l'hôtel ou au bord de la piscine. Toujours à l'ombre pour éviter le soleil écrasant. La classe de mer est belle et bien lancée ! Un grand merci à tous nos donateurs qui ont, cette année encore, rendu cette belle aventure possible, et à tous nos soutiens !

L'équipe de "Solidarité Kosovo"

PS : les personnes souhaitant nous aider peuvent contribuer au développement de nos activités en nous faisant un don. Par chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo », BP 1777, 38220 Vizille ou par Internet en cliquant sur paypal :

http://www.solidarite-kosovo.org/fr/dons-en-ligne
PS2 : « Solidarité Kosovo » étant reconnu d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant du don. A titre d'exemple, un don de 100 € vous permet de déduire 66 € sur la somme de vos impôts à payer. Ainsi votre don ne vous coûte en réalité que 34 €.
www.solidarite-kosovo.org          Solidarité Kosovo BP 1777, 38220 VIZILLE, FRANCE
Conformément à la loi« "Informatique et liberté »" du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vousconcernent.Pour vous désinscrire, ENVOYEZ SIMPLEMENT UN MESSAGE SANS RIEN ÉCRIRE D'AUTRE à cette adresse  info-unsubscribe@solidarite-kosovo.org

vendredi 6 juillet 2018

Solidarité Kosovo

Classe de mer : c'est dans un mois !

Chers amis, 
Dans un peu moins d'un mois maintenant, nous partirons avec 40 enfants des enclaves en classe de mer, comme nous le faisons chaque été depuis 7 ans maintenant.
Cette idée est née d'un constat : la plupart des enfants et des jeunes que nous croisons pendant nos opérations sur le terrain ont le visage marqué. Ils ont dans les yeux la même gravité qu'ont les adultes qui les entourent, cette gravité qui montre qu'ils n'ont pas eu le temps d'être vraiment des enfants, insouciants, joyeux, libérés de tout soucis.
Ces vacances au bord de la mer leur permettent de vivre, le temps d'une semaine, leur vie d'enfants, mais aussi de réaliser qu'une autre vie est possible, loin des enclaves, loin des brimades continuelles, loin de la peur de l'avenir qui ne les quitte jamais. Avec le temps, nous avons constaté qu'elles leur permettaient également de créer des liens d'amitié avec d'autres enfants vivant des situations comparables aux leurs, amitiés qui les aident aujourd'hui à mieux supporter leur quotidien et qui les aideront demain à construire leur avenir.
Le message que nous avons reçu de la part d'Aleksandar après son séjour avec nous au Monténegro.

Cette année, ces vacances prennent une importance particulière parce qu'elles arrivent dans un contexte très tendu au Kosovo depuis quelques mois. 

Il ne fait nul doute que les enfants ont particulièrement souffert de cette insécurité permanente et bénéficieront plus encore que d'habitude de ces quelques jours de bonheur.

C'est pourquoi nous retournons à Tivat, au Montenegro, comme l'année dernière. Le cadre idyllique de cette petite ville cachée au fond de la baie de Kotor, au bord de l'Adriatique, est parfait pour offrir à ces enfants des vacances dont ils se souviendront toute leur vie.

Les enfants qui viendront cette année ont été sélectionnés par le Père Serdjan, responsable de notre bureau humanitaire au Kosovo, en lien avec toutes les paroisses du Kosovo. Une trentaine ont été choisis à cause de l'extrême pauvreté de leur famille, la dizaine restante a été sélectionnée parmi les élèves les plus méritants cette année. À l'heure où vous lisez ces lignes, les enfants ne savent pas encore qu'ils ont été sélectionnés : ils l'apprendront dans quelques jours. Je vous laisse imaginer les cris de bonheur qui résonneront un peu partout dans les enclaves chrétiennes, puis la hâte joyeuse qui animera ces enfants alors qu'ils prépareront leurs bagages !

Bien entendu, vous vous en doutez, tout ceci a un coût : tout compris, la semaine de vacances pour un enfant coûte 350 euros, pour un total de 15 000 euros. Je ne doute pas que le bonheur de ces enfants vous touchera et que votre générosité nous permettra d'atteindre notre objectif cette année encore.
Merci pour votre confiance et votre fidélité et bon été  !

L'équipe de "Solidarité Kosovo"

PS. Pour retrouver les articles consacrés à la classe de mer de l'an dernier, cliquez ici.
PS2 : « Solidarité Kosovo » étant reconnu d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant du don. A titre d'exemple, un don de 100 € vous permet de déduire 66 € sur la somme de vos impôts à payer. Ainsi votre don ne vous coûte en réalité que 34 €.
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vendredi 15 juin 2018

SOLIDARITE KOSOVO


Urgence médicale au Kosovo :
SK au chevet de Pasjane et de Gracanica

Le soutien aux antennes médicales est indispensable à la survie du peuple serbe du Kosovo. Solidarité Kosovo a besoin de votre aide pour réunir les 30 000 € nécessaires à l’achat d’une imprimante pour films radiologiques et d’un échographe qui font cruellement défaut aux dispensaires médicaux de Pasjane et de Gracanica.

Un parc médical serbe à renouveler 

Plus que vétuste, le matériel des antennes médicales serbes du Kosovo est complètement archaïque. Entre les années de guerre et l’oppression qui perdure, la pauvreté maintient le domaine de la santé dans un état d’obsolescence et de sous-équipement effrayant. Dans les enclaves chrétiennes du Kosovo, le personnel de santé des dispensaires et des trop rares hôpitaux s’efforcent chaque jour de soigner des dizaines de patients avec des moyens plus que limités. Parler de « désert médical » est un doux euphémisme. 

Dans ce système de santé défaillant, les besoins sont nombreux. Au cours de ces trois dernières années, Solidarité Kosovo a multiplié les opérations en faveur de la réhabilitation des structures médicales chrétiennes. Comme par exemple, l’achat d’équipements neufs pour les deux principales maternités de la région financé en 2015 -pour en savoir plus, cliquez ici- ou encore de l’ambulance offerte à l’enclave montagnarde d’Osojane en 2016 -pour en savoir plus, cliquez ici-. En tout, cinq chantiers ont pu être menés à bien grâce au fidèle concours des donateurs de Solidarité Kosovo. 


En 2015, Solidarité Kosovo avait doté la maternité de Mitrovica de nouvelles tables-lits d'accouchement 

Urgence aux dispensaires de Pasjane et de Gracanica

Aujourd’hui, ce sont les patients de Pasjane et de Gracanica qui tirent la sonnette d’alarme. 

À Pasjane, l’échographe, vestige de l’ère communiste, ne fonctionne plus. Il est indispensable de le remplacer au plus vite. 

À Gracanica, les agriculteurs sont nombreux et ils sont particulièrement exposés aux accidents liés à leur activité (chutes, risques liés à la manipulation d’outils et d’engins agricoles…). Les fractures, entorses et autres lésions articulaires sont des pathologies particulièrement fréquentes. C’est pourquoi il est impératif de disposer d’un matériel de diagnostic fiable et fonctionnel afin de soigner immédiatement les patients. Malheureusement, le vieil appareil, moult fois rafistolé, qui permettait de développer les films radiologiques et de détecter ces lésions, a rendu l’âme cet hiver. 

La santé, un axe d’intervention prioritaire 

Avec l’autosuffisance alimentaire et l’éducation, Solidarité Kosovo fait de la santé l’un de ses axes privilégiés d’action. 

Offrir du matériel médical neuf aux dispensaires des enclaves serbes du Kosovo sauve des vies. Remplacer les appareils désuets est une nécessité d’ordre vital. En 2018, en Europe, nous ne pouvons pas permettre que des gens meurent parce qu’ils n’ont pas accès à un outil médical essentiel.

Aussi, Solidarité Kosovo s’engage à réunir 30 000 € pour financer l’achat de deux machines : 

• À Gracanica, une imprimante pour films radiologiques (12 000 €) pour remplacer l’actuelle, hors service et irréparable; 

• À Pasjane, un nouvel échographe (18 000 €) qui servira à la fois au suivi des grossesses, à la place de l’échographe actuel mais également pour les échographies des autres membres.


Le nouvel échographe, dont l’achat va être financé par Solidarité Kosovo grâce à votre soutien, coûte 12 000 € 

Votre don est décisif. Grâce à vous, les dispensaires de Pasjane et de Gracanica pourront reprendre leur activité médicale et d’urgence grâce au renouvellement des appareils médicaux défaillants. Toute contribution est importante et chaque geste est significatif. Adressez votre don dans la mesure de vos moyens :

- Par chèque : en libellant l’ordre à Solidarité Kosovo puis en l’envoyant à : Solidarité Kosovo - BP 1777 - 38220 Vizille – France

- Par virement Paypal : rendez-vous sur notre site 

- Par virement bancaire, contactez-nous : contact@solidarite-kosovo.org 

L'équipe de "Solidarité Kosovo"



PS : les personnes souhaitant nous aider peuvent contribuer au développement 
de nos activités en nous faisant un don. Par chèque 
à l’ordre de « Solidarité Kosovo », BP 1777, 38220 Vizille 
ou par Internet en cliquant sur le lien paypal :

http://www.solidarite-kosovo.org/fr/dons-en-ligne
PS2 : « Solidarité Kosovo » étant reconnu d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant du don. A titre d'exemple, un don de 100 € vous permet de déduire 66 € sur la somme de vos impôts à payer. Ainsi votre don ne vous coûte en réalité que 34 €.

www.solidarite-kosovo.org Solidarité Kosovo BP 1777, 38220 VIZILLE, FRANCE


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