"Dans la confusion de notre époque quand une centaine de voix contradictoires prétend parler au nom de l'Orthodoxie, il est essentiel de savoir à qui l'on peut faire confiance. Il ne suffit pas de prétendre parler au nom de l'Orthodoxie patristique, il faut être dans la pure tradition des saints Pères ... "
Père Seraphim (Rose) de bienheureuse mémoire

dimanche 5 juillet 2020

Sagesse de saint Jean de Cronstadt

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Notre cœur est comme la terre enténébrée;
l'Evangile est comme le soleil,
éclairant 
et donnant vie à nos cœurs.

Ô Seigneur,
Que le soleil de Ta justice
brille dans nos cœurs!


Saint Jean de Cronstadt


Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

Chant de l'Apocalypse [Apocalypse 21:1-5]



Apocalypse 21:1-5 Louis Segond 

21 Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus.


2 Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux.


3 Et j'entendis du trône une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux.


4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.


5 Et celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit: Écris; car ces paroles sont certaines et véritables.

Sapience pravoslave


L'hexapsalme
est une symphonie spirituelle,
la vie pour le monde,
il étreint l'âme toute entière
et lui donne la Lumière la plus sublime.


Saint staretz Barsanuphe d'Optino


Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

vendredi 3 juillet 2020

Saint Marc d'Ephèse, pilier de l'Orthodoxie: Dernières volontés

Saint Marc d'Ephèse

Après la honteuse fausse union de Florence, saint Marc d’Ephèse s'adressa aux fidèles le jour de son repos en Christ. En voici un extrait :

En ce qui concerne le Patriarche [de Constantinople], je dirai ceci, de peur qu'il ne lui vienne à l'esprit de me témoigner un certain respect lors de l'enterrement de mon humble corps, ou d'envoyer sur ma tombe l'un de ses supérieurs ou de son clergé ou en général l'un de ceux qui sont en communion avec lui, afin de participer à la prière ou de rejoindre les prêtres qui y sont invités parmi nous, pensant qu'à un moment donné, ou peut-être secrètement, j'avais permis la communion avec lui.

Et de peur que mon silence ne donne l'occasion à ceux qui ne connaissent pas bien et pleinement mes opinions de soupçonner une sorte de conciliation, je déclare et témoigne devant les nombreux hommes dignes ici présents que je ne désire, en aucune manière et absolument, et n'accepte pas la communion avec lui ou avec ceux qui sont avec lui, ni dans cette vie ni après ma mort, tout comme (je n'accepte) ni l'Union, ni les dogmes latins, que lui et ses adhérents ont acceptés et pour l'application desquels il a occupé cette place de président, dans le but de renverser les véritables dogmes de l'Église.

Je suis absolument convaincu que plus je m'éloigne de lui et de ceux qui lui ressemblent, plus je suis proche de Dieu et de tous les saints, et que dans la mesure où je m'en éloigne, je suis en union avec la Vérité et avec les Saints Pères, les Théologiens de l'Église ; et je suis également convaincu que ceux qui se comptent avec eux s'éloignent de la Vérité et des bienheureux Maîtres de l'Église.

C'est pourquoi je dis : de même qu'au cours de toute ma vie j'ai été séparé d'eux, de même, au moment de mon départ, et après ma mort, je me détourne des rapports et de la communion avec eux et je fais le vœu et l'ordre qu'aucun d'entre eux ne s'approche de ma sépulture ou de mon tombeau, et de même qu'aucun autre de notre côté, dans le but de tenter de se joindre à nos services divins et de concélébrer ; car ce serait mélanger ce qui ne peut l'être.

Mais il leur convient d'être absolument séparés de nous jusqu'à ce que Dieu accorde la correction et la paix à Son Église. [cité dans The Orthodox Word, juin-juillet 1967, pp. 103 et suivantes].

Par tes prières de saint Marc d’Ephèse, et de tous les saints Pères, enseignants et théologiens, ô Christ notre Dieu, préserve dans la confession orthodoxe Ton Église, pour les siècles des siècles ! Amen !

Source

P. Patrick Burke: LE RETOUR DE LA "NOUVELLE ROME*

Photo: vaticannews.va
Photo: vaticannews.va

Ces réflexions sur la crise actuelle en Ukraine ont été faites par un prêtre anglican de l'Église d'Irlande, de tendance orthodoxe, qui sert dans le comté de Kilkenny, en République d'Irlande. Le père Patrick Burke est diplômé de l'Université nationale d'Irlande et du Trinity College de Dublin, et possède un master de l'Université d'État de Troy, en Alabama.

***

Il y a de nombreuses années, lorsque Constantin a transféré la capitale de l'Empire romain à Byzance et l'a rebaptisée Constantinople, elle a souvent été appelée "la nouvelle Rome". Avec le temps et la disparition de l'Empire, ce titre s'est évanoui. Cependant, les échos de Rome semblent revenir à Byzance. Dans sa lettre à l'Église orthodoxe albanaise, le patriarche œcuménique Bartholomée a revendiqué un degré de juridiction universelle qui semble plus proche de la papauté que de l'Orthodoxie. On peut donc se demander si la Constantinople d'aujourd'hui commence à se considérer à nouveau comme la "Nouvelle Rome."

Ce qui se passe en Ukraine est mal compris, je pense, par la plupart des observateurs occidentaux. Ce n'est pas surprenant. Pendant ma formation de prêtre anglican, j'ai remarqué une chose curieuse concernant l'étude de l'histoire de l'Église. La grande majorité des livres sont partis presque directement de l'établissement du christianisme comme religion officielle de l'Empire romain sous Constantin jusqu'à l'époque de la Réforme au XVe siècle. Il s'agit là d'un décalage de plus de mille ans.

La raison, je pense, est que les livres qui examinent les choses d'un point de vue protestant voulaient sauter par-dessus ce qui était pour eux l'histoire de l'Église catholique romaine ; et même les volumes orientés vers le catholicisme semblaient préférer passer par les longs siècles au cours desquels rien de très dramatique ne s'est produit, afin de pouvoir passer aux années plus exaltantes de conflit et de confrontation qui ont eu lieu lorsque des personnages comme Martin Luther et Jean Calvin sont entrés en scène.

Mais ce saut dans de vastes pans de l'histoire de l'Église a un prix. Et ce prix est une ignorance générale non seulement d'une grande partie de cette histoire, mais aussi une ignorance particulière des relations entre l'Église à l'Est et à l'Ouest, et comment et pourquoi le grand schisme entre les deux a eu lieu au XIe siècle.

Le pourquoi et le comment de cette affaire sont trop complexes pour être abordés ici. Mais une raison très importante de la séparation était un rejet de l'Église d'Orient, conduit, ironiquement, par Constantinople, des revendications de Rome d'avoir une juridiction universelle sur l'ensemble de l'Église. Il ne peut donc sembler qu'étrange que Constantinople semble aujourd'hui vouloir imiter les revendications de son ancien rival.

Comme beaucoup en Occident, ma compréhension de la manière dont les différentes Églises orthodoxes se relient les unes aux autres est relativement pauvre. Mais je pense comprendre le principe de l'autocéphalie, qui est que chacune des églises est indépendante et autonome et qu'aucune des autres églises n'a le droit de s'immiscer dans la manière dont une autre église gère ses affaires. Et bien que je ne sois pas un expert des Canons de l'Église, j'en sais assez pour me rendre compte que rien dans ces Canons ne permet au patriarche œcuménique d'intervenir dans les affaires internes de l'Église en Ukraine, ni même de rejeter les objections à cette ingérence soulevées par l'Église orthodoxe albanaise.

En l'absence d'une base canonique à ces revendications de compétence, il me semble que tout ce qui reste est l'ancien statut de Constantinople en tant que Nouvelle Rome. Cependant, l'Empire a disparu depuis longtemps ; quel besoin a-t-on aujourd'hui d'une Nouvelle Rome ? Et Constantinople ferait bien de réfléchir au fait que si ces revendications devaient avoir un quelconque mérite, l'Ancienne Rome subsisterait encore ; elle ne peut faire valoir ses revendications que si elle accepte celles de l'autre. La résurrection de Constantinople en tant que Nouvelle Rome conduit inexorablement à sa subordination en obéissance à l'Ancienne.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

jeudi 2 juillet 2020

LES DEUX ORTHODOXIES




J'ai pensé à écrire ces lignes pendant un certain temps, mais j'ai eu du mal à définir ce que je comprends des deux façons divergentes de penser au sein de l'Eglise orthodoxe aujourd'hui. Ces deux courants sont peut-être mieux illustrés par les schismes de l'Ancien Calendrier d'un côté, plutôt que d'utiliser comme exemple les monastères du Mont Athos, et d'autre part par leur comparaison avec les tendances modernistes vues dans certaines paroisses des États-Unis et du Royaume-Uni.




Les deux groupes revendiquent un engagement envers la foi orthodoxe et à certains égards envers la Tradition. Ce dernier point est celui où on peut voir le plus clairement la différence, en ce qui concerne la façon dont on considère la pratique de la Tradition et ce qu'ils veulent dire quand ils parlent de la Tradition vivante.


La meilleure façon de réfléchir sur la motivation et l'état d'esprit entre ces différences, a un peu plus à voir avec la soumission de l'esprit. Soumet-on cet esprit à celui des Pères, pour voir et décrire le monde à travers leurs yeux, quoique "déconnecté"qu'il puisse être de la pensée moderne, ou doit-on se soumettre à la pensée moderne quoiqu'elle soit "déconnectée" de la pensée patristique (bien que ce soit plutôt une réinterprétation des Pères pour s'adapter à la pensée moderne par un processus d'acceptation de ce qui est compatible, et de rejet de ces parties incompatibles, en les attribuant à des normes culturelles et aux influences temporelles données de l'époque des Pères)? 

En fait, l'un comprend la Tradition comme étant au-dessus du temps, du lieu et de la culture, et l'autre la comprend comme faisant partie de la culture et façonnée par elle. Tous deux diraient que c'est là l'esprit des Pères et que cela correspond bien à la présence des Eglises dans le monde: une tendance met l'accent sur l'aspect éternel et l'autre sur l'aspect historique.


La pensée moderne a eu un impact énorme sur la Tradition et le travail de nombreux chercheurs a coupé la racine de la Tradition, et en a apparemment arraché le coeur avec leurs recherches et la réinterprétation de l'histoire. La question est, comment allons-nous considérer cette pensée moderne. Allons-nous l'accepter comme étant plus précise car elle est plus à jour, ou devons-nous l'ignorer comme étant sans importance, ou nous en occuper et la critiquer? Beaucoup à ce qu'il semble, en particulier parmi les intellectuels de l'Orthodoxie ont accepté la pensée moderne, et retravaillé l'Orthodoxie dans cette perspective. D'autres l'ont ignorée et ont poursuivi les Traditions comme certains moines du Mont Athos. Quelques-uns ont essayé de la critiquer pour la défense des points de vue traditionnels.


Alors, je pense que l'érudition moderne a besoin d'être prise en compte et traitée avec prudence, je dirais que l'on doit avoir la plus grande prudence avant de l'accepter. Car elle n'est pas fondée sur la soumission à la Tradition, mais sur la recherche de ceux qui sont critiques de la Tradition, et qui n'approchent pas la Tradition avec foi, qu'ils soient à l'intérieur ou hors de l'Eglise. Elle est basée sur de nombreuses hypothèses modernes humanistes qui ne sont pas celles des Pères, ni du Christ.

En fait, la plupart de ceux qui ont été éduqués avec certaines formes d'éducation occidentale sont influencés par elle, ce qui leur rend le fait d'accepter la pensée des Pères très difficile. Combien d'entre nous accepteraient volontiers l'enseignement de saint Basile le Grand, selon lequel il vaut mieux pour une femme rester avec un époux qui la bat? Si on se soumet au Père, alors on apprend certains aspects importants de l'esprit des Pères et de l'Eglise et on se trouverait à la réflexion d'accord avec saint Basile parce que son enseignement est conforme à la spiritualité chrétienne orthodoxe. Personnellement, je pense que si l'on ne peut pas accepter son enseignement, alors on n'a pas encore compris ni saisi l'esprit des Pères orthodoxes en Christ, en distinguant entre le principe et l'application de cet enseignement à l'époque moderne. 



Je crois que la voie orthodoxe doit d'abord se soumettre à la Tradition et l'accepter comme sienne, tel qu'elle est. Jusqu'à ce qu'une telle réflexion soit faite, on ne peut pas saisir l'esprit des Pères. Alors seulement nous pouvons adapter la Tradition pour aller à la rencontre du monde moderne, de sorte qu'elle soit préservée et non pas changée. Ceux qui se sont soumis à la pensée moderne et essaient d'adapter l'Orthodoxie à cette pensée, vont errer et changer la Tradition sans la comprendre. Il y a beaucoup de bonnes questions soulevées par la pensée moderne qui ne devraient pas être ignorées, mais elles doivent être abordées au sein de la Tradition, dans les termes de la Tradition, et non dans les termes de la pensée moderne.


La Tradition est la vie du Christ exprimée dans l'Eglise. C'est la Vérité, une Vérité personnelle et vivante qui est la même hier, aujourd'hui et demain, parce que c'est le Christ Lui-même. Ainsi, là où la pensée moderne est contraire à cela, elle doit être un mensonge et doit être montrée en tant que telle. 


La soumission à la pensée moderne est d'abord la négation de la présence permanente du Christ dans l'Église, Son Corps, pour se soumettre à celle des hommes. Cette façon de penser conduira le christianisme à devenir une autre religion du monde et une autre organisation sociale qui vise à l'amélioration du monde comme une fin en soi plutôt que de chercher d'abord le Royaume des Cieux, et de voir ensuite le monde confirmé et transformé par celui-ci en étant englobé en elle, c'est-à-dire l'Église, qui est dans ce monde, mais pas du monde, en attendant le dernier jour où tout sera renouvelé. 


La pensée moderne est de plus en plus éloignée de l'Evangile, et donc de moins en moins "connectée" avec l'Eglise. Ce n'est pas la Tradition qui n'est plus "connectée" parce qu'elle est en contact avec la Vraie Vie, Qui est le Christ. Le monde s'éloigne plus encore de Lui et est "déconnecté" en rejetant Sa Vie et en la remplaçant par la sienne propre, qui est destinée à mourir parce qu'elle est liée à ce monde de temps et d'espace.


Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après

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'Inauguration d'une plaque à la mémoire de Mère Marie au cimetière de Sainte-Geneviève des Bois

mercredi 1 juillet 2020

Archiprêtre Nicolas Balachov:Toute l'histoire du Tomos était une duperie


L'histoire de "l’octroi du tomos" que Piotr Porochenko a essayé de présenter dans l'intérêt politique de sa campagne comme une page exceptionnelle de l'histoire de la lutte pour l'indépendance de l'Ukraine, a au début été pleine de mensonges : promesses de l’administration du président ukrainien de présenter dix, puis vingt et encore plus de signatures des évêques canoniques de l’Eglise ukrainienne orthodoxe qui attendraient le convoité «tomos» pour convaincre le peuple orthodoxe d'Ukraine que le tomos est exactement ce qui manque pour leur bonheur total. P. A. Poroshenko assurait les "exarques" de Constantinople qu'il réglera le "problème de Philarète" en lui promettant qu'en fait, rien dans son "église" ne changera, mais restera " l'intention de maintenir le contrôle.

Le successeur a promis d'être guidé par les conseils de son "père spirituel" qu'il a très vite négligé; les promesses données à l'ancien métropolite Siméon de Vinnitsa ont été non tenues. Il n'a donc rien gagné mais a perdu presque tout son diocèse.

Selon les recherche des experts invités par le Phanar qui «prouvèrent» que la métropole de Kiev en 1686 n'avait pas été donnée à Moscou de façon permanente mais seulement autorisée à ordonner temporairement les métropolitains...

Maintenant, l'ancien «patriarche honoraire» exilé Philarète dit qu'ils ont présenté «le mauvais» tomos. Il a raison, ils ont menti. Et il est difficile de croire que Philarète n'a même pas lu le tomos avant de faire semblant de dissoudre son «Patriarcat de Kiev », qui a ensuite dû être recréé. J'espérais seulement que les fanfares se tairaient, que les Grecs partiraient et que la vie continuera comme avant.

Ça n'a pas marché ! Soit l'âge pèse lourd et l'instinct politique échoue, soit il ne supporte tout simplement pas les nombreuses heures de chantage et de pression du président Poroshenko de l'époque, qui a passé de longues heures seul avec le "patriarche honoraire" dans la nuit devant le "concile de l'unification". Il sentait dans le cœur du vieil homme que tout allait mal, il ne voulait pas aller dans ce "concile", il ne voulait pas signer la dissolution du «patriarcat», mais il a été forcé. Les exarques d'Istanbul ne voulaient pas se déshonorer, ils ne voulaient pas de faux départ pour l'aéroport. Ils ont dû participer à un événement honteux, qui était idéologiquement inspiré par l'administration du président de l'Ukraine, et sur le plan organisationnel, par «le Service de sécurité d'Ukraine ».

Le temps viendra, et toute la vérité sur ces tromperies apparaîtra dans son intégralité. «Car il n'y a rien de secret qui ne deviendrait apparent, ni de secret qui ne deviendrait célèbre et ne serait révélé», selon l'Évangile. Ceux qui ont été trompés ne resteront pas silencieux .

Après tout, la principale personne concernée, le sauveur de la nation et le revivaliste spirituel P.A. Poroshenko, qui siégeait au présidium de ce "concile " à la manière de Saint Constantin le Grand, s’est également trompé dans ses technologues politiques selon lesquelles le tomos garantit une victoire aux élections. Le patriarche Bartholomée, qui croyait que toute l'Ukraine le suivrait, fatiguée du "joug de Moscou" et prête à avaler au moins quelques tomos. Il n'a pas reçu la liste promise de "stavropégies" en propriété.

Réputation perdue. Tout ce qui restait était la nécessité de nous persuader, nous-mêmes et les autres que tout irait bien, que certains autres primats auraient reconnu les «tomos» et les «autocéphales» ukrainiens , et qu'ils le feraient avec gratitude, et même qu'ils se repentiraient d'avoir si longtemps hésité...  J'ai longtemps pensé ...

" Rêves irréels et non réalisés", disent nos Ukrainiens dans de tels cas.

Archiprêtre Nikolai Balachov,
vice-président 
du Département des relations extérieures 
de l'Église du Patriarcat de Moscou,
spécialement pour Interfax Religion

Вся история с томосом была замешана на обмане Traduction pour PO

Constantinople ou Moscou

Nous avons retiré cette vidéo. Si certaines des analyses sont parfaitement justes, certaines conclusions ne sont pas acceptables, et le rejet de saint Luc de Crimée est particulièrement malvenu si l'on considère son intercession et les miracles qu'il accomplit régulièrement. Merci au docteur N.M. dont le commentaire a inspiré le retrait de cette video.

St. Luc le Chirurgien